Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 18:35

 

 

L'UMP souhaite revoir les missions et l'évaluation des enseignants.

Inclure l'accompagnement des élèves dans les mis­sions des ensei­gnants, et mettre en place leur évalua­tion par le chef d'établissement, sont deux des trente pro­po­si­tions de l'UMP for­mu­lées hier (8 novembre) lors de la conven­tion du parti sur l'éducation.

Le ministre de l'Education natio­nale Luc Chatel et le secré­taire géné­ral de l'UMP Jean-François Copé ont estimé hier mardi, à leur arri­vée à la conven­tion de l'UMP sur l'éducation, qu'il était impor­tant d'avoir un débat « sans tabou » sur le sta­tut des ensei­gnants. « Chacun est conscient du fait que l'école a changé depuis 25 ans, que les mis­sions de l'école ne sont plus for­cé­ment les mêmes », a expli­qué Luc Chatel. Mais si « on voit bien que la mis­sion a évolué (...), le sta­tut est resté comme en 1950. Il est donc impor­tant qu'on en parle sans tabou », a ajouté le ministre.

L'une des trente pro­po­si­tions de l'UMP pour l'éducation pré­sen­tées hier est de « revoir » les « obli­ga­tions de ser­vice » des ensei­gnants, pour inté­grer dans leurs mis­sions « l'accompagnement : tuto­rat, orien­ta­tion, concer­ta­tion ». Cette pro­po­si­tion inquiète les syn­di­cats. « On était prêt à débattre du chan­ge­ment du sta­tut, d'inclure d'autres moda­li­tés dans notre ser­vice mais à condi­tion que cela se tra­duise en dimi­nu­tion du ser­vice face aux élèves », remarque Patrick Gonthier, secré­taire géné­ral de l'UNSA-Education. « Là, on a bien com­pris que c'est en plus de ce qu'ils ont à faire. »

Pour l'UMP, cette redé­fi­ni­tion des mis­sions des ensei­gnants pour­rait abou­tir à « la créa­tion d'un nou­veau corps qui concer­ne­rait les can­di­dats » au Capes dès la ses­sion 2013, « et qui serait ouvert aux pro­fes­seurs cer­ti­fiés en exer­cice, sur la base du volon­ta­riat ». « Ce double sta­tut appor­tera de la concur­rence dans les établis­se­ments », déplore Patrick Gonthier.

Le parti pré­si­den­tiel pro­pose égale­ment de confier aux per­son­nels de direc­tion — prin­ci­pal, pro­vi­seur, « mais aussi, à terme, le direc­teur d'école » — le recru­te­ment de leur équipe ensei­gnante et d'administration. Les chefs d'établissement seraient en outre char­gés de conduire une évalua­tion des ensei­gnants, « qui mesu­re­rait leur capa­cité à faire pro­gres­ser les élèves ». Dans les « grands établis­se­ments », un « chef de dépar­te­ment » dési­gné parmi les ensei­gnants « pour­rait ani­mer l'équipe de pro­fes­seurs de sa dis­ci­pline », et par­ti­ci­per lui aussi « à leur évalua­tion ». Ce sys­tème d'évaluation est d'ores et déjà « rejeté par les ensei­gnants et les chefs d'établissements » du SNPDEN, prin­ci­pal syn­di­cat des per­son­nels de direction.

« L'UMP est en train de mon­ter un piège : recru­te­ments diver­si­fiés, des rému­né­ra­tions inégales et les chefs d'établissements trans­for­més en évalua­teur et nota­teur », résume Patrick Gonthier.

(Source : nousvousils.fr)

 

 

Repost 0
Published by jean-rumain
commenter cet article
8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 21:30

 

 

Invité au JT de 20h de France 2 lundi 7 novembre, le candidat PS à l’élection présidentielle François Hollande s’est engagé à “préserver la construction d’un EPR” (réacteur nucléaire de troisième génération).

Je suis pour une diminution de la part du nucléaire dans la production d’électricité. 75% de nucléaire, c’est trop élevé par rapport à ce que nous devons faire en matière de diversification des sources d’énergie mais je préserverai la construction d’un EPR, à la condition bien sûr que toutes les règles de sécurité soient respectées“, a déclaré François Hollande sur France 2, en réponse à une question sur l’avenir de l’EPR à Flamanville en cours de construction.

