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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 15:07

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 21:05

 

12 janvier 1961, naissance de Lou Andreas-Salomé.

À vingt et un ans, elle fait la rencontre de Friedrich Nietzsche, trente-huit ans, qui, durant l’année 1882, vit sa seule véritable histoire d’amour dans une escapade à trois avec Paul Rée, un philosophe allemand qui demande Lou en mariage.

L’amour des trois intellectuels reste cependant platonique. Elle a en commun avec Nietzsche d’avoir réfléchi à la mort de Dieu ; au décès de son père, une passion pour l’hindouisme et une santé faible qu’elle ne peut soigner qu’en Italie où elle fait de nombreux voyages… Lou et Nietzsche passèrent trois semaines d’errance à discuter de philosophie.

Nietzsche voit en Lou une enfant remarquablement douée et en même temps insupportable. C'est finalement Elisabeth Nietzsche, la sœur du philosophe, qui écarte la jeune Russe, ce que son frère ne lui pardonnera jamais. Nietzsche sombre alors dans une profonde dépression et écrit Ainsi parlait Zarathoustra.

En fait, la vie de Lou Andreas-Salomé reste celle d’une bohémienne intellectuelle pan-européenne qui voyage en permanence et correspond avec les plus grands penseurs de son temps.

Femme libre avant son temps, en 1897, à trente-six ans, elle rencontre Rainer Maria Rilke, qui a quatorze ans de moins qu'elle. Pour Rilke également, cette rencontre occupe une place déterminante dans sa vie. Elle part en voyage avec lui en Russie en 1900. Leur relation amoureuse dure trois ans puis se transforme en une amitié qui se prolongera jusqu'à la mort de Rilke, et dont témoigne leur correspondance. Il est probable, mais non certain, que Rilke ait été son premier amant.

 

Ses rencontres avec des figures parmi les plus importantes de la culture germanique de son temps ont nuit à la connaissance de son œuvre, d'une grande richesse, qui reste encore à étudier. Y voisinent les romans : Ruth (1895), Enfant des hommes (1899), Rodinka (1922) ; des essais sur Nietzsche, sur Léon Tolstoï, sur Rilke, sur la psychanalyse, sur le féminisme ; une autobiographie qu'elle a voulue posthume, Ma vie (1951), et une très importante correspondance.

Toutefois, parmi l'ensemble de ses rencontres, celle avec Sigmund Freud, en 1911, durant les années de naissance de la psychanalyse, demeure la plus marquante

 . Lou Andreas-Salomé devient l’amie de la fille chérie du psychanalyste, Anna Freud.

Lou entretient une correspondance avec le médecin de Vienne et participe activement à l’établissement des principaux concepts du maître par un esprit critique. Elle s’oppose d'ailleurs à lui au sujet de la religion qui intéresse Freud à la fin de son œuvre.

Elle meurt à près de soixante-seize ans dans une Allemagne dominée par l'idéologie nazie. Les autorités national-socialiste ont refusé que les cendres de Lou Andréas-Salomé soient dispersées dans la jardin de Loufried. Elles seront déposées au cimetière de Göttingen, aux côtés de Friedrich Carl Andréas, son époux.

 (source texte: wikipedia)

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 16:47

 

 (entretien de Rémy Caveng sur Bastamag)

À trois mois de l’élection présidentielle, la haute saison des sondages et autres enquêtes d’opinion commence. Derrière les courbes d’intentions de vote, le sociologue Rémy Caveng a étudié les enquêteurs, petites mains des « instituts » de sondages. Payés à la mission, contraints de s’adapter aux exigences de leurs multiples employeurs, ils courent après une productivité sans fin qui fait passer la qualité des enquêtes au second plan. Plongée dans un temple du « salariat libéral », dopé par la campagne présidentielle.

 

Basta ! : Sur quel modèle économique fonctionnent les instituts de sondages ?

