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Mardi 20 décembre 2011 2 20 /12 /Déc /2011 20:03

 

Communiqué de presse de la FCPE

La FCPE condamne l’acharnement systématique dont sont victimes l’Ecole et les élèves en matière de gestion des moyens humains et financiers. Pour 2012, les 14 200 suppressions de postes prévues se feront encore au détriment de l’accès à l’école maternelle, de la mise en place effective des remplacements des enseignants, de l’aide spécifique à apporter aux élèves en difficulté, des élèves de la voie professionnelle, des collégiens pourtant encore plus nombreux en 2012 …

 

L’aveuglement idéologique est tel que là où le gouvernement frappe le plus durement, c’est dans les territoires les plus défavorisés socialement : Nord Pas-de-Calais, Lorraine, les académies de banlieue parisienne…

 

Le gouvernement et les parlementaires, qui ont adopté le budget de l’Education pour 2012, pensent-ils un seul instant que supprimer les moyens de remplacement, des postes d’enseignants, des postes de RASED, réduire l’offre scolaire de proximité en milieu rural, augmenter les effectifs dans les classes, contribue à lutter contre la crise économique ? à relancer la croissance ? à lutter contre le chômage des jeunes ?

Tout cela n’est pas sérieux et démontre une volonté de sape de l’Ecole publique et non une rigueur budgétaire de crise, notamment quand l’Etat réalise un manque à gagner (environ 600 millions d’€) en maintenant les déductions fiscales favorables aux officines privées de cours particuliers qui vivent sur l’angoisse des familles, que seuls les plus riches ont les moyens et un intérêt à financer !

 

Il est temps que cela s’arrête.

La FCPE appelle à la mobilisation pour lutter contre cette nouvelle saignée.

 

Par jean-rumain - Publié dans : Article
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Mardi 20 décembre 2011 2 20 /12 /Déc /2011 14:48

 

 

« Environ trois cent mille contrôles domiciliaires sont effectués chaque année par la Caisse d’allocations familiales [CAF] » , nous apprend la très instructive brochure réalisée par les CAFards de Montreuil. Hé oui ! À tout moment, un gus de la CAF peut se radiner chez vous pour éplucher vos déclarations, et vérifier que vous ne vous gavez pas de coquillettes discount sur le dos des aides sociales. En ces temps de traques aux fraudeurs – responsables, en vrac, de la crise, du chômage, du racisme, du réchauffement climatique, de la violence dans les cours d’école et des escarres de pépé –, ce « collectif de chômeurs et précaires qui se sont regroupés pour se défendre face aux institutions sociales » fournit là quelques infos de première bourre pour ne point être pris au dépourvu en cas d’inspection inopinée. « Celui que la CAF appelle “fraudeur”, précise le collectif, c’est le Rsaste qui se fait aider par sa famille pour arriver à la fin du mois, c’est la mère qui ne déclare pas son compagnon pour garder son indépendance et ses maigres revenus, c’est l’intermittent du travail au black qui veut éviter une chute de revenus catastrophique. » Pas vraiment l’univers de Bernard Madoff, mais bien celui des galériens à qui l’on octroie gracieusement quelques miettes tout en cherchant à les culpabiliser… « Il n’y a pas de règle formelle, les contrôles peuvent toucher tout le monde. Mais de fait, il peut y avoir des catégories ciblées. » Et la CAF a ses chouchous : « On sait déjà que la plupart des mères isolées se font contrôler régulièrement. Les Rsastes sont également plus ciblés que les autres allocataires. » Sans compter qu’il advient fréquemment qu’un voisin indélicat cafte auprès de l’institution.

 

 

« Souvent, c’est la panique », quand on n’est pas préparé à cette intrusion dans sa vie privée. Les CAFards donnent donc force conseils et éléments de droit utiles en pareille occasion. En cas de visite surprise, par exemple, il est tout à fait légal de refuser « l’accès et le contrôle à l’improviste, et de demander un autre rendez-vous ». Par ailleurs, s’il est vrai que « le contrôleur a le droit de demander des relevés de compte bancaire », l’allocataire a toute liberté de ne pas « montrer ses débits » !