François Hollande avait démarré sa campagne avec un clip composé d’une série de chiffres exposant la situation de la France, et d’un slogan : “Nous avons un avenir à changer” …,

Greenpeace lui envoie aujourd’hui un message personnalisé :

 

Repost 0
Published by jean-rumain
commenter cet article
8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 20:51

CNT-sante-social.jpg

 

14/11 : Greve au Pôle Emploi : salarié(e)s & chômeurs unis contre le flicage

Pôle Emploi s’apprête à souffler son 3° anniversaire sur fond de crise économique aigue. Nul doute que le directeur général et le gouvernement auront une pensée pour toutes les victimes collatérales de cette arme de destruction massive. Ils pourront trinquer pour les 1,5 millions de chômeurs radiés ces 3 dernières années, pour les 6000 précaires bossant dans l’entreprise et pour tous les autres qui ont vu leurs conditions se dégrader, leurs métiers se transformer pour revêtir lentement mais surement l’uniforme du contrôleur des chômeurs. Aujourd’hui, rien ne va plus, les salariés et les usagers pètent des câbles, l’usine à gaz est en phase d’implosion...

LA DIVISION DES SALARIES & DES CHOMEURS ça SUFFIT !


Les derniers faits divers de séquestration, tentative de suicide, violences physiques ou verbales à l’encontre des agents révèlent le degré de tension qui règne actuellement dans les agences. Le fossé qui se creuse chaque jour entre les salariés du Pôle Emploi et les usagers du service public nécessite une réflexion sur la fonction du Pôle Emploi, une remise en cause du contrôle social et l’élaboration de pratiques de solidarités avec les chômeurs et leurs organisations.

LES METHODES DU PRIVE ça SUFFIT !

La privatisation rampante du service public de l’emploi progresse. Des boites privées remportent des marchés pour des ateliers ou des prestations bidons et s’engraissent sur le dos des chômeurs et des précaires La mise en place d’un management inspiré des pires méthodes du privé est destiné à briser les collectifs, à individualiser les rapports sociaux, à instaurer de la concurrence entre agents… Les chiffres toujours les chiffres sont là pour tuer nos solidarités et nous transformons en bon petit soldat prêt à radier le moindre « client » non conforme !

METIERS HYBRIDES, MANQUE DE MOYENS ça SUFFIT !

En suivant plus de 250 chômeurs, les conseillers sont dépassés par une crise qui n’en finit pas de durer… La transformation forcée des métiers à l’image de l’EID et la course aux économies provoquent des disfonctionnements grave ne permettant plus d’assurer un service de qualité. Les agents sont débordés, et souvent incapable par manque de formation et de temps de répondre à toutes les sollicitations des usagers. Le recours aux emplois précaires se normalise, nous dénombrons 6000 salariés en CDD et en CAE, un comble pour « une boite » sensé lutter contre le chômage et la précarité.

POLICE EMPLOI ça SUFFIT !

Pôle emploi est une arme efficace pour imposer le contrôle et le flicage de ses salariés et des chômeurs. La chasse aux mauvais chômeurs est ouverte. Les allocataires du RSA sont stigmatisés, prochainement fichés et l’envie de les faire travailler gratuitement refait surface. Les radiations et les humiliations pleuvent, l’accompagnement est devenu inexistant et se résume à un contrôle mensuel…

Les violences qui explosent, la déprime qui s’instaure, les divisions qui apparaissent ne sont pas une fatalité. Pour en finir avec cette logique infernale la CNT appel tous les professionnels de l’insertion, les chômeurs et les précaires à se rencontrer, à s’organiser ensemble et à se mobiliser !!!

MAIS QU’EST-CE QU’ON VEUT ?

LA SUPPRESSION DU SUIVI MENSUEL OBLIGATOIRE :
Pour en finir avec les logiques de flicage, laissons le choix aux usagers de définir le niveau de service approprié. La fin du SMP permettrait également de libérer du temps, des moyens et de concentrer l’action du service public de l’emploi en direction des chômeurs volontaires.

