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Vendredi 16 décembre 2011 5 16 /12 /Déc /2011 18:41

 

 

Selon le Snuipp, le ministère a communiqué en Comité technique ministériel la répartition des 5 700 postes supprimés dans le premier degré à la rentrée 2012. Toutes les académies sont concernéesà l'exception de la Guyane (une académie où un pourcentage important d'enfants ne sont toujours pas scolarisés).

 

Les académies les plus touchées sont :

 

Amiens avec 235 postes,

 

Créteil avec 233,

 

Lille avec 399,

 

Nancy-Metz avec 367,

 

Strasbourg avec 216,

 

Toulouse avec 227

 

Versailles avec 260 postes supprimés.

 

 

Parmi ces académies on note plusieurs régions de forte croissance démographique. "Le ministère s'acharne contre l'école primaire alors même que l'OCDE pointe la faiblesse du taux d'encadrement du premier degré", note le Snuipp.

 

Qui sera frappé ? Pour le syndicat, si le président tient son engagement de ne pas changer le nombre de classes, "une purge se prépare sur tous les postes hors classe". Les remplaçants, dont on perçoit dès maintenant qu'ils manquent à certains endroits, les enseignants spécialisés des RASED, les animateurs TICE et langues et les maternelles devraient en faire les frais.

 

Pour ce CTM, convoqué au lendemain d' une grève et à la veille des vacances , les syndicats se plaignent de ne pas avoir bénéficié du délai normal de transmission des documents. Ils ont quitté la séance. Le Snuipp appelle parents et enseignants à s'opposer aux fermetures de postes. Mais celles ci devraient être moins voyantes que les fermetures de classe. Dans un courrier récent adressé aux organisations des Rased, Jacques Pélissard, président de l'Association des maires de France, remarquait que l'effort budgétaire doit être fait et que els maires sont attachés à leurs classes. Plus qu'à leur Rased ou qu'à un poste d'animateur.

(Source : cafepedagogique.net)

 

 

 

voir aussi : Tableau des suppressions de postes par académie Rentrée 2012

 

 

lutter ou subir

 

Par jean-rumain - Publié dans : Article
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Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 17:47
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 Toulouse, 9 décembre 2011 :

 

Communiqué de presse du  CREA (Collectif pour le Réquisition, l'Entraide et l'Autogestion), des membres de la campagne 0 enfants à la rue et des familles :

 

 

Le Vendredi 9 décembre 2011, l'Association pour la Réquisition, l'Entraide et l'Autogestion, un membre de la campagne 0 enfants à la rue et les familles ont été assigné devant le tribunal d'instance de Toulouse.

 

Leur tort : occuper un immeuble vide depuis quatre ans appartenant à une société civile immobilière, dirigée par un homme d'affaire, également dirigeant de plus de 20 sociétés à Toulouse.

 

Cet immeuble a été réquisitionné le 31 octobre 2011 dans le cadre de la campagne 0 enfants à la rue afin que des familles, forcées de vivre à la rue, aient un logement digne et qu'elles puissent reprendre leur vie et main et décider, elles-mêmes, de leur avenir.

 

Pour justifier la demande d'expulsion, le cynisme et le ridicule étaient au rendez-vous. Il serait urgent, selon l'avocat du propriétaire, de remettre les familles à la rue pour leur propre sécurité, l'immeuble serait impropre à l'habitation.

 

En tout état de cause, il faut selon les propriétaires, libérer les lieux pour débuter des travaux de grande envergure : changer quelques tuiles sur le toit pour le rendre conforme au paysage urbain : le noir serait impropre à l'image panoramique du quartier, seul le rouge serait acceptable.

Mais, comme dans la plupart de ces procès, le dossier était vide du côté du propriétaire. Par contre, les assignés disposaient d'un dossier solide pour faire échec à cette procédure injuste et inhumaine. Contrairement à ce que véhiculent les préjugés sur les « squats », cette réquisition est à l'opposé de l'image fantasmagorique selon laquelle les squats sont des lieux désorganisés , insalubres, nuisibles et surtout dangereux pour les « honnêtes gens ».

