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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 19:39

 

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(source : boston.com)

 

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 23:41

 

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 20:11

 

Le réseau d'aides spécialisées épaule 350 enfants en difficulté – Hanvec

Trois questions à...

Yves Lagadec, adjoint au maire d'Hanvec, service écoles.

 

Quelle est la mission du Rased, dont la nouvelle convention vient d'être signée avec l'Éducation nationale ?

 

Le réseau d'aides spécialisées aux élèves en difficulté (Rased) de Plougastel-Daoulas a pour mission de faciliter l'intégration des enfants en difficulté, dans le milieu scolaire. Il se compose de trois membres : un psychologue scolaire, un premier maître qui intervient au niveau pédagogique et un second, qui s'occupe des enfants ayant des difficultés comportementales. Ce dernier poste est, malheureusement, resté vacant, cette année. La situation risque de perdurer en raison des mesures gouvernementales de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux. Une convention entre les communes du canton de Daoulas et Jean-Luc Rumeau, inspecteur de l'Éducation nationale, vient, effectivement, d'être signée.                  [ ????!!!...ndlr]

 

À partir de quel moment intervient-il ?

À la demande de l'enseignant ou, parfois, directement de la famille

[de l’élève ? de l’enfant ? des partenaires ?].

Les professionnels voient d'abord les parents, puis l'enfant [et l’inverse ??] et établissent un plan d'action en fonction des difficultés signalées. Celles-ci peuvent être diverses : problème d'insertion dans l'établissement, manque de respect, problème de concentration...

[certes il y a des points de suspension, mais la « vision » des difficultés me semble…inachevée]

 Des actions sous forme de jeux sont mises en place pour sensibiliser les enfants et trouver, ensemble, des solutions pour y remédier. Ces aides qui, peuvent être individuelles ou collectives, se déroulent dans l'établissement, pendant les heures de cours. […]

 

Combien d'enfants sont suivis et pour quel coût ?

Dans les communes de Daoulas, Hanvec, L'Hôpital-Camfrout, Irvillac, Logonna-Daoulas, Loperhet, Plougastel-Daoulas et Saint-Urbain, le Rased prend en charge 350 enfants, de la maternelle au CM2. Le coût est supporté par les municipalités, qui financent 2 € par enfant scolarisé dans leur commune. Cette contribution, équitablement répartie entre toutes les communes, permet de boucler le budget de l'année.

Aude KERDRAON (sur ouest-France.fr, le 15 octobre 2011)

 

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 20:05

 

« Ce sera donc Hollande, et De Funes en grimace déjà qui a bien compris qu’il lui sera plus difficile de battre Hollande qu’Aubry, jugée plus à gauche.

Hollande ?…pour quoi faire ? Pour garder le nucléaire, pour réduire la dette et les déficits, pour les marchés, pour s’acoquiner avec Bayrou, pour épater les bobos, les écolos, pour rassurer les rentiers ? Une espèce de gauche molle, bien sûr, du genre de celle de Zapatero qui saigne les Espagnols au fer rouge, de celle de Panpandreu, qui applique à la lettre le dictat du FMI et de la BCE. Pour le bonheur du Front National qui récupérera les nouveaux déçus, les restes du petit peuple qui a déserté cette caste de faux révolutionnaires.

Voilà le cauchemar de ce soir, le peuple de gauche ne retrouvera dans ce fourre-tout de bonnes intentions, dans ce programme des fils à papa de Mitterrand, aussi excitant qu’un mauvais polar, que la énième réplique du séisme de la crise qui défait un à un les acquis sociaux gagnés par nos pères.

Comme l’unique façon de gagner une Présidentielle en régime de Cinquième République suppose de trouver une majorité au second tour, le dilemme sera pour Hollande de pencher soit vers Bayrou auquel cas, l’espèce de gauche proposée n’aura que l’aspect de la gauche mais pas la substance, soit vers La Mélanche qui aura tout fait au premier tour pour ratisser large auprès de l’électorat de la gauche radicale, et là le grand écart risque d’être assez désagréable à l’entre-jambes du Corrézien de service.

Pas de doute, avec Hollande, la France tient un parfait sujet du système capitaliste, un gentil candidat social-démocrate qui ne déplaît ni aux financiers ni aux marchés, un gendre acceptable en quelque sorte. Pour une mariée qui pourrait vite se retrouver cocue »

Contribution de provola sur bellaciao.org (avec l’autorisation de l’auteur)

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 19:59

 

Du 13 au 20 octobre 2011 :

Plus d'un mil­lion d'agents, dont 860.000 ensei­gnant(e)s, sont appe­lé(e)s depuis le 13 octobre à élire leurs repré­sen­tant(e)s sur inter­net. Le scru­tin est ouvert jusqu'à jeudi 20 octobre 17H00.