Rémy Caveng : D’emblée, il faut rappeler que si les instituts se présentent ainsi pour « faire science », ils ne sont en réalité que des entreprises comme les autres. Les sondeurs sont des marchands qui vendent une marchandise : les études de marché. Or cette marchandise se vend très bien en France : le chiffre d’affaires global a plus que doublé pendant la dernière décennie pour frôler les deux milliards d’euros en 2008. Si BVA, Ipsos ou Opinion Way sont surtout connues pour leurs enquêtes d’opinion, qui bénéficient d’importantes retombées médiatiques, elles tirent l’essentiel de leur chiffre d’affaires des études de marché qu’elles réalisent au profit de grandes entreprises privées pour tester des glaces, des boissons ou des désodorisants. Dans ce modèle économique, les enquêtes d’opinion ne sont produites que de manière marginale, mais cédées sous d’excellentes conditions aux médias : pour un prix deux, quatre ou dix fois moins élevé que celui des études de marché. Elles apportent bien sûr un important capital symbolique, c’est-à-dire du prestige pour l’entreprise.

Comment fonctionnent ces entreprises ?

Malgré une tendance croissante à la concentration et à l’internationalisation, les entreprises de sondage sont en grande majorité des PME, voire des TPE : la moitié d’entre elles compte moins de 20 salariés. Seuls quelques mastodontes dépassent les 500 salariés, tel TNS-Sofres, qui en déclare 1 600. À l’intérieur des entreprises, une cloison importante sépare le prestigieux pôle « conception » du pôle « production ». Les salariés du premier pôle, souvent diplômés d’écoles de commerce ou d’un institut d’études politiques, préparent et analysent les études. Les seconds enquêtent derrière leur téléphone ou sur le terrain : tests en salles, face-à-face dans la rue ou à domicile.

Quel est le profil de ces enquêteurs que vous avez étudiés de près ?

Environ deux sur trois sont des femmes, mais l’origine sociale, le niveau de diplôme et l’âge sont très hétérogènes. Les aspirations dépendent de la trajectoire sociale des enquêteurs : certains jeunes qui visent une carrière artistique ou intellectuelle considèrent les sondages comme une période de transition avant d’intégrer l’univers professionnel espéré (journalistes, photographes, chercheurs, musiciens…). D’autres, plus âgés et moins diplômés, ont fait des enquêtes « un vrai boulot », précaire, mais dans lequel ils s’inscrivent durablement. Pour survivre dans cet univers, tous doivent déployer une grande polyvalence : passation de questionnaires, encadrement d’équipes, codification de questions ouvertes, livraison et préparation de produits à tester, secrétariat, accueil… Pour accomplir toutes ces tâches, l’expérience prime largement sur le diplôme ou les formations internes.

 

La précarité du statut les contraint aussi à multiplier les employeurs…

Les enquêteurs sont des vacataires, rémunérés à la mission et subissant une visibilité de leur emploi du temps extrêmement faible. Pour obtenir une rémunération suffisante, ils doivent multiplier les employeurs, et tisser une relative fidélité avec certains d’entre eux. Les entreprises de sondage entretiennent ainsi un rapport de force largement à leur avantage puisque, en situation de chômage de masse, une « armée de réserve » existe en permanence. Cela contraint les enquêteurs à faire preuve de docilité, à se montrer particulièrement productifs et à faire preuve d’une grande disponibilité dans leur emploi du temps.

Comment les enquêteurs apprécient-ils la relative liberté qu’ils obtiennent en contrepartie de cette précarité professionnelle ?

Il existe une contrepartie réelle pour les jeunes vacataires « en transition » : le temps disponible leur permet d’étudier ou d’essayer intégrer l’univers professionnel auquel ils aspirent. Mais, pour la majorité des enquêteurs, le sentiment de liberté est très relatif puisqu’ils cherchent en permanence à travailler, ce qui engendre fréquemment l’impression d’un envahissement total de leur existence.

Le « matraquage » actuel de sondages lié à la campagne présidentielle est-il bénéfique à ces vacataires ? Ont-ils un volume de travail plus important et des enquêtes plus stimulantes ?

