Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 21:30

 

Peintre anarchiste, symboliste puis expressionniste belge.
Il est né à Ostende le 13 avril 1860, fils d'un ingénieur anglais ruiné et d'une mère flamande qui tient une boutique de souvenirs (environnement fantastique qui aura une grande influence sur son inspiration créatrice). En 1877, il s'inscrit à l'Académie des Beaux-Arts de Bruxelles et commence à fréquenter le milieu artistique bohème de la capitale, alors fortement influencé par l'anarchisme. Il se lie avec Fernand Knopff, Félicien Rops, Théo Van Rysselberghe et le professeur E. Rousseau qui l'introduit plus avant dans l'anarchie. En 1881, il expose ses premières oeuvres symbolistes, et va dès lors intégrer divers cercles artistiques d'avant-garde "L'Essor" puis les "XX" de (1883-93) mais ses toiles empreintes d'humour noir et hantées par une fascination de la mort ne suscitent qu'incompréhensions et refus des Salons d'Anvers et de Bruxelles.

 

 

C'est en 1888 qu'il peint le tableau qui le rendra par la suite célèbre : "Entrée du Christ à Bruxelles". Soutenu par des écrivains tel qu'Emile Verhaeren, il expose au Salon de la "Libre Esthétique" puis à Paris en 1894, sans pourtant soulever un grand intérêt.

 

 

 


Ce précurseur du surréalisme et du mouvement Cobra, est aussi un musicien et un écrivain pamphlétaire insolent et savoureux.

 

La reconnaissance officielle ne viendra que bien plus tard, à partir de 1929, année où il devient citoyen belge, et où la bourgeoise, pas rancunière, lui décerne le titre de Baron, organisant même une grande rétrospective de son œuvre au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles. Proclamé "Prince des peintres", il illustrera même de son effigie un billet de banque.

  

 (Source texte : Ephemanar)

--

--

 

 

Repost 0
Published by jean-rumain
commenter cet article
18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 20:45

2649171.jpg?v=1

 

                                      Vous avez dit MOX ?

Le MOX. Il est au cœur de l’actualité politique de ces derniers jours. Mais savez-vous vraiment ce que c’est ? Greenpeace a rassemblé dans un document toutes les informations disponibles sur ce combustible nucléaire TRÈS particulier, accumulées au fil des années.

 

 Les points-clés :

Ce que ce document ne dit pas. Il n’aborde pas l’aspect économique du Mox, et ce, pour une raison très simple : l’industrie nucléaire ne fait preuve d’aucune transparence sur ce point, les montants des prétendus contrats, les coûts et la rentabilité de cette filière sont gardés secrets.

Depuis les remous autour du paragraphe disparu dans l’accord EELV – PS … (qui semblent à l’instant s’être finalement “mis d’accord”), l’industrie, l’UMP et une partie du PS prétendent que le Mox est une irremplaçable source de profits et un des facteurs de croissance économique. Greenpeace aimerait en avoir des preuves chiffrées car à notre connaissance, EDF est aujourd’hui l’unique acheteur du Mox d’Areva, le seul contrat étranger portant sur l’achat de ce combustible concerne le Japon et il est gelé depuis le début de la catastrophe de Fukushima.

Ce que ce document montre. Que la France est aujourd’hui le seul pays au monde à en produire, et le seul à vouloir continuer de l’utiliser.
Que tous les réacteurs français et étrangers actuels ont été conçus pour fonctionner sans Mox. Même le fameux EPR, conçu avec la possibilité d’utiliser du Mox, peut fonctionner de manière optimale avec du combustible classique.
Le Mox est un combustible cher, dangereux et inutile.

 

 

 hollande_areva.jpg

 

Le Mox : la fausse bonne idée française

 

L’affaire du combustible nucléaire Mox rappelle ce qu’on pourrait appeler le « syndrome du minitel » français. La France est aujourd’hui le seul pays au monde à en produire, et le seul à vouloir continuer de l’utiliser. Tous les réacteurs français et étrangers actuels ont été conçus pour fonctionner sans Mox. Même l’hypothétique EPR, conçu avec la possibilité d’utiliser du Mox, peut fonctionner de manière optimale avec du combustible classique. Le Mox est cher, dangereux et inutile. Pourtant aujourd’hui, le lobby nucléaire, l’UMP et une partie du PS s’arc-boutent pour sauver le retraitement et la production de Mox.

