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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 20:29

 

Alors que le programme UMP demande la publication des évaluations des écoles primaires, l'Angleterre publie déjà ce classement.

 

Les parents peuvent ainsi accéder d'un clic aux scores des écoles de leur ville et choisir leur établissement. Ainsi à Liverpool, St Sebastian's Catholic Primary School affiche 91% de réussite au test national de lecture, écriture et maths. 35% des élèves bénéficient du "free meal" c'est à dire sont boursiers.A coté, à la Ranworth Square Primary School seulement 50% des élèves atteignent ces objectifs. 55% des élèves sont boursiers. Le système anglais va encore plus loin. Le sparents peuvent aussi voir que chaque élève coute 5 176 £ par an à la collectivité dans la première école contre 7029 dans la seconde. Cette approche, qui gomme les inégalités culturelles, invite à penser que ce sont les enseignants de la seconde école qui font la différence négative et que la question des moyens est secondaire. Un raisonnement qui n'est pas réservé aux britanniques...

 

(source : cafepédagogique.net)

 

 

 

Demain chez nous??

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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 18:41

 

 

Selon le Snuipp, le ministère a communiqué en Comité technique ministériel la répartition des 5 700 postes supprimés dans le premier degré à la rentrée 2012. Toutes les académies sont concernéesà l'exception de la Guyane (une académie où un pourcentage important d'enfants ne sont toujours pas scolarisés).

 

Les académies les plus touchées sont :

 

Amiens avec 235 postes,

 

Créteil avec 233,

 

Lille avec 399,

 

Nancy-Metz avec 367,

 

Strasbourg avec 216,

 

Toulouse avec 227

 

Versailles avec 260 postes supprimés.

 

 

Parmi ces académies on note plusieurs régions de forte croissance démographique. "Le ministère s'acharne contre l'école primaire alors même que l'OCDE pointe la faiblesse du taux d'encadrement du premier degré", note le Snuipp.

 

Qui sera frappé ? Pour le syndicat, si le président tient son engagement de ne pas changer le nombre de classes, "une purge se prépare sur tous les postes hors classe". Les remplaçants, dont on perçoit dès maintenant qu'ils manquent à certains endroits, les enseignants spécialisés des RASED, les animateurs TICE et langues et les maternelles devraient en faire les frais.

 

Pour ce CTM, convoqué au lendemain d' une grève et à la veille des vacances , les syndicats se plaignent de ne pas avoir bénéficié du délai normal de transmission des documents. Ils ont quitté la séance. Le Snuipp appelle parents et enseignants à s'opposer aux fermetures de postes. Mais celles ci devraient être moins voyantes que les fermetures de classe. Dans un courrier récent adressé aux organisations des Rased, Jacques Pélissard, président de l'Association des maires de France, remarquait que l'effort budgétaire doit être fait et que els maires sont attachés à leurs classes. Plus qu'à leur Rased ou qu'à un poste d'animateur.

(Source : cafepedagogique.net)

 

 

 

voir aussi : Tableau des suppressions de postes par académie Rentrée 2012

 

 

lutter ou subir

 

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 17:47
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 Toulouse, 9 décembre 2011 :

 

Communiqué de presse du  CREA (Collectif pour le Réquisition, l'Entraide et l'Autogestion), des membres de la campagne 0 enfants à la rue et des familles :

 

 

Le Vendredi 9 décembre 2011, l'Association pour la Réquisition, l'Entraide et l'Autogestion, un membre de la campagne 0 enfants à la rue et les familles ont été assigné devant le tribunal d'instance de Toulouse.

 

Leur tort : occuper un immeuble vide depuis quatre ans appartenant à une société civile immobilière, dirigée par un homme d'affaire, également dirigeant de plus de 20 sociétés à Toulouse.

 

Cet immeuble a été réquisitionné le 31 octobre 2011 dans le cadre de la campagne 0 enfants à la rue afin que des familles, forcées de vivre à la rue, aient un logement digne et qu'elles puissent reprendre leur vie et main et décider, elles-mêmes, de leur avenir.