LA TITULARISATION DE TOUS PRECAIRES.
Les salariés embauchés en CDD et CAE sont indispensables au fonctionnement du service public de l’emploi, sans eux les agences auraient encore plus de mal à tourner…

L’ARRET DES METIERS HYBRIDES
Pour rendre un service de qualité, le saupoudrage de formations ici et là ne remplacera jamais les spécificités professionnelles des ex-ANPE et ex-ASSEDIC.

L’ARRET DES 500 000 RADIATIONS ANNUELLES
Couper les indemnités aux chômeurs est une double peine, déjà privé d’emploi en période de crise où la vie devient chaque jour plus chère, la radiation est un crime social et motif de tensions entre les usagers et les salariés.

UN APPEL A LA DESSOBEISSANCE CIVILE
Salariés du Pôle Emploi, la fonction de contrôle social est de plus en plus prenante et source de conflit avec les usagers. Pour résister, nous vous invitons à refuser l’application de vos missions de flicage de manière officielle ou officieuse.

APPEL A LA GREVE CNT SANTE SOCIAL
Le lundi 14 novembre, le syndicat CNT santé social région parisienne appel l’ensemble des professionnels de l’emploi et usagers des structures d’insertion à se mobiliser aux cotés des salariés grévistes du Pôle Emploi. La logique infernale en cours au Pôle emploi nous concerne tous. Le contrôle social et le flicage qui sévit dans le secteur de l’insertion professionnelle fragilise les rapports entre salariés et usagers. Que ce soit dans les projets ville, les associations, les missions locales, les opérateurs privés et le Pôle Emploi, les chômeurs se retrouvent systématiquement suspectés d’être des profiteurs, dans la lignée de la rengaine « anti-assisté » régulièrement ressortie par l’UMP. La chasse aux mauvais chômeurs est ouverte. Les allocataires du RSA sont stigmatisés, prochainement fichés et l’envie de les faire travailler gratuitement refait surface. Les radiations et les humiliations pleuvent, l’accompagnement dans nos structures se dégrade par manque de moyens. En effet, les effets d’une crise économique qui n’en finit plus de durer affectent nos structures. Les coupes budgétaires, les économies, et les diminutions de moyens touchent l’ensemble des structures de l’insertion économique et sociale. Les statuts des salariés se voient alors menacés par une l’explosion des contrats précaires et la remise en cause des conventions collectives.

Face à ce constat, la CNT qui se bat contre tout corporatisme et pour les convergences des luttes invitent les professionnels de l’emploi à se mettre en grève le 14 novembre contre le contrôle social qui transforme nos métiers et pour des moyens à hauteur de la crise que le monde de la finance entend nous faire payer.

(Source : CNT santé social RP, publié sur Bellaciao.org)

 

 

Ci-dessous,

2 commentaires publiés à la suite de cet article :

 

Bonjour,

(1) : Les chômeur(-se)s, indemnisé(-e)s ou ne touchant aucune allocation, doivent régulièrement justifier de leurs recherches actives d’un job. Cependant, les entretiens en vue de définir le "projet personnalisé d’accès à l’emploi" ne se déroulent plus systématiquement une fois par mois, car les "conseiller(-ère)s référent(-e)s" se coltinent parfois effectivement plus de deux cent "dossiers". En revanche, la direction du Pôle a "imaginé" quelques chicaneries à l’encontre des candidat(-e)s. Ces dernier(-ère)s sont tenu(-e)s de signaler leur situation mensuelle. Celles et ceux qui, plutôt que de composer le 3949, préfèrent fournir les renseignements (genre "avez-vous été en stage", "...en arrêt maladie", "percevez-vous une nouvelle pension retraite ?"...) via le web, doivent veiller à ne pas cliquer trop vite. S’ils cochent la rubrique concernant leurs rendez-vous, ils ne réceptionnent la convocation plus que par email. Il suffit qu’ils (elles) n’ouvrent pas régulièrement leur serveur ou que leur ordinateur tombe en panne pour qu’ils(elles) loupent une information importante. Comme ils(elles) ne se présentent pas à l’agence de leur secteur et n’ont pas fourni d’explication plausible quant à leur absence, ils(elles) se trouvent donc radié(-e)s. Autre joyeuseté. En principe, il appartient à chaque impétrant(-e) de créer son "espace personnel" sur le site ad hoc. Depuis des mois, il s’avère impossible d’entrer des données aussi simples que les chiffres de "l’identifiant" et un "mot de passe". Certain(-e)s qui n’ont donc pas, en raison des déficiences (voulues ?) du système informatique mis leur C.V. en ligne, se voient proposer des "ateliers", obligatoires, dans lesquels des formateurs privés leur apprennent "l’utilisation des services à distance" du Pôle Emploi. Sans verser dans le mauvais esprit absolu, j’incline à penser que ce type de bug est surtout destiné à décourager nos concitoyen(-ne)s et à poursuivre, du côté de l’administration, un toilettage en règle des fichiers. Le 6 octobre, j’avais publié à cette enseigne un texte afférent au "marché" de l’emploi, intitulé "Charclages massifs en perspective". Les statistiques de septembre ne sont guère meilleures que celles d’août. Plus nous nous approcherons de l’échéance du printemps 2012, plus le gouvernement enjoindra les gestionnaires des offres et demandes (surtout de celles-ci !) de corriger les données au gré des turbulences politiciennes. Soutenant les revendications de la C.N.T., j’ai souhaité vous livrer cet éclairage particulier.
Tchao,