 

L’origine

Le Mox trouve son origine dans le nucléaire militaire. Le processus dit de « retraitement » a été mis en place afin d’extraire, à des fins militaires, le plutonium des combustibles nucléaires usés, le plutonium étant l’élément principal des armes atomiques. Cette opération se déroulait à Marcoule et à La Hague. Dans les années 1970, la France a décidé de lancer un très large programme de « surrégénération ». Il était prévu de construire des dizaines de réacteurs du type Super-Phénix, qui allaient produire plus de plutonium qu’ils n’allaient en consommer. Les échecs industriels et économiques tant en France qu’à l’international ont eu raison de ce pari fou. C’est à ce moment là que l’idée du Mox née : une solution politiquement correcte pour

justifier le retraitement, faire croire au prétendu recyclage et proposer une solution de façade à la gestion des déchets nucléaires.

 

La fabrication

L’usine de La Hague (Manche) réceptionne chaque année environ 1 200 tonnes de combustible nucléaire usé en provenance de toutes les centrales françaises. Sur ces 1 200 tonnes, 850 tonnes en moyenne sont « retraitées », le reste est stocké dans des piscines.

Ces piscines contiennent à ce jour 9 600 tonnes de combustible irradié. Concernant ce qui est « retraité », les installations d’Areva extraient le plutonium, soit environ 1 % de la matière globale contenue dans le combustible nucléaire usé. La majeure partie de ce plutonium n’est pas utilisée : 74 tonnes de cette matière extrêmement

dangereuse sont actuellement stockées à La Hague. Une petite partie de ce plutonium est, elle, acheminée sur le site de Marcoule (Gard), dans l’usine Areva de Melox. Dans cette usine, il est mélangé à de l’uranium neuf naturel appauvri, ce mélange contient au final

environ 7 % de plutonium. C’est avec ce nouveau mélange que les assemblages de combustible Mox sont faits.

 

L’utilisation

Sur les 58 réacteurs français, techniquement seulement 28 pourraient consommer du Mox (les réacteurs d’une puissance de 900 MW). Sur ces 28 réacteurs, 22 ont obtenu une licence les autorisant à fonctionner avec un tiers de leur combustible composé de Mox.

Dans ces réacteurs, EDF n’utilise pas pleinement cette capacité. La raison principale : comparé au combustible standard à l’uranium, le Mox est plus instable et plus compliqué à utiliser, ce qui engendre une performance plus faible et des risques plus importants en termes de sûreté. Le Mox provoque un vieillissement prématuré des installations et augmente le bilan dosimétrique des personnels le manipulant. Ce combustible affecte aussi la gestion des réacteurs en rendant beaucoup plus longs les arrêts de tranche pour rechargement du combustible. C’est sans doute pour ces raisons qu’EDF ne prévoit pas l’utilisation de Mox dans le dossier d’enquête publique concernant l’EPR de Flamanville.

 

Les conséquences

La première conséquence de la production de Mox est le transport permanent des combustibles irradiés en provenance des centrales nucléaires vers l’usine de La Hague, puis d’un nombre considérable de transports de déchets de tous types vers les différents centres de stockage. Le transport le plus dangereux et sensible lié au Mox est le transit hebdomadaire de plutonium pur sur les routes françaises. Chaque début semaine, entre 300 et 450 kg de cette matière radioactive « proliférante », considérée comme la plus dangereuse du monde par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), font le voyage entre La Hague et Marcoule, soit du nord-ouest au sud-est

du pays, sur plus de 1000 km. Le transport se fait par camions, chacun d’eux est chargé de 150 kg  de plutonium, soit l’équivalent de 20 bombes nucléaires de type Nagasaki.