Comme dans toute réquisition, dès leur arrivée sur les lieux, le Collectif pour la Réquisition, l'Entraide et l'Autogestion, les membres de la campagne 0 enfants à la rue et les familles ont pris toutes les précautions nécessaires pour que les enfants puissent vivre dans un logement ne comportant aucun risque pour leurs vies.

 

Contrairement à l'Etat, ces femmes et ces hommes ont le sens des responsabilités : des artisans, des chauffagistes, des plombiers...ont vérifé intégralement les infrastructures de l'immeuble (chaufferies à gaz, conduits d'eau et de gaz, réseaux électriques,...) pour s'assurer que les familles et les enfants n'encouraient aucun risque pour leur santé et leur vie. Cette réquisition offre alors aux familles et aux enfants toutes les conditions nécessaires pour vivre dignement.

Chaque famille dispose d'un logement adapté à leurs besoins, d'une cuisine et d'une salle de bains. Les enfants ont aussi, grâce à l'entraide des enfants du centre social autogéré, des voisins et des sympathisants de la campagne 0 enfants à la rue, une salle de jeux où ils peuvent se rencontrer, jouer et s'épanouir. En outre, les familles du 16 allée des Demoiselles ont accès à toutes les activités éducatives et culturelles qui se déroulent au centre social autogéré (70, allée des Demoiselles) pour qu'elles puissent souffler et reprendre leurs vies en mains : suivre des cours d'alphabétisation, participer aux ateliers artistiques et éducatifs....

Dans l'attente de la décision du tribunal d'instance qui sera rendue le 16 décembre prochain, les juges doivent trancher entre deux façons de vivre ensemble.

Soit mettre en avant la toute suprématie de la propriété exclusive des individus et de l'Etat sur nos espaces vitaux en estimant qu'un immeuble d'habitation laissé vide depuis plusieurs années soit détourné de sa fonction d'habitation, et qu'il ne soit qu'un instrument de spéculation, à savoir qu'il peut faire l'objet d'un pari, que sa valeur s'envole et que les travailleurs et précaires, qui ont pourtant construit intégralement ces bâtiments, ne puissent y avoir accès pour leur vie et celle de leurs enfants.

 

Soit tempérer ce droit « tout puissant » en se rappelant que la solidarité et la dignité humaine sont des valeurs essentielles pour nos vies et notre société.

Ce sont en effet ces valeurs qui donnent le droit, en dehors de tout titre, à des personnes d'occuper le bien d'autrui pour sauvegarder sa vie, à des juges de reporter dans le temps une expulsion tant qu'une solution viable ne soit proposée aux occupants, à ce que l'Etat soit contraint de loger des personnes bénéficiant du droit au logement....

C'est en ce sens que le C.R.E.A., les membres de la campagne 0 enfants à la rue et les familles souhaitent que les juges orientent leurs décisions : la propriété ne peut l'emporter sur nos vies et notre dignité vaut beaucoup plus que leurs profits!

Nous exigeons donc que les familles bénéficient d'un délai en cas de décision d'expulsion et qu'en tout état de cause l'expulsion ne puisse avoir lieu qu'après que les familles aient effectivement accès à un logement digne pour elles et leurs enfants.

En tout état de cause, le CREA et les membres de la campagne ne s'arrêteront pas là et continueront de réquisitionner des logements vides tant que des enfants dormiront à la rue.

En effet, à la veille des fêtes de fin d'année, plus de 20 familles ne disposent d'aucune solution d'hébergement et encore moins d'un logement et sont donc contraintes de dormir sur les trottoirs de notre ville, au bord de la Garonne (qui monte chaque jour de plus en plus) ou dans une voiture.