 

Pour justifier la demande d'expulsion, le cynisme et le ridicule étaient au rendez-vous. Il serait urgent, selon l'avocat du propriétaire, de remettre les familles à la rue pour leur propre sécurité, l'immeuble serait impropre à l'habitation.

 

En tout état de cause, il faut selon les propriétaires, libérer les lieux pour débuter des travaux de grande envergure : changer quelques tuiles sur le toit pour le rendre conforme au paysage urbain : le noir serait impropre à l'image panoramique du quartier, seul le rouge serait acceptable.

Mais, comme dans la plupart de ces procès, le dossier était vide du côté du propriétaire. Par contre, les assignés disposaient d'un dossier solide pour faire échec à cette procédure injuste et inhumaine. Contrairement à ce que véhiculent les préjugés sur les « squats », cette réquisition est à l'opposé de l'image fantasmagorique selon laquelle les squats sont des lieux désorganisés , insalubres, nuisibles et surtout dangereux pour les « honnêtes gens ».

Comme dans toute réquisition, dès leur arrivée sur les lieux, le Collectif pour la Réquisition, l'Entraide et l'Autogestion, les membres de la campagne 0 enfants à la rue et les familles ont pris toutes les précautions nécessaires pour que les enfants puissent vivre dans un logement ne comportant aucun risque pour leurs vies.

 

Contrairement à l'Etat, ces femmes et ces hommes ont le sens des responsabilités : des artisans, des chauffagistes, des plombiers...ont vérifé intégralement les infrastructures de l'immeuble (chaufferies à gaz, conduits d'eau et de gaz, réseaux électriques,...) pour s'assurer que les familles et les enfants n'encouraient aucun risque pour leur santé et leur vie. Cette réquisition offre alors aux familles et aux enfants toutes les conditions nécessaires pour vivre dignement.

Chaque famille dispose d'un logement adapté à leurs besoins, d'une cuisine et d'une salle de bains. Les enfants ont aussi, grâce à l'entraide des enfants du centre social autogéré, des voisins et des sympathisants de la campagne 0 enfants à la rue, une salle de jeux où ils peuvent se rencontrer, jouer et s'épanouir. En outre, les familles du 16 allée des Demoiselles ont accès à toutes les activités éducatives et culturelles qui se déroulent au centre social autogéré (70, allée des Demoiselles) pour qu'elles puissent souffler et reprendre leurs vies en mains : suivre des cours d'alphabétisation, participer aux ateliers artistiques et éducatifs....

Dans l'attente de la décision du tribunal d'instance qui sera rendue le 16 décembre prochain, les juges doivent trancher entre deux façons de vivre ensemble.

Soit mettre en avant la toute suprématie de la propriété exclusive des individus et de l'Etat sur nos espaces vitaux en estimant qu'un immeuble d'habitation laissé vide depuis plusieurs années soit détourné de sa fonction d'habitation, et qu'il ne soit qu'un instrument de spéculation, à savoir qu'il peut faire l'objet d'un pari, que sa valeur s'envole et que les travailleurs et précaires, qui ont pourtant construit intégralement ces bâtiments, ne puissent y avoir accès pour leur vie et celle de leurs enfants.

 

Soit tempérer ce droit « tout puissant » en se rappelant que la solidarité et la dignité humaine sont des valeurs essentielles pour nos vies et notre société.

Ce sont en effet ces valeurs qui donnent le droit, en dehors de tout titre, à des personnes d'occuper le bien d'autrui pour sauvegarder sa vie, à des juges de reporter dans le temps une expulsion tant qu'une solution viable ne soit proposée aux occupants, à ce que l'Etat soit contraint de loger des personnes bénéficiant du droit au logement....

C'est en ce sens que le C.R.E.A., les membres de la campagne 0 enfants à la rue et les familles souhaitent que les juges orientent leurs décisions : la propriété ne peut l'emporter sur nos vies et notre dignité vaut beaucoup plus que leurs profits!

Nous exigeons donc que les familles bénéficient d'un délai en cas de décision d'expulsion et qu'en tout état de cause l'expulsion ne puisse avoir lieu qu'après que les familles aient effectivement accès à un logement digne pour elles et leurs enfants.

