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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 16:42

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L'hypertension artérielle sévère ne sera plus prise en charge à 100%.

En France, 4,2 millions de personnes seraient concernées. Alors que 15 millions de Français souffrant d'hypertension artérielle sont recensés chaque année, la forme jugée "sévère" de cette maladie ne sera plus prise en charge à 100% par la Sécurité sociale, ont déploré mercredi 31 octobre la Fédération française de cardiologie, la Société française de cardiologie et l'Alliance du cœur. En cause : une décision du Conseil d'Etat qui la retire de la liste des "affections longue durée" (ALD), condition d'une prise en charge totale.

Le Conseil d'Etat "vient de rejeter le recours contre le décret du 24 juin 2011 supprimant l'hypertension artérielle (HTA) sévère de la liste des ALD", déplorent les associations dans un communiqué. Selon ce décret, l'hypertension artérielle était "la seule ALD à constituer un facteur de risque et non une pathologie avérée".

Les associations dénoncent une mesure d'économies

Cette disposition, contestée par les associations de patients, était prévue dans le budget de la Sécurité sociale 2011 et devait permettre d'économiser 20 millions d'euros, selon le précédent gouvernement. "L'hypertension artérielle sévère compliquée d'affections cardiovasculaires et rénales très handicapantes n'est plus reconnue pour des raisons purement économiques comme elle doit l'être : une maladie chronique très grave !" soulignent les associations.

Selon elles, les patients "verront donc dès à présent les frais médicaux restant à leur charge augmenter de plus 30%", précisent-elles, redoutant des "conséquences préjudiciables".

 (source texte : francetvinfo.fr)

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Ambroise Croizatest un homme politique français, il fut l'un des fondateurs de la Sécurité siciale et du système des retraites en France. Il est également secrétaire général de la Fédération CGT des travailleurs de la métallurgie et Ministre du travail et de la Sécurité sociale de 1945 à 1947.

En 1917, il s'inscrit aux Jeunesse socialistes et adhère au Parti socialiste en 1918. Il se déclare partisan de l'affiliation du parti SFIO à l’Internationale communiste. Il anime les grandes grèves de la métallurgie lyonnaise. Ambroise Croizat entre lui-même au Parti communiste dès sa fondation en 1920 et il est l'un des dirigeants des Jeunesses communistes de 1920 à 1928. Il devient un permanent du Parti communiste en 1925. En 1928[3], il est nommé secrétaire de la Fédération unitaire des métaux. En 1929 – et jusqu'à sa mort en 1951 – il est membre du Comité central, puis membre du Bureau de la Fédération de la jeunesse. Il déploie une intense activité militante dans de multiples endroits en France. En 1936, au moment où se réalise l'unité syndicale, il devient secrétaire général de la Fédération unique des métallurgistes rattachée à la CGT[5]. Aux élections générales législatives du 26 avril 1936, il est élu dans la deuxième circonscription du 14e arrondissement de la Seine.

Ambroise Croizat est député communiste de la Seine de 1936 à 1940. Il est négociateur de la convention de la métallurgie parisienne, négociateur des  accords de Matignon, rapporteur sur la loi des conventions collectives à la Chambre. Il est également négociateur dans le secteur des grands magasins et membre à la Chambre de la commission sur les armements. Arrêté dans la nuit du 7 au 8 octobre 1939 — comme d'autres députés communistes —, déchu de son mandat de député le 20 février 1940, il est condamné le 3 avril à cinq ans de prison et à 4 000 francs d'amende. Ayant transité par 14 prisons, il finit par être transféré en mars 1941 au bagne de la Maison carrée dans la banlieue d’Alger. Libéré le 5 février 1943, lors du débarquement allié en Afrique du Nord, il est nommé par la CGT clandestine à la commission consultative du gouvernement provisoire d'Alger. Ce n'est qu'une fois sa déchéance annulée le 28 octobre 1944 qu'il peut siéger à l'Assemblée consultative provisoire, au titre de la CGT. À la Libération, il est élu membre des deux Assemblées constituantes (scrutins du 21 octobre 1945 et du 2 juin 1946) puis de l'Assemblée nationale de 1946 à 1951.

Croizat est ministre du Travail du général de Gaulle du 21 novembre 1945 au 26 janvier 1946, puis ministre du Travail et de la Sécurité sociale du 26 janvier au 16 décembre 1946 (gouvernements Gouin et Bidault) et du 22 janvier au 4 mai 1947 (fin de la participation communiste au gouvernement).

Surnommé le « ministre des travailleurs », son nom reste attaché aux grandes lois relatives à la Sécurité sociale : mise en place de celle-ci, organisation administrative des caisses et des élections aux conseils d'administration des caisses et régimes des fonctionnaires. Son influence s'exerce aussi sur les projets concernant les comités d'entreprise, le statut des délégués du personnel, les conventions collectives, la prévention et la réparation des accidents du travail, le régime des prestations familiales. En vingt-huit mois, il accomplit ainsi une œuvre considérable.

"Jamais nous ne tolérerons que ne soit renié un seul des avantages de la sécurité sociale. Nous défendrons à en mourir et avec la dernière énergie, cette loi humaine et de progrès..." Dernier discours d’Ambroise Croizat à la tribune de l’Assemblée Nationale, en octobre 1950.

(source texte : wikipédia)

 

 

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Published by jean-rumain
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