Ce précieux document comporte moult témoignages d’allocataires ayant subi le passage de ces importuns. Et c’est instructif : « Lors du contrôle, je me rends bien compte qu’il veut prouver que j’habite avec le père de ma fille, alors que je déclare habiter seule avec elle. […] Malgré les trois heures “d’interrogatoire”, sans aveu de ma part, le contrôleur n’a rien pu prouver. » Surtout, ne jamais avouer !

Il en ressort que la meilleure défense, c’est encore le collectif. Et l’occasion d’organiser un petit dîner de cons à domicile… « Le jour du rendez-vous, nous sommes une dizaine dans la maison. Nous l’installons [le contrôleur de la CAF, ndlr] à une table dans le salon. Certains s’asseyent à la table, d’autres un peu plus loin sur le canapé. Avant même que ne s’estompe son premier sentiment de surprise, nous lui posons toute une série de questions sur ses objectifs réels. […] Bref, il comprend que nous sommes aussi là pour “contrôler” ce qu’il fait. […] Au final […], il ne prend finalement que quelques minutes pour vérifier mon numéro de Sécu qui était, selon lui, le seul objet de son passage au domicile. » Ciao, monsieur, au plaisir de ne jamais vous revoir !

Contact : cafardsdemontreuil@riseup.net. Cette brochure est téléchargeable sur https://cafard93.wordpress.com ainsi que sur www.cip-idf.org.

 

(source :  CQFD  )

 

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Par jean-rumain - Publié dans : Article
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Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 17:40

  il faut que

 

  Communiqué de Sud Education 92

 

Transformation managériale de l’école, austérité etc. Pour que ça change construisons la grève générale !

Les projets de décret et d’arrêté relatifs à l’appréciation et à la reconnaissance de la valeur professionnelle des personnels enseignants, d’éducation et d’orientation s’inscrivent dans le cadre du « pacte de carrière » annoncé en 2009 par Chatel. Ils prolongent donc la loi du 3 août 2009 relative à la mobilité et aux parcours professionnels des fonctionnaires d’État. Loi qui introduit entre autres la possibilité de licenciement sans indemnités des fonctionnaires. SUD éducation ne regrettera pas la disparition de procédures de notation et d’avancement artificielles et infantilisantes. Mais les nouveaux projets ministériels ne rompent pas avec la veine passéiste et réactionnaire qui prévaut en matière de pédagogie et de rapports éducatifs. Ils l’alimentent simplement des nouvelles ambitions d’une gestion entrepreneuriale de l’école : renforcer la pression sur les personnels afin de réduire la dépense publique.

Nouveau projet d’évaluation : un management sur le modèle de l’entreprise capitaliste

Au nom de nouvelles « missions éducatives », qui ouvrent à une prescription sans limites des tâches à accomplir, le ministère veut moduler et individualiser les rémunérations et avancements à partir d’indicateurs de performances fumeux et décontextualisés (« sait faire progresser ») dont il sera bien difficile de contester l’application arbitraire.

Soumis à « une démarche d’auto-évaluation » permanente, chacun sera tenu d’intérioriser une obligation de résultats avant d’être sanctionné, selon une procédure de management désormais standardisée, par son supérieur hiérarchique direct lors d’un entretien professionnel tous les trois ans. Les effets néfastes de ce mode de gestion des personnels sont bien connus. Il conduit à une augmentation des troubles psychosociaux (stress, dépression, burn-out).

 

 

Ce projet n’est à vrai dire qu’une étape, attendue depuis au moins le rapport Pochard de 2008, du vaste programme de soumission de l’école au modèle de l’entreprise et aux impératifs du marché. La déqualification du métier d’enseignant au profit d’un « référentiel de compétences » permet ainsi la constitution pour tout enseignant d’un « portefeuille de compétences dématérialisé » (BOEN n°13 du 31 mars 2011) indiquant son employabilité dans le cadre d’une autonomie accrue des établissements et d’un renforcement des pouvoirs du chef d’établissement en matière de recrutement (programme ÉCLAIR).