Pourtant le nombre de logements ne manque pas, plus de 16 000 logements vides ont été recensés sur Toulouse (INSEE 2008). Si les autorités étatiques et politiques ne savent comment ouvrir un logement, nous savons le faire et nous les ouvrirons pour que toutes et tous vivent dans la dignité, disposent des moyens de s'émanciper et de construire d'autres formes de vie et notre propre avenir.

 

LE PEUPLE QUI VEUT SE LIBERER DOIT S'ORGANISER PAR LUI-MEME

TOUT POUR TOUS : POUVOIR AU PEUPLE

 

 

Le Collectif pour la Réquisition, l'Entraide et l'Autogestion  ;  Les membres de la campagne 0 enfants à la rue  ;  Les familles

creatoulouse@gmail.com    ;    http://crea-csa.overblog.com

06 79 25 13 49  ; 07 62 36 23 31

 

 

Par jean-rumain - Publié dans : Article
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Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 16:45

 

 

  

  

A l'Elysée aussi, on télécharge illégalement ?

 

 

 

Nicolas Sarkozy avait bataillé ferme pour imposer la loi Création et Internet en 2009, qui a donné naissance à la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi).

Cette dernière scrute les échanges sur les réseaux de téléchargement « peer-to-peer », récupère les adresses IP – qui identifient les internautes sur le réseau – avertit ces derniers puis, au bout de trois avertissements, coupe la connexion à Internet.

  

Des Américains ont lancé récemment "You have downloaded", (« vous avez téléchargé »), un site qui « scanne » et répertorie toutes les adresses IP présentes sur ces réseaux et qui permet de voir quels fichiers ont été téléchargés par une adresse IP donnée.

Des albums des Beach Boys

Un internaute a réussi à repèrer les adresses IPutilisées par les ordinateurs de l'Elysée et a lancé le test.

  

Surprise !

Des albums des Beach Boys au film « Le Casse de Central Park », les ordinateurs de Elysée ont été utilisés pour télécharger des contenus illicites. Pas de trace en revanche de « 24 heures » ou « Dexter », dont ont dit que le Président les aime beaucoup.

  

  

 

  

Attention
  
Il est difficile de savoir à qui appartiennent les adresses IP. Celles de l'Elyséepourraient en fait être les anciennes adresses... de l'Assemblée nationale !
Par ailleurs, le site « You have downloaded » est jugé peu fiable par certains, y compris par ses auteurs qui invitent les lecteurs à ne pas « le prendre sérieusement ». Comme le note Numerama : « on ne sait rien de la méthodologie employée. »
  

Mais attention : les adresses IP ne sont pas fiables à 100%, et il se peut que les adresses IP de l'Elysée aient été utilisées comme une sorte de « camouflage » par un internaute pour dissimuler ses traces.

  

  

De deux choses l'une :

  • soit les employés de l'Elysée

 téléchargent illégalement (comme

 

un français sur deux) ;

  • soit c'est une nouvelle preuve que

l'outil principal utilisé par la Hadopi

  

– les adresses IP – ne sont pas

  

 fiables.

  

  

 Le blog (nikopik.com) sur lequel l'information a été publiée n'était plus accessible jeudi en fin d'après-midi, en raison d'un très grand afflux de visites. Contacté, son auteur a expliqué à Rue89 que son hébergeur avait commencé à « basculer » son site sur un serveur plus puissant.

 

(source : rue89.com)

 

Remarque : nikopik.com  était accessible quand j'ai voulu le consulter.

 

 

Par jean-rumain - Publié dans : Article
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Mercredi 14 décembre 2011 3 14 /12 /Déc /2011 19:47

 

 

La CNT se dote d’une nouvelle arme syndicale : la fédération des travailleurs des transports, de la logistique et activités auxiliaires (FTTLA).

La section d’entreprise « Schenker-Joyau » (transport routier) du syndicat CNT des travailleurs de l’industrie et des services du Nord (STIS 59) en est bien sûr partie prenante.