René H.

 

 

 

(2) : Que les salarié(e)s de Pôle Emploi, syndiqués (même à la CNT) ou pas, n’oublient pas qu’ "ils appartiennent à la même Classe exploitée que les chômeurs et les précaires et qu’il ne suffit pas d’appeler "salariés & chômeurs unis contre le flicage" pour que les précaires dont je fais partie oublient que le boulot principal du Pôle emploi reste le flicage et la baisse des chiffres du chomdu, et c’est qui qui exécute ? D’autre part, Mesdames et Messieurs les salarié(e)s de Pôle Emploi, syndiqués (même à la CNT) ou pas, il faudrait vous rappeler qu’en face de vous ce ne sont pas des numéros, mais des gens dans la merde ! Il reste encore beaucoup de boulot de conscientisation chez vous avant que mes camarades chomistes aient confiance dans une lutte commune, mais pourtant nécessaire... (LBL)

 

Repost 0
Published by jean-rumain
commenter cet article
7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 18:25

Solidaires

 

Aux organisations syndicales
CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE/CGC, UNSA, FSU, CNT

 

Le 7 novembre 2011

Cher-e-s camarades,

La situation sociale est alarmante. Le contexte international de crise du système capitaliste a des effets dévastateurs sur les populations. En Europe, la « crise de l’Euro » a un prix extrêmement élevé, que les gouvernements et le patronat veulent faire payer aux salarié-e-s, aux chômeurs/ses, aux retraité-e-s, aux jeunes en formation. Cette situation sert aussi de prétexte à multiplier et aggraver les plans d’austérité, dont ces mêmes populations sont victimes.

Bien sûr, il y a nécessité de construire une réponse syndicale à l’échelle européenne, voire plus. Pour ce qui nous concerne, nous y travaillons en lien avec de nombreuses organisations syndicales d’autres pays, et aussi dans le cadre de mouvements sociaux plus larges comme le récent contre-sommet organisé autour du G20. D’autres font des choix différents, par exemple à travers la déclaration commune Patronat/Syndicats faite dans le cadre officiel du G20.

Nous connaissons nos différences. Mais la situation que vivent les salarié-e-s doit pousser le mouvement syndical à surmonter celles-ci, sans pour autant les nier. Après le plan d’austérité de fin août, plusieurs de nos organisations avaient publié un communiqué commun, le 1er septembre, dans lequel nous indiquions« La facture est principalement supportée par les salariés et les consommateurs. Le gouvernement ne remet pas en cause les niches fiscales dont on sait qu’elles n’ont aucune efficacité économique et sociale. La contribution des plus hauts revenus reste symbolique et n’est pas de nature à réduire les inégalités ». Depuis, rien n’est réglé : bien au contraire, le gouvernement renforce cette politique, pour satisfaire les banquiers, les rentiers, le patronat et ce « marché » qui prétend diriger le monde.