Effectivement, les enquêtes d’opinion par téléphone connaissent certainement une activité accrue. Et il est plus gratifiant de faire des enquêtes électorales que de faire des sondages sur des pots de yaourt. Mais tout cela reste de l’abattage : il faut réaliser un maximum de questionnaires dans un temps record pour obtenir des gains suffisants. Dans ces conditions, quel que soit l’objet de l’enquête, l’interaction avec le sondé reste humainement très pauvre.

Quel regard portent les vacataires sur la qualité des enquêtes auxquelles ils contribuent ?

Ils s’en fichent. Et davantage encore lorsqu’il s’agit d’études de marché, puisque l’enjeu majeur est de « faire du chiffre ». La production attendue ne peut jamais être accomplie dans les temps impartis et à coûts réduits sans « bidonnage ». Les encadrants le savent aussi bien que les enquêteurs : par exemple, il est strictement interdit de reformuler les questions… mais il est presque impossible d’obtenir des réponses de publics d’origines sociales diverses sans retraduire les questions en ajustant son niveau de langage ! De la même manière, certains « bons » sondés sont sollicités systématiquement, sans respecter les délais d’intervalle imposés. En réalité, les enquêteurs apprennent ainsi rapidement à « bidonner intelligemment ». Les chefs d’équipe et chargés de terrain n’ouvrent les yeux qu’en cas de fautes grossières, qui sont alors l’occasion d’exclure un vacataire pour « faire un exemple ».

Qui participe à la rédaction, souvent controversée, des questionnaires ?

Ce sont les chargés d’études qui évoluent dans le pôle conception des entreprises. Généralement issus d’écoles de commerce, très rarement de cursus de sociologie, ils rédigent les questionnaires de manière standardisée et sous contrainte permanente de réactivité. La réflexion est très réduite et suscite l’agacement des enquêteurs.

La campagne présidentielle occasionne une multiplication des enquêtes électorales, alors que les études de marché ont déjà explosé ces dernières années. Comment font les entreprises de sondage pour trouver en permanence de nouveaux enquêtés ?

Il y a un problème structurel et croissant de carence des sondés. Pour répondre à une enquête, il faut déjà se sentir légitime à donner un avis, ce qui signifie que la propension à répondre s’élève quand on est un homme, urbain, avec un niveau social et scolaire élevé. Mais même pour ces publics, la multiplication des sollicitations provoque une lassitude et une tendance de moins en moins forte à répondre aux sondages.

Ce qui explique la tentation des sondeurs à se tourner vers Internet et à rémunérer les enquêtés…

Depuis une dizaine d’années, les entreprises multiplient les questionnaires en ligne : ils représentent environ un quart des études quantitatives en 2008. Leur réussite suppose d’y associer diverses formes de « carottes » pour motiver les internautes : tirages au sort, petits cadeaux tels que des produits ou des bons d’achat. Cela engendre une réduction des coûts considérable, mais également une redéfinition fondamentale des critères de qualité : dans de telles conditions, le contrôle des panels et l’impératif de représentativité des échantillons deviennent illusoires. Mais, au fond, quelle importance ? Ces entreprises sont là pour faire de l’argent, pas pour produire de la connaissance…

Quel regard portez-vous sur ce début de campagne présidentielle et sur la construction du débat public ?

La campagne a été cadrée par le sondage Harris Interactive/Le Parisien de mars 2011 qui a placé Marine Le Pen en tête et imposé ses thématiques. La course de chevaux habituelle est organisée par les sondeurs et disqualifie les « petits » candidats tels qu’Hervé Morin, Philippe Poutou et Nathalie Arthaud. Sans les sondages, des opinions mobilisées pourraient se construire, et ces candidats pourraient progresser. Mélenchon commence seulement à exister parce qu’il a franchi le seuil de 7 %. Sur le fond, le débat se focalise sur les courbes des enquêtes d’opinion. Or ces dernières se construisent sur des détails non politiques tels que l’image (« carrure », « crédibilité »...) et les éléments de langage. Bref, c’est l’enfumage habituel…

 

 

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 12:50

  lutter ou subir

 

Carency (62) Classe menacée : les parents d'élèves montent au créneau

Un collectif de parents du RPI Carency - Villers-au-Bois avait organisé hier l'opération ...

