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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 18:40

 

Communiqué de l’Union syndicale  Solidaires

La situation ne cesse de s’aggraver…


Depuis des années, chaque contre-réforme, chaque projet de loi de financement de la Sécurité Sociale ne cesse d’augmenter la part du frais médical restant à charge pour chacun. Ceci se concrétise chaque jour par :
* la diminution constante des remboursements,
* la mise en place des forfaits et des franchises médicales,
* les dépassements d’honoraires,
* la remise en cause de la prise en charge à 100% des affections de longue durée, etc…
* le démantèlement de l’hôpital public au profit du secteur privé commercial mis en œuvre par la loi Hôpital Patients Santé Territoire (HPST), la recherche d’économies à tout prix menée par les Agences Régionales de Santé (ARS) et l’étranglement financier des hôpitaux organisé par la tarification à l’activité (T2A).
* les restructurations et restrictions budgétaires du secteur social et médico-social, les déserts médicaux.

Résultats :


* les personnes les plus fragiles, les plus dépendantes, souvent précaires, sont malmenées ou même délaissées,
* les professionnels du sanitaire et du social public n’en peuvent plus par manque criant de personnel,
* des millions de personnes renoncent à des soins souvent indispensables pour raison de coûts.

IL N’Y AURA PAS DE RUPTURE AVEC LES POLITIQUES PRÉCÉDENTES DE LA SANTÉ SANS MOBILISATION MASSIVE ET DÉTERMINÉE DE TOUS LES CITOYENS.



L’UNIRS appelle à la semaine d’action européenne début octobre et à la manifestation du 6.

Cet appel est signé par des dizaines d’associations, des partis politiques de gauche, les syndicats CGT, FSU, SOLIDAIRES et les principaux syndicats de la santé et des organismes sociaux.
* Pour un accès aux soins de proximité et le refus de toutes les mesures de sélection ou d’exclusion,
* Pour un service public de la santé présent partout, efficace, assurant des soins de qualité,
* Pour un financement solidaire : « chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins »,
* Pour une prise en charge à 100% de l’aide à l’autonomie dans le cadre de la Sécurité sociale,

Manifestation à Paris
Samedi 6 Octobre à 14 H
Des Hôpitaux Cochin-St Vincent de Paul à Matignon
.

Le changement est urgent !

La majorité de la population, les syndicats et les associations attendaient un changement profond de la politique de santé publique et de son financement.

Malheureusement, les premières annonces du gouvernement apparaissent bien en deçà des enjeux car la Santé n’a pas été retenue comme une priorité et l’évolution annoncée de son budget, +0,2 %, va encore imposer 2 milliards d’économie en 2013.

Les Agences Régionales de Santé ne sont pas remises en cause, la loi HPST sera simplement aménagée.

La situation financière des hôpitaux et des structures médico-sociales devrait rester dans le rouge avec pour conséquences de nouvelles suppressions de postes et de coûteuses restructurations.

La négociation en cours sur les dépassements d’honoraires ne résoudra pas les nombreux obstacles à l’accès aux soins et accroîtra encore la part de la complémentaire santé de plus en plus chère.

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Published by jean-rumain
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commentaires

Eric 29/01/2014 18:15

Bonjour,

Je suis un homme de 57 ans, et depuis maintenant plus de 8 mois environ, je suis plongé dans un état physique et mental indescriptible. Pour ma part, je suis maintenant absolument persuadé que je
suis dans une dépression sans limite, pour laquelle je ne suis aucunement et directement responsable.

Malgré que je consultais très peu mon médecin traitant, ayant été dans l’obligation de quitter ce dernier certes pour lui-même très proche de la retraite, je n'avais absolument et auprès de ce
médecin plus aucuns dialogues, plus aucune confiance, mais également plus aucune écoute de sa part, car j’avais réellement le sentiment qu’une seule chose l’intéressait, c'était de faire au maximum
de la carte verte, sans compter de plus, que ce dernier s'est trompé sur plusieurs diagnostics me concernant, sans vouloir entendre parler de CMU ?