La deuxième conséquence est environnementale : le processus d’extraction du plutonium crée des rejets radioactifs atmosphériques et maritimes en grande quantité, et des déchets nucléaires

de toutes catégories. Parmi ces déchets, on trouve notamment des déchets dits de « très haute activité ». Concrètement, des déchets extrêmement radioactifs qui sont aujourd’hui vitrifiés, et dont il

n’existe aucune solution de gestion à long terme. Leur période de radioactivité est de dizaines de milliers d’années. En aval du cycle d’utilisation, le combustible Mox lui-même usé devient un déchet

nucléaire beaucoup plus radiotoxique, et donc plus compliqué à gérer, que du combustible irradié classique.

La troisième conséquence notable : le risque de « prolifération » induit par la production de Mox. En engendrant la présence de plutonium en grande quantité à différents endroits du territoire, le risque que des terroristes s’attaquent directement à cette matière ou qu’ils s’en emparent est réel. L’AIEA a d’ailleurs elle-même classé le Mox matériau de catégorie 1, c'est-à-dire matière fissile utilisable à des fins militaires.

Enfin, la catastrophe de Fukushima a douloureusement démontré qu’en cas d’accident la présence de Mox rendait bien plus compliquées les opérations d’urgence du fait de sa température de fusion plus basse (due à la présence de plutonium).

 

Des exportations au point mort

Dans les années 1990, la France était parvenue à vendre du Mox à plusieurs pays à travers le monde : l’Allemagne, le Japon, la Belgique et la Suisse. Année après année ces clients disparaissent les uns après les autres, l’Allemagne, la Belgique et la Suisse ayant décidé de sortir du nucléaire.

Pour le Japon, la catastrophe de Fukushima et les difficultés liées à la présence de Mox dans l’un des réacteurs accidentés ont eu raison de l’utilisation de ce combustible riche en plutonium. EDF est donc

aujourd’hui le seul électricien qui continue de commander du Mox à Areva.

 

Une faillite sociale

Les usines de La Hague et de Melox tournent au ralenti. Dimensionnées pour répondre une forte demande internationale, elles ne sont aujourd’hui utilisées qu’à environ 50 % de leur capacité. Areva

envisage de réduire drastiquement les effectifs concernés, ce qu’elle devrait confirmer début décembre 2011, lors de la publication de son plan de restructuration stratégique. Les errances stratégiques d’Areva aboutissent aujourd’hui à une impasse pour les milliers d’ouvriers employés à La Hague et à Melox. Seul le développement d’une vraie filière de démantèlement et de gestion des déchets nucléaires permettraient d’assurer les emplois de ces travailleurs du nucléaire.

 

(Source : greenpeace.fr)

 

 1683104018.jpg

 

Repost 0
Published by jean-rumain
commenter cet article
17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 21:19

 

Emmanuel RUDNITZKY dit MAN RAY.

 

Sa carrière commence à New York. Avec son ami proche Marcel Duchamp, ils forment la branche américaine du mouvement Dada. Après quelques expériences artistiques infructueuses, et notamment une publication sur le Dada new-yorkais en 1920, Man Ray conclut que « Dada ne peut pas vivre à New York ».

 

 

Le 14 juillet 1921 Man Ray débarque au Havre (Seine-Maritime), puis arrive à Paris, à la gare St-Lazare où Marcel Duchamp l'accueille. Le soir même, il est présenté aux surréalistes Louis Aragon, André Breton, Paul Éluard et Gala, Théodore Fraenkel, Jacques Rigaut et Philippe Soupault. Il s'installe dans le quartier du Montparnasse, rencontre et tombe amoureux de la chanteuse française et modèle Kiki de Montparnasse.

 

 

 

Il rencontre également le couturier Paul Poiret. Il réalise de nombreuses photos de mode qui sont publiées dans les magazines et contribuent à le faire connaître. À son grand regret, il n'aura jamais l'occasion de faire le portrait du couturier. Dans son livre de souvenirs, il confie qu'à la mort de Paul Poiret, il a envoyé à un journal une photo du médecin personnel du couturier comme étant un portrait de Poiret et cette photo a été publiée comme telle.