« villages morts et écoles mortes » pour réagir au risque de fermeture d'une classe à la rentrée prochaine.

 « Notre mobilisation fut immédiate, commente Rémy Blancart. Le 27 janvier, nous apprenions la menace de fermeture, le 2 février nous rencontrions les élus et le 6 nous décidions des modalités d'action. » De 7 h 30 à 8 h 30, une vingtaine de parents des deux communes équipée de gilets fluorescents ont interpellé les automobilistes pour les sensibiliser au problème et leur demander de signer la pétition. L'action s'est close à la demande de la Gendarmerie. Elle s'est alors portée sur l'école avec l'occupation des locaux dès 8 h 45. « Louis est très attaché à son école, il connaît bien ses enseignants et ses copains sont les autres enfants du village. C'est une grande famille, très conviviale et cela va au-delà du cadre scolaire », souligne Sébastien Bella.

Décision le 14 février

Sur les 126 élèves du RPI, seuls 6 étaient présents. « Nous avons investi pour la jeunesse dans nos écoles, soulignent Justin Clairet et Jean-Pierre Blancart, les deux maires. À Carency, les menuiseries et peintures ont été refaites, un réseau informatique, des extracteurs d'air et un système anti-pince doigts installés. » « Ici, chaque enfant trouve sa place, les enseignants sont disponibles pour tous. L'école est essentielle pour garder une population jeune dans nos villages et un tissu vivant à nos campagnes » témoigne Hélène Machart.

Une délégation de parents doit être reçue dans la journée par Mme Pique, inspectrice départementale de l'Éducation nationale, afin de présenter les arguments et rendre compte de la mobilisation.

Le 14 février, la commission académique arrêtera définitivement ses choix. Les parents et les élus s'organisent pour préparer des actions collectives afin de peser sur la décision et dès à présent des interventions régulières sont envisagées. •

 

 

A Liévin, les parents de l'école Jacques-Brel refusent la fermeture d'une classe

Une classe de l'école maternelle est menacée de fermeture. Une décision qui devrait être prise officiellement le 14 février. Pour éviter l'application de cette mesure, les parents, la municipalité et des habitants du quartier et d'anciens parents ont manifesté leur mécontentement hier matin.

Des tracts avaient été distribués au début de la semaine pour inviter les parents à organiser une journée « école morte ». C'est-à-dire que l'école fonctionne mais que les enfants n'y viennent pas. Trois mamans sont sur place dès 8 h 15. Elles accrochent les banderoles aux grilles et tentent de sensibiliser les familles qui n'auraient pas compris leur message. « En fermant une classe, les effectifs passeront à 27 enfants par classe, voire plus, les conditions de travail seront plus difficiles et les enfants de 2 ans ne pourront plus être acceptés », expliquent d'une même voix Enza Guisgand, Marlène Goulliart et Alexandra Édoire. Pour elles, il ne fait aucun doute que l'accueil précoce à 2 ans est un moyen efficace de lutter contre l'échec scolaire, Il y va aussi de la qualité du travail de l'équipe pédagogique, très appréciée. « Ils prennent même le temps de nous écouter après les cours », note une maman tandis qu'une autre souligne la collaboration qui existe entre les classes de maternelle et celle du cours prépatoire.

Actuellement l'école comprend une classe de tout-petits, âgés de 2 à 3 ans, Ils sont au nombre de 26. « C'est la preuve que cela répond un besoin des parents », indiquent ces mamans impliquées dans la mobilisation. Elles évoquent ainsi le cas des familles où le père et la mère travaillent.

Mais pour elles, c'est surtout l'aspect éducatif qui prime pour la plupart des parents. « J'ai mis mon enfant à l'école en septembre, dit une autre mère, pour les vacances de Noël il s'était débloqué au niveau du langage et avait déjà beaucoup de vocabulaire. » « En maternelle, ce n'est pas seulement la peinture et le dessin », insistent-elles en évoquant le langage mais aussi la sociabilisation.