Après donc et après de nombreuses démarches, qu’un autre médecin ai accepté de me reprendre en charge, je me suis donc présenté auprès de ce médecin situé à 25 kms de mon domicile, mais après avoir
fait le constat à savoir, que son cabinet était dans un état totalement insalubre et déplorable, mais surtout au vu de son attitude plutôt suspecte et des méthodes qu’il a employait lors de ma
première consultation, procédés totalement contraires à l’éthique médicale, très surpris et inquiet, j’ai choisi immédiatement de ne plus le revoir.
Au vu d’un tel cabinet médical, ce « médecin » devait sans aucun doute manquer de patients, et c’est sans doute la raison pour laquelle, il avait accepté de suite de me prendre en charge ?
Bref, sauve qui peut !

Depuis il m'est donc en effet et dorénavant impossible et ce depuis un an et demi, d'obtenir simplement un nouveau médecin traitant dans le secteur où je survis.

Malgré d’avoir encore la chance de ne pas me situer dans un désert médical, à ce jour j'ai déjà contacté avec justificatifs à l'appui, 41 et autres médecins généralistes autour de mon secteur,
c'est à dire l’ensemble des médecins généralistes situés environ dans un rayon de 30 Kms.
Malgré que je leur avais exposé avec précision mon état de santé actuel, aucun d’entre eux n'a accepté simplement de me répondre à ma demande de prise en charge, sauf 4 qui m'ont quand même répondu
mais par la négative, (trop de patients ou départ éminent à la retraite, qui pour cette dernière condition je peux encore comprendre…)
Pour les 37 et autres médecins, aucun n’a eu au moins la complaisance de me répondre simplement à ma demande de prise en charge, y compris par la négative ???

De plus bénéficiaire de la CMU, je suis perpétuellement exclu et constamment stigmatisé comme un profiteur du système, un privilégié social, etc., etc....
Bref perpétuellement discriminé, et pourtant croyez moi, que depuis que je suis sous un tel statut, je me sens humilié et ce, pour avoir presque toujours travailler et cotiser, avec à mon actif,
dans ma vie et au total, deux ou trois consultations médicales par an et seulement que 6 arrêts de travail de 3 jours à une semaine.
Je me considère donc bien loin d’être un soit disant, profiteur d’un tel système, d’autant plus que je n’ai jamais été dans ma vie un personnage qui consulter pour un oui ou pour un non ???

Au vu donc du code de déontologie médicale en particulier et en vertu de l’article 3 relatif aux : principes de moralité et de probité, de l’article 7 qui précise : que tout médecin doit apporter
son concours en toutes circonstances, et pour finir l’article 9 (article R.4127-9 du code de la santé publique) qui stipule que : tout médecin qui se trouve en présence d’un malade ou d’un blessé
en péril ou informé qu’un malade ou un blessé est en péril, doit lui porter assistance ou s’assurer qu’il reçoit les soins nécessaires.
Je reproduis également et enfin l’article (article R.4127-47 du code de la santé publique) et ses commentaires, à savoir :
* Quelles que soient les circonstances, la continuité des soins aux malades doit être assurée.
Dans le cadre de la médecine considérée ainsi comme un service public, le médecin a pour premier devoir de porter assistance aux patients et il ne saurait s’y dérober. Ce n’est qu’une fois remplie
cette obligation que le médecin peut reprendre sa liberté d’action individuelle, ce qui n’exclu en aucuns cas et notamment, la transmission de toutes les informations nécessaires à un autre médecin
désigné par le patient. En effet, j’ai informé chaque médecin que si dans le cas il ne pouvait pas me reprendre en charge pour diverses raisons, qu’il me dirige alors vers un autre de ses
confrères. Mais je n’ai jamais et donc reçu aucunes propositions de ce genre et ce, au vu du manque total de réponses dont j’ai fait l’objet ???
Je suis donc manifestement et à ce jour, fort de pouvoir constater, que tout cela n’est que de la pure foutaise ?
De vivre une telle situation pleinement méprisable me révolte viscéralement, au point d’en avoir discrètement et par des émotions incontrôlées, des larmes à l’écart de tous, car même si je suis un
homme, cela m’arrive de plus en plus fréquemment.

J’ai également signalé ma situation auprès de ma caisse d’assurance maladie (RAM-RSI), car étant sans aucun emploi stable, j’ai décidé de devenir auto entrepreneur, mais je suis actuellement sans
aucunes activités à cause de mon état de santé et par conséquent, j’ai donc saisi auprès de cette caisse d’assurance maladie le médiateur ainsi que le conciliateur.
A ce sujet, je n’ai aussi reçu aucunes réponses de leur part ???