Les nouvelles mesures antisociales que le gouvernement vient d’annoncer renforcent encore les inégalités et frappent les plus démuni-e-s en désindexant de l’inflation des prestations sociales essentielles, en réduisant encore les prestations de la sécurité sociale, en accélérant les échéances de la contre-réforme des retraites que nous avons tous combattue. Elles nécessitent un front syndical unitaire, pour construire la mobilisation, et proposer des initiatives à la hauteur des attaques patronales et gouvernementales, et de l’exigence de justice sociale que doit défendre le mouvement syndical.

Du mouvement sur les retraites en 2010, nous avons tiré un bilan, public.

C’est un élément du nécessaire débat intersyndical. Il y a urgence pour le mouvement syndical à reprendre l’initiative, à redonner confiance aux salarié-e-s : le système capitaliste qui est en crise n’est pas le nôtre, ce n’est pas à nous de payer cette crise … d’autant que les moyens financiers accumulés par une minorité ne cessent de croître !

C’est bien la redistribution des richesses produites qui est le cœur du problème.

L’enjeu est particulièrement important ; il nous parait indispensable d’organiser une réunion intersyndicale rapidement, pour prendre des décisions permettant d’inverser la tendance, de contrer les prétentions patronales, de casser la spirale des licenciements, de la précarité, de la pauvreté, etc. Dans l’attente de votre avis sur cette proposition unitaire et dans l’espoir que cela soit mené à bien dans les meilleurs délais, nous vous adressons nos salutations syndicalistes.

Pour l’Union syndicale Solidaires : Christian Mahieux

 

 

Repost 0
Published by jean-rumain
commenter cet article
7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 18:08

Sud

 

Le vote électronique qui vient d’avoir lieu du 13 au 20 octobre lors des élections professionnelles dans l’éducation nationale a été désastreux. Il constitue pourtant un test avant son extension probable à toutes les élections professionnelles, voire aux élections politiques, et à ce titre, il doit être dès maintenant dénoncé. S’il est une source juteuse de profits pour les entreprises privées qui « l’organisent » (4,5 millions d’euros versés par le ministère de l’éducation nationale à ATOS Origin), c’est au détriment du caractère pleinement démocratique de l’élection elle-même.

Le vote traditionnel possède des caractéristiques simples mais essentielles qui peuvent garantir son caractère transparent et l’honnêteté de ses résultats :
L’urne est un réceptacle passif : elle ne fait pas de traitement, ce qui entre dans l’urne est ce qui en sort ;
Toutes les manipulations sont effectuées publiquement.

Le vote électronique ne dispose pas de ces caractéristiques essentielles :
L’ordinateur de vote effectue des traitements : ce qui rentre dans l’ordinateur de vote peut être différent de ce qui en sort.
Le traitement n’est pas observable. Il est effectué par un logiciel « fermé », qui est la propriété privée de la société qui le commercialise.

Le ministère de l’éducation nationale n’a tenu aucun compte des critiques des organisations syndicales et de la participation dérisoire constatée lors des tests qui ont été organisés dans quelques académies au printemps dernier.

Tout au long du processus de préparation et de vote, les dysfonctionnements se sont multipliés dans toutes les académies et pour toutes les catégories. Celles et ceux qui ont pu voter l’ont fait au bout d’un processus complexe. Des milliers d’électeurs n’ont pu participer à la désignation de leurs représentants. De nombreux kiosques n’étaient pas opérationnels (ordinateurs dépassés ou non configurés, pas d’isoloirs...). Les conditions d’information des personnels ont été déplorables. Les personnels administratifs ont travaillé dans des conditions honteuses. Les coordonnées des électeurs et électrices ont été transmises aux organisations syndicales hors délais. La sécurisation des systèmes s’est avérée insuffisante.

Comme seule possibilité de contrôle, les organisations syndicales ont dû se contenter de faire confiance à des « experts indépendants ».

Au jour du dépouillement, le fiasco apparaît. Ainsi, la participation au vote pour le Comité Technique Ministériel, qui détermine désormais la représentativité des organisations syndicales, n’arrive pas à 39% pour un scrutin qui concerne près d’un million d’électeurs, alors que ces élections professionnelles enregistrent habituellement des taux de participation supérieurs à 60% avec des bulletins et des urnes.