En tout état de cause, le CREA et les membres de la campagne ne s'arrêteront pas là et continueront de réquisitionner des logements vides tant que des enfants dormiront à la rue.

En effet, à la veille des fêtes de fin d'année, plus de 20 familles ne disposent d'aucune solution d'hébergement et encore moins d'un logement et sont donc contraintes de dormir sur les trottoirs de notre ville, au bord de la Garonne (qui monte chaque jour de plus en plus) ou dans une voiture.

Pourtant le nombre de logements ne manque pas, plus de 16 000 logements vides ont été recensés sur Toulouse (INSEE 2008). Si les autorités étatiques et politiques ne savent comment ouvrir un logement, nous savons le faire et nous les ouvrirons pour que toutes et tous vivent dans la dignité, disposent des moyens de s'émanciper et de construire d'autres formes de vie et notre propre avenir.

 

LE PEUPLE QUI VEUT SE LIBERER DOIT S'ORGANISER PAR LUI-MEME

TOUT POUR TOUS : POUVOIR AU PEUPLE

 

 

Le Collectif pour la Réquisition, l'Entraide et l'Autogestion  ;  Les membres de la campagne 0 enfants à la rue  ;  Les familles

creatoulouse@gmail.com    ;    http://crea-csa.overblog.com

06 79 25 13 49  ; 07 62 36 23 31

 

 

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 16:45

 

 

  

  

A l'Elysée aussi, on télécharge illégalement ?

 

 

 

Nicolas Sarkozy avait bataillé ferme pour imposer la loi Création et Internet en 2009, qui a donné naissance à la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi).

Cette dernière scrute les échanges sur les réseaux de téléchargement « peer-to-peer », récupère les adresses IP – qui identifient les internautes sur le réseau – avertit ces derniers puis, au bout de trois avertissements, coupe la connexion à Internet.

  

Des Américains ont lancé récemment "You have downloaded", (« vous avez téléchargé »), un site qui « scanne » et répertorie toutes les adresses IP présentes sur ces réseaux et qui permet de voir quels fichiers ont été téléchargés par une adresse IP donnée.

Des albums des Beach Boys

Un internaute a réussi à repèrer les adresses IPutilisées par les ordinateurs de l'Elysée et a lancé le test.

  

Surprise !

Des albums des Beach Boys au film « Le Casse de Central Park », les ordinateurs de Elysée ont été utilisés pour télécharger des contenus illicites. Pas de trace en revanche de « 24 heures » ou « Dexter », dont ont dit que le Président les aime beaucoup.

  

  

 

  

Attention
  
Il est difficile de savoir à qui appartiennent les adresses IP. Celles de l'Elyséepourraient en fait être les anciennes adresses... de l'Assemblée nationale !
Par ailleurs, le site « You have downloaded » est jugé peu fiable par certains, y compris par ses auteurs qui invitent les lecteurs à ne pas « le prendre sérieusement ». Comme le note Numerama : « on ne sait rien de la méthodologie employée. »
  

Mais attention : les adresses IP ne sont pas fiables à 100%, et il se peut que les adresses IP de l'Elysée aient été utilisées comme une sorte de « camouflage » par un internaute pour dissimuler ses traces.

  

  

De deux choses l'une :

  • soit les employés de l'Elysée

 téléchargent illégalement (comme

 

un français sur deux) ;

  • soit c'est une nouvelle preuve que

l'outil principal utilisé par la Hadopi

  

– les adresses IP – ne sont pas

  

 fiables.

  

  

 Le blog (nikopik.com) sur lequel l'information a été publiée n'était plus accessible jeudi en fin d'après-midi, en raison d'un très grand afflux de visites. Contacté, son auteur a expliqué à Rue89 que son hébergeur avait commencé à « basculer » son site sur un serveur plus puissant.

 

(source : rue89.com)

 

Remarque : nikopik.com  était accessible quand j'ai voulu le consulter.

 

 

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 19:47

 

 

La CNT se dote d’une nouvelle arme syndicale : la fédération des travailleurs des transports, de la logistique et activités auxiliaires (FTTLA).