De même, l’obligation de performance introduite par la LOLF (Loi Organique relative aux Lois de Finances) en 2001, et la culture du résultat entretenue par divers palmarès et indicateurs de rendement (PISA) liées à la suppression de la carte scolaire, soumettent l’école à une logique concurrentielle de marché et développent un rapport consumériste au savoir ainsi qu’une frénésie pathologique d’évaluation.

En construisant une mobilisation à la hauteur, il est possible de faire reculer le gouvernement !

 

luter plus

 

 

 

NOUVELLES ATTAQUES SUR NOS SALAIRES

Chatel avouait dans un entretien accordé récemment aux Echos que les réformes d’organisation et de structures du système éducatif ont pour seul objectif de « continuer à baisser la part des dépenses publiques ». Après les 80 000 postes d’enseignants supprimés en cinq ans et une explosion de 25 % des emplois précaires sur la même période, c’est donc la grille d’avancement des personnels qui est désormais attaquée.

L’instauration d’un rythme d’avancement unique à l’ancienneté permet un ralentissement généralisé de la progression des carrières. Les plus méritants ne seront plus gratifiés d’une accélération, mais d’une « réduction d’ancienneté » limitée. La revalorisation du début de carrière, déjà accordée en contrepartie de la suppression de la formation, sera donc largement compensée, alors que l’OCDE vient de confirmer l’importante baisse du pouvoir d’achat des enseignants depuis 20 ans.

SUD Éducation revendique "même travail, même salaire" avec une augmentation uniforme pour tous. "

Enfin, après la taxe sur les complémentaires santé, celle sur l’alcool, le tabac et les boissons sucrées (mais c’est pour vot’santé m’sieurs-dames), la hausse de la CSG, le gouvernement annonce l’instauration d’un jour de carence dans la Fonction Publique. Alors que les inégalités de revenus et de patrimoines ne cessent de se creuser, ce sont donc de nouveau les salarié-e-s qui sont mis–e-s à contribution pour permettre au gouvernement de poursuivre sa politique d’exonération de cotisations patronales. Plus de 30 milliards par an de manque à gagner pour la Sécurité sociale, sans contrepartie, sans aucun impact sur l’emploi…sans aucune obligation de résultat !

Les baisses d’impôts entre 2000 et 2010 ont coûté 100 milliards d’euros à l’État (rapport Carrez 2010) et la fraude fiscale est estimée à 45 milliards d’euros par an. Pourtant le pouvoir décide de prélever une journée de salaire à chaque arrêt de maladie à ceux qui peuvent encore se permettre de se soigner, et de contraindre ceux-celles qui sont trop démuni-e-s d’aller travailler même s’ils-elles sont malades. Ce sont les malades, les salarié-e-s les plus fragiles et qui travaillent dans les conditions les plus difficiles qui sont ainsi stigmatisé-e-s et honteusement pénalisé-e-s. Arrêter le travail lorsqu’on est malade est un droit. Exonérer d’impôts les plus riches, c’est un vol.

 

 

REFUSONS DE NOUS SOUMETTRE À LA DETTOCRATIE

Ce ne sont pas les premières mesures de régression sociale que SUD Éducation dénonce. Mais nous constatons que le rythme de cette politique s’accélère sous le prétexte de la contrainte imposée par la dette. Cette nouvelle chimère obsessionnelle qu’est la réduction de la dette et ses attributs (concurrence à outrance, séduction des marchés, agences de notation, etc.) sont évoqués systématiquement afin de nous faire avaler toutes les couleuvres possibles. Le raisonnement est simple : pour continuer à obtenir une forte rentabilité du capital, il ne suffit plus de s’attaquer au droit du travail et de casser les protections sociales ou les services publics, il faut encore imposer aux populations l’austérité. Le pire est que ce mouvement ne semble avoir aucune limite.