« C'est une très, très bonne école dans un quartier sensible », ajoute cette dame dont les trois enfants sont passés ici. En plus, les écoliers sont accueillis toute la journée, une aubaine supplémentaire pour ceux qui travaillent. « Imaginez qu'il y a des enfants qui ne font rien à part l'école », souligne une maman qui réclame juste un sursis de deux ou trois ans le temps de voir l'impact des constructions de logements dans le secteur.

Les rangs des manifestants contre cette fermeture se sont vite étoffés. L'équipe municipale est arrivée également, puis Jean-Pierre Kucheida. Tout le monde prend le temps de discuter et le député-maire indique qu'il va demander aux deux principaux candidats à l'élection présidentielle de revenir sur ces suppressions de classes. « Le Nord - Pas-de-Calais est le plus touché, or c'est ici qu'on constate le plus grand nombre d'inégalités. Il faudrait au contraire un traitement inégal pour compenser », explique Jean-Pierre Kucheida pour justifier le maintien de cette classe : « surtout qu'on voit des chantiers partout à Liévin et qu'on construit 1 400 logements ! ». •

À Liévin sont prévues également des fermetures de classes dans les écoles Pape-Carpantier et Condorcet-Germinal.

 (source texte : lavoixdunord.fr)

 

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 20:26

 

 

 

Remplacements : Monsieur le ministre, assumez votre rôle au lieu de polémiquer !

 

  

En réponse aux chiffres concernant les cours non assurés signalés sur son site « ouyapacours » et publiés hier par la FCPE, le ministre a indiqué que seules 0.05% des demi-journées n’ont pas été remplacées.

Il y aurait donc seulement une demi-journée d’absence non remplacée sur 30 collèges par mois! Ce chiffre risque d’en faire rire plus d’un !

 

La FCPE publie les chiffres des réclamations effectuées sur ouyapacours. Elle n’a pas vocation à recenser les manques de manière exhaustive. Ces chiffres ne sauraient donc faire l’objet de raccourcis farfelus de la part du ministre. Les indicateurs à notre disposition nous permettent d’analyser une dégradation de la situation. La manipulation des chiffres faite par le ministre n’est pas digne de la responsabilité qui lui incombe en matière de remplacement des enseignants.

La FCPE tient à rappeler au ministre l’obligation qui lui est faite : « La mission d'intérêt général d'enseignement qui lui est confiée impose au ministre de l'Education nationale l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires inscrites aux programmes d'enseignement tels qu'ils sont définis par les dispositions législatives et réglementaires en vigueur selon les horaires réglementairement prescrits […] Le manque de crédits budgétaires allégué par le ministre de l'Education nationale ne saurait, en tout état de cause, exonérer l'Etat de la responsabilité qui lui incombe. » (Arrêt du Conseil d’Etat 64076, du 27/01/1988)

 

La FCPE met le ministre au défi de publier les chiffres réels du non remplacement des enseignants depuis le début de l’année scolaire.

 

Elle lui demande les raisons pour lesquelles n’a pas été publié le rapport Dellacassagrande qui indiquait en 2009 que deux millions d’heures de cours étaient perdues par an. Elle est également curieuse de savoir si ces chiffres sont encore d’actualité au regard des suppressions massives de postes de remplaçants dans le 1er comme dans le second degré ces dernières années.

Monsieur le ministre, assumez votre rôle en assurant tous les cours aux élèves et faites preuve de transparence quant aux études menées sur le remplacement des enseignants par votre propre ministère.

 

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 18:38

 

 

Jusqu’à présent, les enseignant(e)s qui souhaitaient devenir psychologue scolaire pouvaient suivre la formation nécessaire à l’obtention du DEPS dans un des lieux agréés suivants :

IUFM d'Aix-Marseille en collaboration avec l'université d'Aix-Marseille I

IUFM de Bordeaux en collaboration avec l'université de Bordeaux II

IUFM de Grenoble en collaboration avec l'université de Grenoble II

IUFM de Lille en collaboration avec l'université de Lille III

IUFM de Lyon en collaboration avec l'université de Lyon II

IUFM de Paris en collaboration avec l'université de Paris V

(source eduscol  )

 

Ci-dessous, le courrier reçu le 7 février 2012 par une enseignante qui souhaite devenir psychologue scolaire :

 

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Après les dé-mesures de carte scolaires c'est un pas supplémentaire vers la fin de la formation des psychologues scolaires !!