Ce sabotage dont le ministère de l’éducation nationale porte l’entière responsabilité condamne définitivement le vote électronique. Les signataires exigent l’arrêt des votes électroniques et le retour à des opérations de vote démocratiques et contrôlables avec des bulletins papiers et des urnes physiques.

 

 Signer la pétition en ligne

 

Pétition imprimable au format PDF

 

à renvoyer à la Fédération des syndicats SUD éducation
17, boulevard de la Libération
93200 Saint Denis
Tél. : 01 42 43 90 09
Fax : 01 42 43 90 32

 

Repost 0
Published by jean-rumain
commenter cet article
6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 13:49

Militant et propagandiste anarcho-syndicaliste.
Mineur à 14 ans, puis terrassier dans le métro à Paris, où il devient anarchiste.
En 1900, de retour à Monceau-Les-Mines, il porte la contradiction dans les meetings socialistes. Le 2 juin 1900, après la mort d'un métallo gréviste tué par la police, il est arrêté et condamné pour "excitation au meurtre et au pillage" puis, par la suite, pour avoir frappé un commissaire.
En 1902, sous un faux nom, il trouve de l'embauche dans le bassin minier de Lens.

 

(rue Benoit Broutchoux, à LENS)

Mais, dès la grève d'octobre, il s'oppose au "vieux" syndicat des mineurs (réformiste). Nouvelles condamnations pour "atteinte à la liberté du travail" et "usurpation d'identité". Il s'implique alors dans le "Jeune syndicat" et devient le rédacteur du journal "Le Réveil syndical" puis de "L'Action syndicale".

 journal "L'Action syndicale"

Partisan de la grève générale, mais aussi propagandiste néo-malthusien et amour-libriste, il est condamné pour "outrages aux bonnes mœurs".
En mars 1906, après la catastrophe de Courrières (qui fit 1100 victimes), il est arrêté alors qu'il marchait, avec 2000 grévistes sur la mairie de Lens. Libéré de prison, il devient gérant d'un café, mais continue d'éditer le journal, grâce à une petite imprimerie.
En août 1907, il participe au Congrès anarchiste d'Amsterdam, mais il subit de nouvelles condamnations en novembre, avec André Lorulot, pour "incitation de militaire à la désobéissance", puis, en décembre 1909, pour avoir encouragé les grévistes du chantier du canal du Nord, et encore durant l'été 1911, pour son soutien à la lutte des ménagères contre la vie chère. En 1914, inscrit au "Carnet B", il est arrêté, puis mobilisé.

 Pris par les gaz en 1916, il est ensuite réformé. Il collaborera à "CQFD" de Sébastien Faure, puis au "Libertaire".

 cqfd


Au Congrès "mouvementé" de la C.G.T, à Lille, en 1921, il est blessé par balle par un "camarade réformiste". En 1931, son fils, Germinal, est tué par la police. Dans la misère, et malade, il meurt le 2 juin 1944, réfugié à Villeneuve-sur-Lot.

(Sources : ephemanar   )

 

Voir également :

benoitbroutchoux

 

chti76

 

http://membres.multimania.fr/malatesta/histoire/anarchie/broutch.htm

Repost 0
Published by jean-rumain
commenter cet article
5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 19:31

 

Dans un communiqué, les statisticiens publics s'étonnent de voir que huit de leurs publications n'ont été ni publiées, ni mises à disposition du public sur le site Internet du ministère. Selon eux, des études annuelles, traitant par exemple du nombre d'élèves par classe ou de la réussite aux examens, sont mises en réserve par les services de Luc Chatel.

 

Pas tant par volonté de censure mais pour mieux contrôler sa communication : "des publications validées et prêtes à être diffusées sont retenues en attendant une éventuelle communication du ministre sur le sujet", dénoncent ainsi les chercheurs.

 

LES STATISTIQUES PUBLIQUES NE SONT PLUS INDÉPENDANTES

Plus grave, les statistiques présentées seraient faussées. Interstat accuse Luc Chatel de "s'enorgueillir, lors de sa conférence de presse de rentrée [le 1er septembre], d'améliorer les compétences des élèves malgré la hausse du nombre d'élèves et la baisse du nombre d'enseignants". Seulement, les données sur lesquelles se base ce propos sont "sujettes à caution".