Il va de soi, pour nous, que les prochaines élections présidentielles n’apporteront aucune solution à la crise quelle qu’en soit le résultat ; la solution ne peut venir d’une seule personne, ni même d’une meilleure gestion gouvernementale des finances, et encore moins lorsque les vainqueurs potentiels n’affichent aucune intention de rompre avec ce système. Ils ne s’arrêteront donc que là où nous les arrêterons. La mobilisation est donc urgente et elle ne pourra se réduire à une ou deux journées d’action. Le mouvement ne peut pas non plus se limiter à l’Education Nationale, la Fonction Publique ou même la France. En Grèce, en Espagne ou dans d’autres pays européens comme la Grande Bretagne (2 millions de manifestants le 28 novembre) les mouvements de révolte se succèdent et nous laissent espérer la généralisation du refus de cette dettocratie.

Nous invitons donc tou-te-s les salarié-e-s, et au-delà, à se mobiliser avec nous au plus vite pour arrêter cette infernale mécanique de l’injustice sociale.

 

 

SUD Education 92

http://sudeducation92.ouvaton.org/

PRENEZ CONTACT AVEC SUD EDUCATION :

SUD-Education 92 30 bis, rue des boulets 75011 PARIS tél. : 01 43 70 56 87 email : educsud92@free.fr http://sudeducation92.ouvaton.org

 

Par jean-rumain - Publié dans : Article
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Samedi 17 décembre 2011 6 17 /12 /Déc /2011 18:50

 

Lutter contre un « crime », avec des chiffres douteux à l'appui, pour imposer une nouvelle privation des libertés, voilà un crédo bien de droite. Preuve en est l’adoption de la nouvelle carte nationale d’identité biométrique, ce mardi à l’Assemblée.

Cette nouvelle carte d’identité, qui sera en place à partir de 2012 et concerne donc les 45 millions de Français de plus de 15 ans, contiendra deux puces électronique. La première, obligatoire car régalienne, intègre l’Etat civil complet du citoyen, couplé à sa photo, mais aussi ses empreintes digitales numérisées. La seconde est, elle, optionnelle et purement commerciale. Elle à pour but de s’assurer de l’identité de l’acheteur en cas de transaction en ligne. Avec un lecteur de carte approprié dans l’ordinateur, celui-ci assurera que l’identité de l’acquéreur est bel-et-bien la bonne. Toutes ces informations seront concentrées dans la base TES. Une belle quantité de données sur chaque citoyen accessible en un clic, à tel point que la CNIL, qui n’est clairement pas un organe progressiste, s’en est inquiétée.

Et sous l’impulsion de Claude Guéant, cette base d’informations va permettre d’alimenter les opérations judiciaires. De fait, ce fichier normalement purement administratif sera accessible aux employés du ministère de l’Intérieur et deviendra donc fichier policier. Pour justifier ce douteux mélange des genres, la proposition de loi relative à l’usurpation d’identité évoque 210 000 cas par an en France, soit plus que les cambriolages. Problème, l’observatoire national de la délinquance évoque de son côté 13900 cas, soit plus de 15 fois moins tout de même. Les députés de gauche ont donc tenté de s'opposer à la création de ce dispositif, qui selon Marc Dolez (Parti de gauche) "équivaut à un fichage général de la population française, disproportionné au regard de l'objectif poursuivi".

Claude Guéant veut même aller plus loin, et ajouter à l’empreinte digitale la reconnaissance faciale. Amendement qui a été massivement rejeté au Sénat (seulement 4 voix pour) mais que le ministre ne compte pas enterrer pour autant, alors qu’il reconnait lui-même que la technologie n’est pour l’instant pas fiable. En plus d’être inquiétante, puisque c’est la porte ouverte aux pires fantasmes dont nous a abreuvés la science fiction.