La section d’entreprise « Schenker-Joyau » (transport routier) du syndicat CNT des travailleurs de l’industrie et des services du Nord (STIS 59) en est bien sûr partie prenante.

La FTTLA a pour but de réactiver l’esprit combatif des travailleurs des transports, trop longtemps assommé par la classe dominante, le patronat et ses sbires. Elle se donne comme objectif de regrouper les travailleurs des transports et de la logistique afin de réunir les différentes luttes qui permettront de reconquérir nos acquis sociaux et surtout d’en gagner de nouveaux. Elle englobe tous les secteurs des transports et de la logistique, qu’ils soient de marchandises ou de personnes, quels que soient leur statuts, public ou privé, quels que soient leur mode, aérien, maritime, fluvial, ferroviaire, routier, etc.

La CNT, un syndicalisme autogestionnaire : pour le contrôle des négociations par la base, pour des assemblées générales souveraines, pour le refus des permanents syndicaux, pour le refus des hiérarchies salariales, pour des délégué-e-s élu-e-s et révocables, pour la défense de tous les travailleurs, quelle que soit leur nationalité.

Nous ne sommes pas des chiens ! Il est grand temps qu’un syndicalisme de lutte de classe se développe dans notre secteur d’activité et au-delà ! Face à ton exploiteur, ne reste pas seul, syndique-toi !

Adresse postale de la fédération : CNT-FTTLA, 6 rue d’Arnal, 30000 Nîmes
Adresse email : federation.transports@cnt-f.org

 

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 19:18

 

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 18:56

 

CNRBE, le 11 décembre 2011 — Le 14 décembre des parents d’élèves vont déposer des recours auprès de plusieurs tribunaux administratifs, suite au refus des Inspecteurs d’Académie de prendre en compte leur droit d’opposition au fichage de leurs enfants dans Base Elèves et la Base Nationale des Identifiants Elèves, droit pourtant reconnu par l’article 38 de la Loi Informatique et Libertés. Ces recours font suite à ceux déjà déposés en mai dernier devant les tribunaux de Lyon, Metz, Nîmes, Toulouse et Versailles.

Car malgré l’omerta sur le sujet, le problème du fichage des enfants reste entier : manque de confidentialité, sécurisation impossible, interconnexions possibles grâce à la loi Warsmann, absence d’information fiable communiquée aux parents, déni de l’autorité parentale, banalisation de la collecte de renseignements et de leur saisie informatique par les enseignants, et surtout une atteinte à la Convention Internationale des Droits de l’Enfant. 

Au travers du soutien sans réserve apporté aux plaignants, le CNRBE réitère ses demandes principales :

  • les données personnelles et nominatives des élèves et de leur famille doivent rester confidentielles et ne pas sortir des établissements scolaires ;

  • le droit d’opposition des parents doit être respecté dans les faits ;

  • l’Etat doit se conformer aux recommandations du comité des droits de l’enfant des Nations Unies : « …que seules des données anonymes soient entrées dans des bases de données et que l’utilisation des données collectées soit régulée par la loi de manière à en prévenir un usage abusif. » ( juin 2009)

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  •  Enfin, le CNRBE rappelle que l’outil informatique et les fichiers doivent être avant tout « au service de chaque citoyen » et qu’ils ne doivent en aucun cas« porter atteinte ni à l’identité humaine, ni aux droits de l’homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles et publiques », comme le précise l’article premier de la Loi Informatique & Libertés.

Le Collectif National de Résistance à Base Elèves encourage tous les parents à faire valoir leurs droits contre le fichage des enfants :

http://retraitbaseeleves.wordpress.com/kit-anti-be/

Le nouvel appel lancé par les directeurs et directrices d’école :

http://retraitbaseeleves.wordpress.com/2011/11/14/appel-a-la-resistance-contre-le-fichage-de-l-enfance/

 

 

(source : Collectif National de Résistance à Base Elèves)

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 18:49

 base élèves

 

 

 (source : le progres.fr)

 

 

 

 

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 18:24

 

 

Communiqué de l'AMUF (Association des Médecins Urgentistes de France)

La connerie au pouvoir: « les vétérinaires pour remplacer les médecins »

Françoise Tenenbaum, socialiste, adjointe au maire de Dijon, déléguée à la Santé, propose de faire intervenir les vétérinaires dans les zones rurales qui manquent de médecins.