"Lundi à 08H00, seuls 21% des pro­fes­seurs des écoles avaient par­ti­cipé au vote et il ne reste que quatre jours pour atteindre le taux his­to­ri­que­ment habi­tuel des 60% » (vousnousils.fr)

Il est vrai que ces élections n’ont pas bénéficié de la même couverture médiatique que celles des primaires au PS, il est vrai que le nouveau mode de scrutin n’est pas fait pour inciter à voter, il est vrai que l’administration s’est déchargée sur les directeurs, directrices et chefs d’établissement pour l’organisation matérielle.

 

 

Pour une école publique, laïque, égalitaire et émancipatrice

Nous dénonçons et nous nous battons contre les suppressions de postes et les « réformes » qui détruisent le service public et visent à privatiser l’école. Nous voulons une école publique, laïque, égalitaire, émancipatrice. Il faut que cessent les cadeaux au privé, la privatisation des universités par « l’autonomie », les méthodes patronales de gestion des personnels (autoritarisme, flexibilité, mise en concurrence...), le fichage des élèves. Contre l’école du formatage et de la sélection , nous luttons pour créer des postes et pour un service public d’éducation de la maternelle à l’université.

Pour la défense de tous les personnels

Dans les établissements, les écoles, dans les commissions et dans la rue, SUD défend tous et toutes les salarié-es, titulaires comme précaires. Nous sommes un syndicat résolument intercatégoriel. Tous les personnels, quelque soit leur statut ou leur fonction, ont les mêmes intérêts fondamentaux. Nous revendiquons l’intégration de tous dans un corps unique : même statut, même salaire, mais aussi l’arrêt du recrutement de précaires ainsi que la titularisation immédiate et sans condition de concours ni de nationalité de tous les précaires. Pour faire respecter nos droits, face aux pressions hiérarchiques, aux conditions de travail dégradées, au harcèlement, SUD est aux côtés de tous et toutes.

Un syndicat de lutte au quotidien

Dans les établissements, les écoles, dans les Assemblées Générales et dans la rue, SUD éducation soutient toujours l’auto organisation des salariés pour lutter efficacement. SUD facilite l’implication de tou(te)s pour construire l’action, dans le cadre des Assemblées Générales et du syndicat. Par un syndicalisme de terrain nous construisons des mobilisations.

L’automne dernier, seul SUD éducation, avec l’Union Syndicale SOLIDAIRES, a porté le mot d’ordre de grève générale face à la contre-réforme des retraites.

Aux côtés des stagiaires nous dénonçons les conséquences de la masterisation. Nous revendiquons l’abrogation de cette réforme que seuls, dès le début, nous avons dénoncée. Pour l’égalité, nous avons été de toutes les luttes pour la régularisation de toutes et tous les sans papiers.

SUD Education est membre de SOLIDAIRES

Parce que tous les travailleurs et travailleuses ont des intérêts communs, le syndicalisme interprofessionnel est essentiel. Pour cette raison, SUD éducation participe au développement de l’union syndicale solidaires.

Solidaires, un syndicalisme de contre-pouvoir qui lie défense quotidienne des salariés et transformation de la société ;
Solidaires pour faire le lien entre ce que chacun(e) vit dans le travail et un capitalisme néolibéral en marche partout dans le monde ;
Solidaires contre toute discrimination, qu’elle soit liée au sexe, à l’orientation sexuelle ou à l’origine ;
Solidaires dans les luttes contre la régression sociale pour imposer d’autres choix économiques et sociaux par une autre répartition des richesses.

 

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 21:41

 

 

Dans le but de mettre un terme sans délai aux agissements criminels des terroristes, des mesures nouvelles viennent d'être décidées par la préfecture de police. En vue d'en faciliter l'exécution, il est conseillé de la façon la plus pressante aux travailleurs algériens de s'abstenir de circuler la nuit dans les rues de Paris et de la banlieue parisienne, et plus particulièrement de 20h30 à 5h30 du matin. (...)
D'autre part, il a été constaté que les attentats sont la plupart du temps le fait de groupes de trois ou quatre hommes. En conséquence, il est très vivement recommandé aux Français musulmans de circuler isolément, les petits groupes risquant de paraître suspects aux rondes et patrouilles de police. Enfin, le préfet de police a décidé que les débits de boissons tenus et fréquentés par les Français musulmans d'Algérie doivent fermer chaque jour à 19 heures .