De même, j’ai signalé ma situation auprès de l’ARS, ainsi qu’auprès du ministère de la santé, là aussi aucunes réponses ???

J’ai aussi signalé à plusieurs reprises ma situation auprès du Conseil de l’ordre des médecins de Paris.
Ce dernier m’a répondu, qu’il ne lui appartenait pas de se charger de ce genre de problème relatif à la recherche d’un nouveau médecin traitant.
A ce jour, je n'ai donc plus aucunes possibilités sur mon secteur et après avoir contacté la totalité des médecins généralistes, d'avoir simplement un accès à un médecin dit « référent », pourtant
imposé par ma caisse d’assurance maladie et ce, dans le but d’obtenir et de respecter un parcours de soins coordonné tant imposé ?

Toutefois, j’estime quand même avoir un droit fondamental, celui comme tout citoyen d’obtenir un nouveau médecin référent auprès de qui je peux obtenir un vrai dialogue médecin / patient et ce,
sous une entière confiance, ainsi qu’une écoute attentive, et non avoir à faire à de divers médecins volatiles et au rabais, qui de plus ne possèdent aucunes informations médicales vous concernant.
Dans ce cas où se trouve le parcours de soins coordonné tant infligé ???

En résumé, de très nombreux médecins refusent dorénavant tout rendez-vous pour un patient qu’il ne connaît pas, les secrétaires ayant toutes et manifestement reçues des consignes à savoir : de
faire systématiquement barrage sous divers prétextes parfaitement injustifiés ?

Néanmoins, seuls de très rares médecins acceptent de vous recevoir, mais pour vous infliger dans un premier temps et au sein de leur cabinet une très longue attente, et ensuite dans un deuxième
temps, vous recevoir en un coup de vent et dans un contexte de dérangement, où vous n’avez à peine le temps de leur exposé votre état de santé, du moins en ce qui concerne pour vous le plus urgent,
car pour eux vous n’êtes qu’un patient de trop, y compris si vous êtes victime de pathologies reconnues pénibles ?

Par la suite et sans pour autant avoir été examiné car c’est aussi mon réel vécu, ils vous fournissent une ordonnance pour vous contenter, mais surtout afin que vous quittiez le plus rapidement
possible leur cabinet et ce, au profit de leurs patients « abonnés », attitude que je condamne fermement en vertu des textes corrélatifs à leur déontologie médicale.

Je me vois donc très mal, d’aller rencontrer ce genre de praticien éphémère dans l’état de santé déplorable où je me trouve actuellement, d’autant plus que ces médecins refusent dans tous les cas à
devenir votre médecin référent.
En conséquence nous sommes dévisagés au même titre qu’un chien ?

Je me suis également adressé à une assistante sociale en ligne et par Internet, sur un site très sérieux et spécialisé en la matière, qui cette dernière m’a clairement précisé que les médecins sont
malheureusement en droit de refuser des patients en tant que médecin traitant. Alors dans ce cas à quoi servent t-ils, et dans quel monde vivons nous ???

Cette assistante sociale avec laquelle j’ai eu un dialogue assez succinct, ne m’a proposé aucunes autres solutions en dehors que j’aille de moi-même et directement à l’hôpital.
Mais au vu de mes expériences hospitalières où j'ai tellement vécu de préjudices physiques et moraux lors de mes dernières hospitalisations, je n’ai plus aucunes et réelles appétences de me
présenter de moi-même et directement à l’hôpital et pour cause :

* Comme par exemple et à l’abri de tous regards, il faut savoir qu’en 2005 j’ai subi tard le soir un acte volontaire à caractère sexuel avéré, donc bien loin d’être un acte purement médical, acte
réalisé par deux infirmières infâmes et ce, pendant une phase de réveil située après une anesthésie générale, infirmières qui ont

cegema vitaneo 03/07/2013 06:53

Bonjour,
C'est vrai que tous les citoyens doivent se mobiliser pour avoir une meilleure accès aux soins mais quand est ce le moment?

Guillevin Stéphane 25/09/2012 07:28

Juste une chose l'augmentation du budget du Ministère de la Santé de +0,2% n'a rien à voir avec ce qui finance la SAnté en France. Pour cela il faut attendre le projet de financement de la Sécurité
Sociale