Avec Jean Arp, Max Ernst, André Masson, Joan Miró et Pablo Picasso, il présente ses œuvres à la première exposition surréaliste de la galerie Pierre à Paris en 1925.

 

 

 

 

Ami de Marie-Laure de Noailles et de Charles Vicomte de Noailles, il tourne en 1928 à Hyères à la Villa Noailles son troisième film Les Mystères du château de Dé.

À Montparnasse, durant trente ans, Man Ray révolutionne l'art photographique. Les grands artistes de son temps posent sous son objectif, comme James Joyce, Gertrude Stein ou Jean Cocteau.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il contribue à valoriser l'œuvre d'Eugène Atget qu'il fait découvrir aux surréalistes et à son assistante Berenice Abbott. En 1934, Meret Oppenheim pose pour Man Ray, cette série de photos de nus devient l'une de ses séries les plus célèbres.

 

 

 

En 1940, après la défaite de la France, Man Ray parvient à rejoindre Lisbonne et s'embarque pour les États-Unis en compagnie de Salvador et Gala Dalí et du cinéaste René Clair. Après quelques jours passés à New York, il gagne la côte ouest avec le projet de quitter le pays pour Tahiti où il y resterait quelques années. Arrivé à Hollywood, il reçoit des propositions d'exposition, rencontre une femme, Juliet, et décide de se remettre à peindre.

Il devient Satrape du Collège de 'Pataphysique en 1963.

Inhumé au cimetière du Montparnasse (7e division), on peut lire sur sa tombe son épitaphe : « Unconcerned, but not indifferent » (« Détaché, mais pas indifférent »).

 

(Source : wikipédia ; plus d'infos : CLIQUER )

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus ? taper Man Ray sur le clavier

 

 

 

Repost 0
Published by jean-rumain
commenter cet article
17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 20:35

 

bella-6.jpg

 

 

 

FIN DE L'HISTOIRE

 

 

 

 

Repost 0
Published by jean-rumain
commenter cet article
17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 19:29

 

Repost 0
Published by jean-rumain
commenter cet article
16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 21:56

 

Amendes sur les arrêts maladie - Face à un projet scélérat, une riposte collective s’impose

Ainsi donc, les projets de diminution du montant des indemnités journalières (en calculant celles-ci sur le salaire net) ou d’allongement du délai de carence ne suffisent pas au gouvernement, il veut aller plus loin dans l’abject. Il s’apprête à demander aux médecins conseils d’endosser encore plus le rôle de policier de l’Assurance maladie et de verbaliser les malades dont l’arrêt maladie serait, à leurs yeux, injustifié. Si le médecin contrôleur de l’Assurance maladie juge, a posteriori, que l’arrêt de travail prescrit par le médecin traitant est injustifié, il infligera une amende au malade.
Cette mesure est profondément injuste, arbitraire, ignorante de ce qu’est l’exercice de la médecine.

L’indemnisation de l’arrêt de travail est un droit fondamental : c’est le premier droit de l’Assurance maladie. Celle-ci fut d’abord créée pour mettre en place le salaire de remplacement en cas de maladie. Mais l’arrêt de travail est surtout une thérapeutique qui est déterminée en fonction de l’histoire de la maladie et de la situation de la personne malade : si nous n’avons plus ce moyen thérapeutique, entre autres, face à la souffrance au travail, nous aurons une augmentation significative des suicides au travail. Le gouvernement a-t- il décidé que c’était le prix à payer pour la rigueur ?

Partout, les droits des malades sont réduits (comme dernièrement l’Allocation Adulte Handicapée). Pour conduire cette politique de destruction de la protection sociale, le gouvernement empoisonne la société en répandant le mensonge : tout bénéficiaire d’un droit social serait un fraudeur en puissance, ce qui est faux, les fraudeurs sont ailleurs !

Ce projet de décret est insupportable pour les malades, pour les médecins, notamment les généralistes, qui sont les premiers prescripteurs de ce droit, et aussi pour les médecins conseils qui deviennent de plus en plus les exécuteurs d’une politique infecte.