 

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 19:35

invit oignies-1

 

 

Parents, citoyen(ne)s, enseignant(e)s, élu(e)s

rendez-vous à Oignies (62) à 18h00 à la salle des fêtes

 

lutter ou subir

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 19:01

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François Hollande propose une "refondation", une "réforme globale" du monde éducatif. Effectivement nous ne pouvons que constater et déplorer que « jamais l'Ecole de la République n'a été à ce point attaquée, brutalisée, qu'au cours de ces cinq dernières années, dans ses moyens bien entendu et tout autant dans ses missions mais surtout dans ses valeurs ». Certaines propositions du candidat laissent penser à une réelle volonté des changements qui s’imposent. Cependant, un certain nombre de questions concrètes restent, à ce jour sans réponse.

Il y a 3 ans (quasiment jour pour jour), j’avais mis en ligne une « Lettre ouverte aux partis républicains d’opposition ».

Les réponses ne sont pas venues, mais aujourd’hui,  la plupart des questions demeurent.

Ci-dessous, le contenu de cette lettre ouverte (laissée telle qu’en 2009). Il n’est pas aisé - et parfois même impossible - de contacter les candidat(e)s à l’élection présidentielle par email, d’où le choix d’une nouvelle mise en ligne de celle lettre à l'adresse des candidat(e)s qui souhaitent une école publique et laïque pour tous et toutes. 

 

Comme de nombreuses et nombreux citoyen(ne)s, je fais le rêve que la Démocratie ne sera pas totalement démantelée, notamment en juin 2009 et en 2012. Je fais le rêve que le suffrage universel permettra encore une indispensable alternance. Dans cette hypothèse -qu’il vous appartient de rendre possible de toute urgence par une opposition nette et constructive, par des propositions claires- on peut légitimement supposer que le nouveau locataire provisoire de l’Elysée soit issu de votre parti. Personne n’oserait imaginer, qu’à ce jour, vous n’ayez pas de conception et de propositions en vue de l’amélioration de l’école publique et laïque pour tous. A partir de là, en tant que citoyen, je me permets de vous poser 30 questions, qui, je l’espère, amèneront 30 réponses.

1 : Que vous engagez-vous à faire pour permettre, dés 2 ans, l’accès à l’Ecole Maternelle aux enfants qui sont psychologiquement prêts à y entrer ?

2 : Que vous engagez-vous à faire pour favoriser l’aménagement du temps de l’enfant à l’école (en prenant pour priorité l’intérêt de l’enfant, de l’élève)

3 : Que vous engagez-vous à faire face aux suppressions récurentes des milliers de postes d’enseignants ?

4 a) : Que vous engagez-vous à faire face au démantèlement des RASED (Réseaux d’Aides Spécialisées aux Elèves en difficulté) ?

4 b) : Les formations des maîres E, des maîtres G, des psychologues scolaires seront-elles maintenues et développées, et à quelle hauteur ?

4 c) : Le dispositif RASED sera-t-il maintenu et développé ?

4 d) : Quelles seront alors les missions du RASED ?

4 e) : Quel(s) dispositif(s) mettrez-vous en place pour évaluer (objectivement, méthodologiquement, sans apriori idéologique) les RASED ?

4 f) : A l’heure actuelle, par manque de textes clairs fixant les missions des enseignants destinés à être « sédentarisés », on peut légitimement craindre qu’ils ne fassent plus partie des RASED. Que proposerez-vous à ces enseignants ?

4 g) : Les psychologues scolaires feront-ils partie des RASED ?

5 : Maintiendrez-vous le dispositif Aide personnalisée en dehors du temps d’enseignement ?

6 : Maintiendrez-vous le dispositif Accompagnement éducatif (sous quelles formes ; Avec quel budget de fonctionnement ) ?

7 : Que vous engagez-vous concrètement à faire envers les Associations complémentaires de l’enseignement public ?