En cause, la réorganisation des services de statistiques publiques. Les chercheurs affirment que les données utilisées par le ministère de l'éducation ne sont plus produites par un organisme "indépendant du pouvoir" mais par la direction pédagogique du ministère, qui publierait des résultats faussés. "La publication des résultats moins flatteurs d'opérations conduites en parallèle par la DEPP [direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance, un service public de statistiques] n'est pas autorisée, ce qui est plus inquiétant encore", souligne le communiqué.

Au-delà de la défense de leur mission de service public, les statisticiens estiment que cette situation fausse le débat sur le destin de l'éducation nationale. "Les citoyens doivent pouvoir s'informer en toute indépendance et ne pas être tributaires de la propagande, quelle que soit son origine", concluent-ils.

Joint par le Monde.fr, le ministère de l'éducation n'a pas souhaité réagir.

(sources : lemonde.fr)

 

voir également : mediapart   ;  acteurspublics.com  ; vousnousils.fr

 

 

Communiqué Interstat

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by jean-rumain
commenter cet article
5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 18:30

 Solidaires

 

nouveau clip réalisé par Solidaires dans le cadre de l’émission tv "Expression directe" :

Ce film passera à l’antenne dans cette version de 4 minutes :
- le lundi 7 novembre à 00H04 sur France 2
- le jeudi 10 novembre à 08H50 sur France 5
Une version courte (2 minutes) sera réalisée et diffusée ultérieurement.

 


11-11-01-094-ManifContreG20-NIC 4190

 

 

Repost 0
Published by jean-rumain
commenter cet article
5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 18:18

 

--

 

 

 

 

 --

 

Peu avant sa mort en mars 2009, Alain Bashung chantait « Variations sur Marilou » de Serge Gainbourg, dans le spectacle de Jean-Claude Gallotta « L'homme à tête de chou ».

Gallota raconte :

« Bashung et Gainsbourg se retrouvaient souvent autour d'une bouteille de whisky. D'une ou de plusieurs. Ils rentraient au petit matin, seules les bouteilles étaient vides. Au début des répétitions, l'emblématique bouteille de whisky était là, forcément, au premier plan, dans la main de Thierry Verger. Puis, peu à peu, je l'ai effacée, comme les autres accessoires. L'ivresse de la danse l'avait semble-t-il rendue inutile. »

La bande originale du spectacle sort le 7 novembre.

 

 

Repost 0
Published by jean-rumain
commenter cet article
4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 18:37

 

Cinquième semaine de grève dans une usine de biocarburants

La grève qui touche l'usine Saipol de Grand-Couronne, près de Rouen (Seine-Maritime), est entrée mercredi 2 novembre dans sa cinquième semaine. Cette usine, spécialisée dans les biocarburants et la transformation des graines oléagineuses en huile, est leader sur ce marché en France, souligne le site de France 3.

Selon la direction et les syndicats CGT et SUD, à l'origine du mouvement, le débrayage est suivi par la quasi-totalité du personnel de production, soit environ 40 % de l'ensemble des 140 salariés. La grève portait initialement sur l'amélioration du climat social et l'embauche d'une personne pour pallier les absences. La direction assure avoir répondu de manière positive à ces revendications, mais les syndicats réclament, depuis, une prime de fin de conflit de 2 000 euros et le paiement des jours de grève, ce qui bloque à nouveau la situation. Le mouvement touche aussi, depuis le 17 octobre, l'usine de Montoir-de-Bretagne, en Loire-Atlantique.

Dans un communiqué, la Fédération nationale des industries chimiques (FNIC-CGT) a dénoncé, mercredi, "l'attitude répressive et provocatrice" de la direction et sa volonté de "diviser en ne voulant négocier que pour un site [NDLR: Grand-Couronne]". De son côté, la direction a indiqué que ce conflit pénalisait l'entreprise, alors qu'elle est confrontée à "une concurrence exacerbée liée notamment à la surcapacité actuellement constatée en Europe", entraînant "une baisse de son activité" et "une chute de ses marges".