5 OCTOBRE 1961, communiqué du préfet de police Maurice Papon

 

 

 

Le 17 octobre, le gouvernement gaulliste de Nicolas Sarkozy ignorera le cinquantième anniversaire d'un événement meurtrier qui, enveloppé dans le silence et la confusion jusqu'aujourd'hui, éclaire de manière cruciale la relation complexe entre le passé et le présent, entre les Français et les Algériens dans la France contemporaine.

(Robert Zaretsky sur Rue89)

 

 

 

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 21:06

 

Les enseignants du Lycée Jean Moulin de Béziers ont réagi suite à la mort tragique de leur collègue, légitimement, ils manifestent leur indignation après les propos de Luc Chatel :

« Luc Chatel a menti, elle [Lise] n'était pas suivie médicalement, ni fragile, mais consciencieuse, compétente, aimant son travail et courageuse.
Nous comptons sur Vous tous.
Merci de diffuser ce mail à toutes vos connaissances afin d'alerter l'opinion, pour que l'éducation nationale ne devienne pas France-telecom...
Merci »

 

Sur le sens d'un suicide par immolation et sur la psychologisation cynique, je me permets de rapporter ici le billet que j'avais écrit au sujet de l'immolation à France Telecom :

Nouveau suicide chez France Telecom. Il a eu lieu sur le parking de l'agence de Mérignac. C'est une immolation. Et certains de s'interroger sur la signification de ce geste, de s'en remettre à une enquête sur les antécédents de la victime.

Nul doute que pour ceux-là, il serait préférable que Rémy L. ait connu une enfance traumatisante, des cures psychiatriques ou quelques suicides dans son entourage proche. Cela permettrait de diluer la responsabilité de la direction et de l'Etat actionnaire (27 %). Et puis, c'est bien dans l'air du temps de psychologiser à outrance les manifestations de colère ou de détresse, de les vider de leur contenu politique ; cela dispense de revoir les orientations économiques et managériales élaborées pour garantir les meilleurs profits immédiats. D'ailleurs on parle de "malaise", euphémisme relayé à tout va et centré sur les seuls salariés, quand il faudrait parler de crise sans précédent, de violence institutionnelle et de harcèlement au travail.

Si la signification d'un suicide est en général problématique (son auteur n'étant plus là pour l'orienter et l'arrêter), le choix de s'immoler, de surcroît sur son lieu de travail, laisse en revanche peu de place au doute. Quand bien même on dépisterait a posteriori une pathologie dépressive, le suicidé reste ici à l'entière origine de son acte, souverain dans le choix des modalités de réalisation. Si, cette fois, il n'y a pas de lettre explicitant le geste, c'est que la mise en scène est suffisamment parlante. Choisir parmi cent lieux le cadre professionnel, désigner parmi cent témoins ses collègues de travail, arrêter parmi cent méthodes celle du feu, cela suffit à donner du sens.

Je voudrais ici commenter plus spécialement l'immolation. Trois analyses qui devraient nous guider dans la compréhension de ce geste, dans l'élucidation de sa signification :

- Avec le feu, il s'agit de détruire en premier lieu la peau dans son entier, l'enveloppe corporelle, c'est-à-dire ce qui préserve notre apparence et constitue notre identité physique. La méthode met donc directement en cause le rapport à l'autre social et la question de l'image. De l'immolation, il ne reste rien ; même le rituel de l'enterrement, nécessaire à la communauté, est entamé. Le feu est de toutes les méthodes la plus radicale, celle qui laisse le moins de traces. Il a donc une vertu purificatrice qui explique que ce soit le type de mort imposé dans certaines cultures afin de racheter une faute. Mais cela ne suffit pas. Totalement destructeur, le feu invite du même coup à une complète reconstruction, à l'élaboration d'un ordre nouveau. C'est pourquoi on rencontre ce type de suicide dans des contextes politiques d'oppression extrême où l'individu est absolument nié, je pense par exemple à Tchich Quang Duc (Saïgon, 1963), Jan Palach (Prague, 1969), ou au jeune chômeur tunisien Mohammed Bouaziz. On notera au passage que pour ceux-là, on ne s'est pas inquiété de leurs antécédents psychologiques.