Cette idée est parue dans le quotidien « Les Echos », et le journal « le bien public » de la côte d’Or (http://www.bienpublic.com/cote-d-or/2011/12/13/des-medecins-pas-si-betes). Nous citons : « J’ai effectivement eu cette idée étonnante », confirme l’adjointe au maire socialiste de Dijon, déléguée à la Santé. « Pourquoi ne pas faire appel aux vétérinaires ? Ce sont de parfaits médecins qui connaissent l’anatomie et l’usage des médicaments. »

La folie est désormais au pouvoir ! Nous en avions des symptômes avec la destruction du service public hospitalier, désormais nous arrivons au néant avec des idées comme celle de cette élue socialiste.

L’AMUF tient à assurer au peuple de France et aux journalistes qu’un être humain ne se soigne pas comme un animal, que l’anatomie d’une vache n’est pas la même que celle d’un homme, et qu’accoucher une femme n’est pas la même chose qu’avec un animal. Chacun son métier !!

Que maintenant les instances de l’Ordre des médecins et de l’Agence Régionale de Santé de Bourgogne ne soient pas "contre l’idée de travailler sur le sujet "de remplacer les médecins urgentiste et les médecins de la permanence de soins de nuit par des vétérinaires, est totalement délirant ! Pour reprendre la phrase du général De Gaule: nous ne sommes toujours pas des veaux!

Nous demandons à Martine Aubry de nous recevoir pour abandonner cette idée socialiste et au Ministre de la Santé, Xavier Bertrand, de nous assurer que ce projet abject, irresponsable, régressif et stupide soit abandonné.

Dans l’histoire de notre syndicat (l’AMUF), en dix ans, nous n’avons jamais vu de telles idées pour démolir la santé en France. Nous ne pensions pas devoir nous battre sur des idées aussi débiles.

Paris, le 14/12/2011. Patrick PELLOUX, président AMUF

 

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 21:27

 

 

 

Depuis début novembre, un élève de 8 ans, scolarisé dans les Côtes d'Armor, est exclu de son école à cause de son comportement.

« Je dis des gros mots, je tape, je crache ». À 8 ans, Julien (le prénom a été changé) ne cherche pas vraiment à cacher les raisons de ses trois semaines de mise à l'écart. Depuis le 8 novembre, cet élève de CE2 est exclu de son établissement des Côtes d'Armor, en Bretagne. La décision, plutôt abrupte, a été prise par l'inspection académique des Côtes d'Armor dans le but de punir un comportement injurieux et violent. Catherine Gastard, inspectrice conseillère technique, atteste : « Cette mesure a semblé indispensable pour l'enfant, ses camarades de classe, et les enseignants. Tous étaient en souffrance. Il fallait prendre le temps d'analyser la situation, que la famille réfléchisse à l'aide à apporter à l'enfant ».

Des parents désemparés

Un mois plus tard, le petit écolier indiscipliné n'a toujours pas repris le chemin de l'école. Ses parents déplorent le poids d'une telle sanction : « Un ou deux jours d'exclusion, ça arrive, mais trois semaines ! Il n'a quand même pas essayé de tuer quelqu'un », réprouve la maman consternée. D'autant que la répression a d'autres conséquences : « Il n'a plus de repères le matin pour se lever », ajoute-t-elle. Bien qu'ils reconnaissent le caractère turbulent de leur enfant, les parents ne conçoivent pas l'acharnement qui lui est réservé. Pour l'inspection académique, le constat est différent : « J'ai passé un après-midi dans la classe. Je l'ai vu donner des coups de pieds aux cartables, à l'institutrice, et pousser des cris. Il m'a également lancé un cahier à la figure », affirme Catherine Gastard.