Nous demandons le retrait immédiat de ce projet scélérat.

  • Nous demandons aux médecins conseils de refuser de jouer ce rôle : il y a des moments dans l’histoire où la conscience doit s’opposer à la discrimination
  • Nous demandons aux centrales syndicales qui siègent au conseil d’administration de l’assurance maladie de défendre le droit des assurés sociaux,
  • Nous demandons aux associations de malades et aux associations citoyennes de défendre ce droit fondamental, sans s’opposer aux médecins qui sont, comme eux, les défenseurs des droits des malades.
  • Nous demandons à tous les généralistes de ce pays de refuser la politique de la peur.
  • Nous ne pouvons choisir entre l’intérêt du malade et la peur de la sanction.

Contacts : Patrick Dubreil : 06 32 70 92 37 ; Didier Ménard : 06 07 16 57 78

 

(Source SMG sur Solidaires.org)

 

Repost 0
Published by jean-rumain
commenter cet article
16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 21:28

 

Assurancetourix-2.gif

 

--

 

Assurancetourix.jpg

 

--

 

asterix-le-gaulois-67-05-g.jpg

Repost 0
Published by jean-rumain
commenter cet article
16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 20:19

 

N’Autre école n° 30, Famille et école (+ dossier pédagogie institutionnelle), automne 2011, 56 p., 4 € (disponible en version Pdf à 2 €).

 

Longtemps l’école a été, à tort ou à raison, synonyme de progrès individuel ou collectif. Aujourd’hui on lit que les suicides d’enfants s’accroissent dans les pays où l’école est synonyme de pression. Une pression qui ne produit pas que des drames, mais aussi du mal-être ordinaire, de l’anomie ou de l’absentéisme.

Les familles sont, comme les personnels, à la fois victimes et acteurs de ce stress permanent : on pousse les enfants mais sans savoir les aider, on leur dit de travailler encore et encore, sans pourquoi ni comment. Pour les familles populaires s’ajoute la honte : on ne sait pas expliquer, on n’y comprend rien, on aimerait bien que nos enfants fassent mieux que nous mais eux ne veulent pas. On n’est pas présentable dans la société des bacs +.

Comment en sortir alors que l’on sait que le mal est ailleurs, dans la compétition forcenée et dans l’espoir vain d’une promotion par l’école, dans la structure sociale, dans le mépris de l’humain ?

En évitant, pour les enseignants, d’externaliser le travail scolaire (les fameux « devoirs ») et de juger « ces familles-là » : la frontière n’est pas entre elles et nous.

En créant des rencontres dignes avec ces familles (les mères, 9 fois sur 10), qui savent éviter et le déni et la soumission. En se battant avec elles pour le maintien d’une classe ou pour un encadrement humain acceptable.

Pour peu qu’on les incite, pour peu qu’on les invite au lieu de les convoquer, on peut être en alliance.

Ce numéro, qui additionne à son habitude éclairages variés voire contradictoires et signes d’inventivité, se situe dans cette démarche concrète et ambitieuse.

Révolutionnaire ?

 

 

SOMMAIRE :

Parents de la Goutte d’Or

Devoirs au noir

Le Sou des écoles laïques

L’école et les pauvres, une histoire de famille

Le Marché du soutien scolaire

Lycée de quartier à Grenoble

Base élèves et fichage social

Absentéisme, vers le contrôle permanent ?

L’instruction, une affaire de famille ?

SOS éducation ?

Entretien Alain Serres et les éditions Rue du Monde

Pédagogie sociale. Alliance commune parents/professionnels

Le Kit collégien

Une expérience d’école franco-danoise

Un outil à l’essai

Reconstruire avec et dans la famille

À la rencontre d’une école du troisième type

La Pédagogie institutionnelle

Notes de lecture

et d’autres articles en ligne...

 

 

Pour en savoir plus

 

nautreécole 2 

 

Repost 0
Published by jean-rumain
commenter cet article
16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 19:50

 

A Blois, à Romorantin et à Vendôme, une centaine d’enseignants ont exprimé hier soir souffrance et colère dans l’exercice de leur métier. Une première.