 

 

Sous couvert de sécurité, une mesure pas très sûre

Techniquement, les composants électroniques contenant toutes ces informations sont des puces RFID. Des outils pratiques, qu’on peut « lire» à distance par magnétisme (40 cm environ), comme les passes Navigo de la RATP, que les Franciliens connaissent bien. C’est déjà assez peu rassurant qu’on puisse lire une carte d’identité sans rien demander, et à distance, mais il faut savoir que ces puces RFID sont assez facilement copiables. Avec un peu de matériel, un pirate pourrait donc dupliquer une carte d’identité, sans même toucher sa victime. Certes, on peut espérer que les données contenues dans la puce seront correctement cryptées. Rappelons-nous de ces hackers qui avaient publié les données confidentielles de plus de 1000 cadres et élus UMP, hébergés sur des serveurs non protégés et non cryptées, en mettant en avant : c’est ceux-là qui veulent ficher informatiquement 45 millions de français…

Enfin, et pour être complet, il faut savoir qu’il y a un lobby industriel derrière cette décision. Ce qui fut justement pointé en séance par la sénatrice communiste Eliane Assassi : « Comment ignorer (…) que le passage au biométrique est une formidable opportunité de créer un marché lucratif pour les quelques entreprises spécialisées dans ce domaine ? ». Cette loi fait en effet suite à une énorme campagne de lobbying des industriels spécialisés, et en particulier de Morpho, ex Sagem Sécurité et filiale de Safran, qui sont déjà derrière les passeports biométriques.

(source : humanite.fr)

 

 

 

Communiqué commun LDH / Saf / SM

( Ligue des droits de l'Homme, Syndicat des avocats de France, Syndicat de la Magistrature)

 


Alors que le Sénat l’avait supprimée, la majorité présidentielle de l’Assemblée nationale, toujours aux ordres du pouvoir exécutif, a, par un amendement, rétabli une disposition qui autorise la création d’un fichier centralisé des nouvelles cartes d’identité dotées de puces électroniques.
A terme, l’ensemble de la population française verra donc ses données biographiques et biométriques d’identité (état civil, adresse, taille, couleur des yeux, empreintes digitales, photographie) fichées au ministère de l’Intérieur. Une disposition démesurée et dangereuse pour les libertés publiques, unique dans les pays démocratiques et qui laisse la porte ouverte à toutes les dérives.

Ce choix, sans justification raisonnable, est dans la continuité de la politique de surveillance généralisée des citoyens menée par les gouvernements de droite successifs qui, en moins de dix ans, ont fait voter pas moins de 42 lois sécuritaires et doublé le nombre de fichiers de police.

Nous ne pouvons accepter cette politique de fuite en avant irrationnelle et nous militerons pour l’abrogation de cette disposition autoritaire.

Communiqué commun    Paris, le 16 décembre 2012

 

 

Par jean-rumain - Publié dans : Article
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Vendredi 16 décembre 2011 5 16 /12 /Déc /2011 20:29

 

Alors que le programme UMP demande la publication des évaluations des écoles primaires, l'Angleterre publie déjà ce classement.

 

Les parents peuvent ainsi accéder d'un clic aux scores des écoles de leur ville et choisir leur établissement. Ainsi à Liverpool, St Sebastian's Catholic Primary School affiche 91% de réussite au test national de lecture, écriture et maths. 35% des élèves bénéficient du "free meal" c'est à dire sont boursiers.A coté, à la Ranworth Square Primary School seulement 50% des élèves atteignent ces objectifs. 55% des élèves sont boursiers. Le système anglais va encore plus loin. Le sparents peuvent aussi voir que chaque élève coute 5 176 £ par an à la collectivité dans la première école contre 7029 dans la seconde. Cette approche, qui gomme les inégalités culturelles, invite à penser que ce sont les enseignants de la seconde école qui font la différence négative et que la question des moyens est secondaire. Un raisonnement qui n'est pas réservé aux britanniques...

 

(source : cafepédagogique.net)

 

 

 

Demain chez nous??

Par jean-rumain - Publié dans : Article
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