La FTTLA a pour but de réactiver l’esprit combatif des travailleurs des transports, trop longtemps assommé par la classe dominante, le patronat et ses sbires. Elle se donne comme objectif de regrouper les travailleurs des transports et de la logistique afin de réunir les différentes luttes qui permettront de reconquérir nos acquis sociaux et surtout d’en gagner de nouveaux. Elle englobe tous les secteurs des transports et de la logistique, qu’ils soient de marchandises ou de personnes, quels que soient leur statuts, public ou privé, quels que soient leur mode, aérien, maritime, fluvial, ferroviaire, routier, etc.

La CNT, un syndicalisme autogestionnaire : pour le contrôle des négociations par la base, pour des assemblées générales souveraines, pour le refus des permanents syndicaux, pour le refus des hiérarchies salariales, pour des délégué-e-s élu-e-s et révocables, pour la défense de tous les travailleurs, quelle que soit leur nationalité.

Nous ne sommes pas des chiens ! Il est grand temps qu’un syndicalisme de lutte de classe se développe dans notre secteur d’activité et au-delà ! Face à ton exploiteur, ne reste pas seul, syndique-toi !

Adresse postale de la fédération : CNT-FTTLA, 6 rue d’Arnal, 30000 Nîmes
Adresse email : federation.transports@cnt-f.org

 

Par jean-rumain - Publié dans : Article
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Mercredi 14 décembre 2011 3 14 /12 /Déc /2011 18:56

 

CNRBE, le 11 décembre 2011 — Le 14 décembre des parents d’élèves vont déposer des recours auprès de plusieurs tribunaux administratifs, suite au refus des Inspecteurs d’Académie de prendre en compte leur droit d’opposition au fichage de leurs enfants dans Base Elèves et la Base Nationale des Identifiants Elèves, droit pourtant reconnu par l’article 38 de la Loi Informatique et Libertés. Ces recours font suite à ceux déjà déposés en mai dernier devant les tribunaux de Lyon, Metz, Nîmes, Toulouse et Versailles.

Car malgré l’omerta sur le sujet, le problème du fichage des enfants reste entier : manque de confidentialité, sécurisation impossible, interconnexions possibles grâce à la loi Warsmann, absence d’information fiable communiquée aux parents, déni de l’autorité parentale, banalisation de la collecte de renseignements et de leur saisie informatique par les enseignants, et surtout une atteinte à la Convention Internationale des Droits de l’Enfant. 

Au travers du soutien sans réserve apporté aux plaignants, le CNRBE réitère ses demandes principales :

  • les données personnelles et nominatives des élèves et de leur famille doivent rester confidentielles et ne pas sortir des établissements scolaires ;

  • le droit d’opposition des parents doit être respecté dans les faits ;

  • l’Etat doit se conformer aux recommandations du comité des droits de l’enfant des Nations Unies : « …que seules des données anonymes soient entrées dans des bases de données et que l’utilisation des données collectées soit régulée par la loi de manière à en prévenir un usage abusif. » ( juin 2009)

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  •  Enfin, le CNRBE rappelle que l’outil informatique et les fichiers doivent être avant tout « au service de chaque citoyen » et qu’ils ne doivent en aucun cas« porter atteinte ni à l’identité humaine, ni aux droits de l’homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles et publiques », comme le précise l’article premier de la Loi Informatique & Libertés.

Le Collectif National de Résistance à Base Elèves encourage tous les parents à faire valoir leurs droits contre le fichage des enfants :

http://retraitbaseeleves.wordpress.com/kit-anti-be/

Le nouvel appel lancé par les directeurs et directrices d’école :

http://retraitbaseeleves.wordpress.com/2011/11/14/appel-a-la-resistance-contre-le-fichage-de-l-enfance/

 

 

(source : Collectif National de Résistance à Base Elèves)

Par jean-rumain - Publié dans : Article
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