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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 18:34

 

Notre société change. Non, vous ne rêvez pas. Après le libre-service des supermarchés, le succès national des différentes formes de V’lib dans les principales villes françaises, Paris se lance dans une nouvelle idée avant-gardiste : les Prosti’lib ! Pour l’Art et la Manière, j’ai décidé d’en savoir plus sur cette cette nouvelle révolution…
Une idée de génie
Tout a commencé ce 25 janvier, à la parution des résultats d’une étude de marché concernant la prostitution : un domaine fleurissant depuis de nombreuses années mais sous-exploité de l’avis de ses principaux acteurs professionnels. Un constat à l’origine d’une idée de génie signée Mickael Thomac, récemment diplômé d’une des plus grandes écoles de commerce de la capitale : « Le principe du libre-service dans la rue a un réel avenir et il doit être étendu au maximum. D’un autre côté, la prostitution a encore injustement une image assez négative auprès de certains habitants. Je me suis donc dit que des bornes automatiques pour les prostituées permettraient à la fois de rendre plus accessible le service qu’elles proposent et de démocratiser une pratique encore trop minoritaire dans notre pays. »
Ni une ni deux, l’entreprise De(k)aux s’est immédiatement lancée sur l’affaire, en collaboration avec les plus grands proxénètes de l’hexagone et le Strass afin que chacun y trouve son compte : de meilleures conditions de travail pour les unes et un potentiel de développement du marché important pour les autres. À peine la filiale créée à cet effet, les agences Moody’s et Standars & Poors ont jeté l’onction du triple A, ouvrant la porte aux plus grands investisseurs de la planète… Le début d’une grande réussite…Ils ont pensé à tout
Aujourd’hui, le service fonctionne à plein, et pour cause, rien n’est plus simple à utiliser. Chacun peut se rendre aux Prosti’lib près de son quartier et choisir, aux bornes de paiement, le modèle de son choix. Tout est fait de manière transparente. Vous pouvez étudier les pratiques, les mensurations ainsi que les statistiques quotidiennes de chacun des modèles pour ne pas vous tromper. En témoigne Robert, un client régulier : « On peut, par exemple, savoir le nombre de fois où elle a été utilisée dans la journée. Ça permet d’avoir une idée de la fraîcheur du produit. » Les commentaires postés par les clients permettent également d’en savoir plus sur les atouts et les défauts qui pourraient décider votre choix.
Une fois le modèle choisi, le paiement en liquide ou par carte bleue facilite beaucoup les choses par rapport au système traditionnel. Il suffit ensuite de décrocher le porte-jarretelle de la borne correspondant au numéro choisi et de la ramener dans l’heure pour éviter une légère sur-taxe. Simple comme bonjour. Un brillant avenir
Ce nouveau service commence donc à intéresser les principales villes européennes. Un brevet qui risque fort d’enrichir encore son heureux inventeur, déjà à l’affût de nouvelles évolutions. L’entreprise travaille, en effet, à la création d’abonnements et de cartes de fidélité devant le succès de l’opération. De même, l’éventail des produits devrait s’élargir progressivement, jusqu’à ce que tout le monde trouve, si je puis dire, chaussure à son pied…
Affaire à suivre donc. Romain Jammes (sur 
lartetlamaniere.wordpress.com)
————
PS : Est-ce qu’on peut réellement tout marchandiser ?

Moi je pense que non, et vous ?

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Published by jean-rumain
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commentaires

anon 22/08/2012 02:46

FAKE

jean-rumain 02/10/2012 20:04



Ben oui c'est un FAKE....Et heureusement !!