Une quinzaine à Vendôme, une trentaine à Romorantin, une quarantaine à Blois : sous les fenêtres des inspections départementales et d’académie hier soir, des enseignants se sont rassemblés pour dire leur souffrance et leur colère.
« Ras-le-bol, sensation d’étouffement, fatigue accrue », souligne la FSU qui plante le décor des « évolutions redoutables et inquiétantes qui affectent le service public d’éducation ».

“ L’ordre ou la sanction ”

A Blois, « Je suis écœurée, lâche Claudine Jacquot, directrice de l’école de Pouillé, ça fait 35 ans que je suis dans ce métier, mais aujourd’hui, ce boulot, ce n’est plus celui que j’ai choisi. Il y a deux ans, on m’a dit “ Vous n’êtes pas là pour réfléchir, vous êtes là pour obéir. ” C’est comme ça que ça fonctionne maintenant, l’ordre, ou la sanction. La pression administrative est énorme, tout est fait pour diviser les équipes. Jusqu’aux primes pour les évaluations ! »

“ La souffrance monte ”

 

A Romorantin, Sylvie Hemme, enseignante en maternelle à l’école des Tuileries, explique : « Quand j’ai voulu devenir enseignante, je voulais faire enseignante, pas policier ni assistante sociale. » Elle travaille aujourd’hui avec « 29 élèves dans une classe à double niveau après une fermeture ». Pas simple. Mais Sylvie Hemme, syndiquée et mobilisée auprès des écoliers au parcours scolaire difficile, dresse un autre constat : « C’est la première fois que je me retrouve avec autant d’enfants en difficulté ». « On nous demande “ Est-ce que vous avez rempli le formulaire machin ? ” Mais qui est-ce qui parle aux parents ? », s’interroge celle qui se retrouve confrontée au manque de moyens humains. « La souffrance est là. Elle monte. On nous dit que le niveau en France baisse. Nous, on sait ce qu’il faudrait faire, on est des professionnels. »

“ Situation anxiogène ”

soufranceautravail.bmp

 

A Vendôme, Laurence Souriau-Ménard, enseignante en Rased (*) témoigne : « On ne travaille plus en toute sérénité : avoir 10 enfants en difficulté et être obligé d’en choisir 4, ce n’est pas satisfaisant, on ne devrait pas avoir à choisir, c’est nier les difficultés des enfants. Un mal-être s’installe de plus en plus dans la profession. On se demande pourquoi on doit choisir et pourquoi les enfants n’ont pas cette égalité. On se sent impuissant et cette situation est anxiogène. »
(*) Réseau d’aide spécialisée aux élèves en difficulté.

(Source :  la nouvellerepublique.fr)

--

 

luter plus

Repost 0
Published by jean-rumain
commenter cet article
16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 19:37

 

 

Le Collectif  Rased 62

vous invite à la projection du film :

« Un parmi les autres »

 

 

 

 

MJVA de Houdain (62150)

place de la Marne

Mercredi 30 novembre 2011

9h00  à 12h30...

 

Déroulement de la matinée

§  09h : accueil

§  09h30 : projection du film

§  10h45 : débat

§  11h15 : pause

§  11h30 : la situation des Rased dans le Pas de calais, constats et perspectives…

§  12 h15 : Auberge espagnole, chacun amène un plat ou une bouteille à partager pour continuer les échanges dans la convivialité.

Objectifs de cette rencontre :

§  faire connaitre ce film aux membres des Rased du Pas de Calais

§  motiver les membres de Rased, qu’ils s’emparent de ce film et organisent des projections dans les réseaux de circonscription

§  mobiliser des volontaires pour projeter ce film dans les cinémas du département, Arras, Bruay, Lens, Boulogne, etc., y inviter un large public de parents d’élèves, enseignants, responsables locaux pour mieux faire connaitre notre travail et organiser la lutte pour notre SURVIE.

 

Venez nombreux et OUVREZ LA !

 

Repost 0
Published by jean-rumain
commenter cet article