Toujours pas scolarisé

Selon la psychologue scolaire, le comportement de l'élève dissipé n'est pas le même hors de classe. Les parents estiment que son attitude est due à la mauvaise relation qu'il entretient avec sa maîtresse. Cette dernière, qui ne souhaite pas commenter l'affaire pour ne pas alimenter la polémique, note quand même que la situation était devenue "intenable". Pour y remédier, l'inspection académique a suggéré d'autres écoles aux parents, propositions aussitôt refusées pour cause de problème de transport scolaire. « Nous nous sommes tournés vers une école d'Ille-et-Vilaine. C'est à nous de tout faire », se défendent-ils. Dans l'attente de la confirmation de l'inspection académique de ce département, une bonne nouvelle semble pointer le bout de son nez. Dominique Delourme, un inspecteur adjoint dans les Côtes d'Armor, déclare : « On ne laissera pas Julien déscolarisé trop longtemps ».



PsychoEnfants a interrogé Eva Balint, docteur en psychopédagogie et en sciences de l’éducation. Elle est l’auteur de L’Enfant malade de l’école aux éditions L’Harmattan.

PE : Après une exclusion aussi longue, l’enfant ne se retrouve-t-il pas marginalisé à son retour ?

Eva Balint : Bien sûr. Dans ce cas précis, l’enfant n’a pas répondu aux attentes des adultes, il n’a pas réussi à rentrer dans le cadre tracé par l’institution. Pour que le comportement de l’élève arrive à un tel degré de rejet du corps enseignant et des camarades, cela sous-entend un problème profond. L’exclusion de l’école marque un échec flagrant dans la qualité de l’interaction adulte-enfant. L’enseignant, qui en général se justifie en affirmant qu’il doit protéger les autres élèves, se remet rarement en question. Son attitude envers l'écolier relève souvent d’exigences inadaptées à l’éducation enfantine, d’un tissu relationnel défectueux, et d’évaluations permanentes menant à une certaine pression. De la même manière, quand l’enfant se comporte de la sorte, c’est que ses parents n’ont pas connaissance de sa psychologie, de son rythme et de son développement. Celui-ci apparaît déboussolé, sans repère et semble souffrir de carences affectives à la mesure de son comportement instable.

PE : Est-ce à l’école de corriger les carences éducatives des parents ?

C’est une question fréquemment posée. Les avis divergent sur le sujet. Certains pensent que le rôle de l’école doit se limiter à l’apprentissage scolaire (apprendre à lire, à écrire, à compter, développer la culture générale) et ne doit pas s’investir dans des relations affectives ou dans l’éducation. Or, si on s’interroge sur le sens du mot éducation, on se rend compte que ça ne veut pas dire instruction. La conception de l’enseignement a évolué avec le temps, ce n’est pas pour rien qu’en France, le ministère de l’Instruction publique devient en 1932 celui de l’Education nationale. Les lignes ont donc bougé au fur et à mesure qu’on a pris connaissance de la psychologie de l’enfant, que si on ne le considérait pas comme un individu à part entière, il ne pouvait y avoir de perspective d’éducation. L’école doit bien sûr marquer des repères et des limites, mais cela ne veut pas dire que l’autorité est sans borne. Je maintiens que la dimension affective est indispensable dans l’apprentissage, que pour assimiler un programme scolaire, l’enfant doit se sentir rassuré affectivement.

PE : Exclure un enfant indiscipliné de son établissement, ça contribue à l’aider ?

L’indiscipline en classe est le résultat d’un long processus relationnel pendant lequel l’élève a sûrement émis de nombreux signaux d’alerte, exprimant un mal-être existentiel. L’exclusion est un échec de la part des institutions et des adultes, elle ne peut aider l’enfant. Ils n’ont pas su trouver les solutions humaines adaptées pour l’intéresser, le motiver et lui faire accepter l’école comme quelque chose qui est à son avantage. Dans les pays avancés, beaucoup de violences sont faites à l’enfant au nom de son bien. L’école le pousse à la performance à outrance, à la compétition, ce qui apparaît contradictoire quand on considère qu’elle sert aussi à socialiser l’enfant. À ce propos, Jean Piaget disait que l’idéal de l’éducation, ce n’est pas d’apprendre le maximum, mais avant tout d’apprendre à apprendre. Apprendre à se développer et apprendre à continuer à se développer après l’école.

(source : psychoenfants.fr...d'autres lectures en passant par gogol)

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