- Ensuite une immolation est un moyen particulièrement violent, du fait que la mort n'est pas subite ; ce n'est donc pas un suicide qui serait prioritairement chargé de couper court à des souffrances, puisqu'au contraire il les porte à leur paroxysme et les théâtralise.C'est à ce titre que l'immolation est jugée plus courageuse que d'autres morts, et qu'elle confère parfois une certaine exemplarité à celui ou celle qui s'y est soumis. C'est pourquoi aussi on la retrouve dans des contextes fanatiques.

- Enfin, c'est un des rares cas de suicide quasi public ; le plus souvent, on met fin à ses jours dans le secret de sa conscience, à l'abri des regards, à l'insu de l'entourage. On s'assure dans la plus grande solitude. On sait bien le caractère profondément subversif d'un tel geste. Mais l'immolation implique le plus souvent qu'on soit à l'extérieur, en terrain dégagé. En devenant torche vivante, on devient, faute de précautions, un danger pour les autres.C'est un moyen susceptible de déborder la personne, et un moyen spectaculaire. Comme dans beaucoup de suicides, il y a une part de mise en scène hautement significative, mais si dans la plupart des cas on s'adresse à ceux qui découvriront le corps post mortem, avec le feu, on les convoque pour assister à la mort. Participation obligée de l'entourage, mise en place d'un phénomène d'identification qui fait de l'homme une victime sacrificielle.

Pour toutes ces raisons, ce suicide par immolation ne saurait être lu autrement que comme un acte politique violemment protestataire ; en mettant de cette façon fin à ses jours, Rémy L. indique d'une part la persistance d'une politique d'oppression et de sacrifice des individus, d'autre part que les dirigeants de France Telecom (et autres monstres du marché) ne sauraient se contenter d'adoucir leurs méthodes de management ("plan anti-stress", audit RH, questionnaires aux salariés, incitations à la mobilité...), mais doivent revoir de fond en comble les objectifs mêmes de leur politique.

(Source : commentaires in http://blogs.mediapart.fr/blog/philippe-waeselynck/161011/elle-etait-suivie-medicalement-fragile)

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Communiqué de Sud Education de l’Hérault :

Le syndicat SUD-Education de l’Hérault souhaite faire part de la vive émotion suscitée dans l’ensemble de la profession par le suicide de notre collègue dans la cour du Lycée Jean Moulin de Béziers.

SUD adresse d’abord ses condoléances et sa compassion aux proches et à la famille de notre collègue. Notre syndicat se tient aussi aux côtés des personnels et des élèves de l’établissement et de la ville profondément marqués par ce drame.

SUD-Education ne tolère pas les propos du ministre Luc Chatel sur la fragilité psychologique de notre collègue. Lorsqu’un drame de cette nature survient, c’est toujours vers la vie personnelle des intéressés que se tournent le regard des patrons (à Orange, chez Renault, à la SNCF, ...).

Début septembre, Luc Chatel en visite à Béziers s’était "félicité de la qualité de la rentrée à Béziers". Des enseignants, syndiqués, avaient voulu le rencontrer pour lui signifier une réalité bien différente, en particulier à Jean Moulin. Luc Chatel n’a pas daigné les recevoir. Un mépris du ministre qui prend une signification douloureuse aujourd’hui.

Non, notre collègue n’était pas fragile professionnellement !

Pas plus ni moins que la plupart des enseignants confrontés à la pression croissante de la hiérarchie, à la dégradation des conditions de travail, aux détériorations successives du système éducatif, à une destruction programmée de nos métiers avec la suppression de la formation initiale et continue.

Comme l’indique le Parquet de Béziers, le choix qu’elle a fait et le lieu de son suicide montrent bien une réelle souffrance liée à l’exercice de son métier.

Son acte est symboliquement très fort et doit interpeller nos responsables sur les souffrances au travail de toute une profession.

SUD-Education demande qu’une enquête administrative soit diligentée sur place. C’est une des missions de l’Inspection Générale de l’Administration de l’Education Nationale. SUD-Education s’associe et apporte son soutien aux initiatives qui seront prises au niveau local et départemental par les collègues de l’établissement.

SUD- Education 34 demande à la Fédération Nationale SUD-Education de s’associer et d’appeler aux mobilisations nationales qui seront proposées par ces collègues.