8 : Que vous engagez-vous concrètement à faire envers les enseignants qui sont sanctionnés (et fustigés) parce qu’ils n’adhèrent pas à certaines «réformes de l’école » et revendiquent légitimement leur « désobéïssance » ?

9 : Que vous engagez-vous à faire face à la loi actuelle qui impose le SMA (Service Minimum d’Accueil) aux municipalités (quand le taux d’enseignants grévistes dépasse 25%) ?

10 : Conserverez-vous la loi qui impose aux enseignants de déclarer par écrit à leur hiérarchie leur intention de faire grève 48 h à l’avance ? Si oui, qu’adviendra-t-il alors des enseignants qui n’auront pas procédé à cette déclaration (et ce, quelles que soient leurs raisons) ?

11 : Maintiendrez-vous l’obligation faite aux enseignants effectivement grévistes de confirmer par écrit leur participation à un mouvement de grève (ces enseignants étant alors…répertoriés) ?

12 : A ma connaissance, les « droits de grève » dans le secteur public et dans le secteur privé n’obéïssent pas aux mêmes règles. Quelles règles appliquerez-vous à ce sujet ?

13 : Que vous engagez-vous concrètement à faire au sujet de la Carte scolaire ? (Vers la suppression ? ; vers un assouplissement ? Vers un retour à des règles antérieures ? Autre ?)

14 : Que vous engagez-vous à faire au sujet du « projet » de création d’EPEP (Etablisement Public d’Enseignement Primaire) ?

15 a) : Que vous engagez-vous à faire au sujet des IUFM ?

15 b) : Quelle est votre conception de la formation des enseignants (notamment du 1er degré) ?

16 : Que vous engagez-vous à faire au sujet de la « réforme » des lycées ?

17 : Que vous engagez-vous à faire au sujet des bacs professionnels (durée de formation, maintien ou non de la formation BEP) ?

18 : Que vous engagez-vous à faire au sujet des I.U.T. ?

19 : Que vous engagez-vous à faire au sujet des Université (loi LRU, autonomie, enseignants-chercheurs…) ?

20 : Que vous engagez-vous à faire concrètement pour revaloriser la fonction, le métier d’enseignant (notamment financièrement et en terme de formation continue) ?

21 : Que vous engagez-vous à faire au sujet des « nouveaux » programmes de l’école primaire (mis en place en septembre 2008) ?
- Maintien de ces programmes ?
- Choix d’un retour à des programmes antérieurs (si ou, lesquels) ?
- Si d’autres programmes sont envisagés, comment, avec et par qui seront-ils élaborés ?

22 : Que vous engagez-vous à faire au sujet des évaluations nationales CE1 et CM2 (dates, contenus, objectifs, traitement informatique des données, diffusion, élaboration) ?

23 : Que vous engagez-vous à faire au sujet du fichier Base-élèves ?

24 : Que vous engagez-vous à faire au sujet des emplois précaires (notamment) à l’Education Nationale (contrats aidés, AVS, assistants d’éducation…) en terme de revalorisation, de formation ?

25 : Que vous engagez-vous à faire au sujet des « stages de remise à niveau » (CM1-CM2) durant les vacances scolaires ?

26 : Des élèves, des enfants, des familles ont réellement besoin d’un accompagnement psychologique, d’une psychothérapie ou d’une prise en charge multiple, pourtant, le délai d’attente pour un 1er rendez-vous peut atteindre 18 mois dans certains endroits! Ces familles, le plus souvent, ne peuvent pas faire appel aux professionnels du secteur libéral -déjà lui-même surchargé. Que vous engagez-vous à faire pour améliorer les délais de prise en charge dans les CMP et CMPP ?

27 : De manière plus générale, mais certainement plus essentielle : quels sont vos projets de société en matière de scolarité et d’éducation pour tous les élèves ?

28 et 29 : supprimées

30 : Que vous engagez-vous à faire, concrètement, pour améliorer le service public de santé pour tous ?

Jean Rumain, citoyen

 

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 18:05
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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 18:02

 

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