(lemonde.fr)

 

Brest. Une grève illimitée menace le centre de tri de Kergaradec

Réunis en assemblée générale, hier, des employés du centre de tri de Brest-Kergaradec, au bord du ras-le-bol, se sont prononcés en faveur d'un principe de grève illimitée à compter de la semaine prochaine.

Soixante-quinze des 172 employés du centre de tri de Brest-Kergaradec, en charge du traitement automatisé pour l'ensemble des centres de courrier du Finistère, se sont réunis, hier, en assemblée générale. Soixante-douze des 75 salariés présents, un chiffre conséquent, selon Sud-PTT, car ils sont nombreux à travailler de nuit ont voté en faveur d'une grève illimitée à compter de la semaine prochaine. Le principe devrait être validé aujourd'hui ou demain. «Les gens ont stoppé le travail pendant 30 ou 40 minutes, ce qui est rare chez nous car nous avons des obligations en matière de prévenance de mouvement social. Il y a eu un vote sur les actions amener et le vote a été sans appel», a exposé Yves Abiven, délégué Sud-PTT, syndicat mobilisé avec la CGT.

«Le trafic du courrier n'est pas traité»

Cette assemblée générale a fait préalable à une entrevue d'une heure avec Joël Ansquer, directeur du centre. «Nous avons demandé à le rencontrer, espérant qu'il serait sensible à nos attentes. Nous n'avons pas été entendus». Pour les syndicats et le personnel mobilisé, le point de départ de ce mouvement social est le manque de personnel. «Les positions de travail ne sont pas couvertes, le trafic du courrier n'est pas traité. Nous sommes obligés de transférer une partie du trafic de Brest vers Nantes. Ça a un impact sur le personnel, contraint de tenir des cadences plus élevées. Les arrêts de travail sont plus conséquents. Lors des vacations qui se croisaient, les collègues ont témoigné qu'ils ne parvenaient plus à finir le travail. Les cadres sont obligés de se positionner sur des postes d'exécution. Il n'est pas rare qu'ils se retrouvent sur des "maîtrises de tri". Dans 15 jours, nous entrerons dans une période de trafic de colis, de courrier, équivalente à trois mois en un mois. La période est relativement dure pour tout le monde mais, avant Noël, pour nous, l'activité est toujours plus importante». Contactée mardi, la direction régionale de La Poste a rappelé que plusieurs millions seront dévolus prochainement à la modernisation du centre de tri de Brest-Kergaradec, transformé en plateforme industrielle dans le cadre de la modernisation de l'activité courrier en Bretagne. A partir de décembre, a-t-elle dit encore, des négociations porteront sur les régimes de travail des agents de cette plateforme et sur l'accompagnement social des salariés. «Pour autant, note Yves Abiven, les discussions amenées ne portent pas sur une augmentation du personnel à Brest. Sur ces réorganisations-là, on voit que le personnel est à100% du trafic, en permanence».

(letelegramme.com)

 

Grève illimitée du service des eaux de Paris à partir de lundi

PARIS - Le personnel du Service des Eaux de la Ville de Paris se mettra en grève illimitée à partir de lundi pour appuyer des revendications portant sur les salaires et des corrections de disparités, a annoncé vendredi son intersyndicale.

Cette grève, qui porte sur la production et la distribution de l’eau à Paris, concerne quelque 900 personnes. Elle ne devrait pas se traduire par des coupures d'eau pour les particuliers, ont souligné les membres de l'intersyndicale, mais des objectifs stratégiques, comme des mairies ou des ministères, pourraient être touchées.

De la même manière, le personnel ne devrait pas intervenir en cas de fuites sur le réseau.

Les salariés du Service des Eaux se réuniront lundi au siège de lEPIC Eau de Paris, dans le 14e arrondissement, avant de se rendre à 09H30 sur le parvis de l’Hôtel de Ville.

L'eau de Paris est retournée en régie municipale le 1er janvier 2010, après 25 années de gestion privée de distribution. Selon les syndicats, ce transfert du privé au public a entrainé des disparités au sein du personnel qu'ils entendent corriger.

(romandie.com)

Repost 0
Published by jean-rumain
commenter cet article