 

 

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 20:58

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(photos : boston.com)

 

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 20:32

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Dans la jungle, terrible jungle

 

"...on a imprimé le numéro six hier, il débarque en kiosque samedi. On continue sur 32 pages, comme le n°5, avec un contenu dans la droite ligne de nos explosions graphiques : squats insulaires, transsexuelles turques, chiens grecs en pétard, poules libanaises mélomanes, activistes chiliens à roquette, leçons de Ruppert-Murdochisme, dockers génois autogestionnaires... Bref, on parle de Tout, sauf des primaires."

 

+ un (hélas) très bon article consacré aux biffins du boulevard de Belleville.

 

voir : http://www.article11.info/spip/Numero-6-Dans-la-jungle-terrible

 

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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 22:02

 

Ce n'était pas le 1° avril, mais le 13 octobre (2011)

Sarkozy devant le monochrome orange de Klein : « Ça, c’est plusieurs millions »

 

C’était pour l’inauguration à Chaumont du centre Pompidou mobile, un musée itinérant qui a choisi de présenter 14 chefs d’œuvre, pas un de plus, au public, sur le thème de la couleur.

Nicolas Sarkozy ne choisit pas la facilité, lorsqu’il partage ses sentiments, à l’issue de la visite, avec un groupe d’écoliers. "Et Klein, le monochrome orange ?", demande le chef de l’Etat. Pendant toute la visite, M. Sarkozy n’a cessé de s’extasier sur l’œuvre : un rectangle orange, daté et signé, premier monochrome de l’histoire de l’art. Elle vaut sûrement une fortune. "Ça, c’est plusieurs millions", assure le président.

 

Combien ça coûte ? La question revient invariablement, chez Nicolas Sarkozy, qu’il rencontre des agriculteurs ou visite un musée. "Léger, c’est cher ? Klein, plus que Léger ? Moins que Matisse ?", demande le chef de l’Etat. Un des employés du musée sourit. "On nous l’a aussi demandé hier, notamment pour les assurances."

 

Le destin de Klein passionne le chef de l’Etat, qui a bûché son dossier. "Il utilisait le corps des femmes comme pinceau", a-t-il noté. Et il devise sur la reconnaissance posthume de l’artiste décédé en 1962. "Il était pauvre quand il est mort. Il n’était pas du tout reconnu. Cela n’a explosé qu’après", assure le président, qui concède : "En 1955, le public, quand il voit cela, je comprends le scandale !" Le président demande à un gamin l’œuvre qu’il a préférée. C’est "la vache", répond l'enfant. "Je préfère le monsieur assis qui lit son journal", dit le président. En réalité, il s’agit de deux sculptures de Niki de Saint Phalle, destinées à être montrées ensemble, L'aveugle dans la prairie, de 1974, qui présente un homme en gris lisant son journal sans voir une vache multicolore.

 

 

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Luc Chatel, maire de Chaumont et ministre de l'éducation nationale, demande qu’on explique au président le système de sécurité des œuvres. "C’est bon, c’est un coffre-fort, voilà", expédie Patrick Bouchain, architecte du projet.

La visite est destinée à montrer un Sarkozy proche des gens. Ainsi, lorsqu’il débute la visite du musée, il tombe, comme par hasard, sur un groupe d’écoliers qui participent à une animation – on dit "médiation" dans le langage des musées. "Bonjour", disent les enfants. "On continue", enchaîne l’animatrice. M. Sarkozy observe patiemment sans rien dire, avant de finir par aller découvrir un Picasso, Femme en bleu, de 1944. Les enfants continuent de faire du brouhaha. Le naturel de la visite est à ce prix.

 

Alain Seban, président du centre Georges Pompidou, avait auparavant expliqué le concept du Pompidou mobile, qui ira ensuite à Cambrai puis Boulogne sur mer et poursuivra son tour de France. "Il faut que le musée aille au devant de ceux qui ne vont jamais au musée, un Français sur deux", explique M. Seban. L’idée est de montrer aux visiteurs une quinzaine d’œuvres pendant trois minutes chacune, ce qui fait une visite de moins d’une heure au total. Les œuvres sont présentées en lumière rasante, très visibles pour le visiteur. Le musée est une sorte de tente, aux lignes obliques, qui ressemble à la fois à un cirque et au bâtiment du centre de Paris. L’investissement a coûté 2,5 millions d’euros. Chaque étape coûte 400 000 euros, financée à parité par les collectivités locales hôtes d’un côté, les mécènes et le ministère de la culture de l’autre.

 

 (Pour le texte : extrait de http://elysee.blog.lemonde.fr/2011/10/13/sarkozy-sextasie-devant-le-monochrome-orange-de-klein-ca-cest-plusieurs-millions/ )

 

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