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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 20:19

  Fiche élève

 

 

Communiqué SUD Education

vendredi 14 octobre

 

SUD Education demande l’abandon immédiat du dispositif d’évaluation en maternelle

 

Le Ministère annonce la mise en place d’évaluations obligatoires en grande section de maternelle dès le mois de novembre. Classant les enfants selon les « risques » qu’ils représenteraient, elles reposent sur un tri médico-social des enfants qui seraient « évalués » au regard de leur « dangerosité » dans trois catégories : « R.A.S », « Risque », « Haut-risque ». Classer un enfant de 5 ans en termes de "risque" est inadmissible et insensé. Comme si l’acte d’enseigner n’était plus que l’évaluation du danger potentiel d’un élève ! Ces évaluations sont scandaleuses.

SUD Education dit non !

Une décision Honteuse

Cette approche est à l’opposé de toute démarche éducative fondée sur les capacités d’évolution des élèves et la valorisation de leurs potentialités.

Cette vision sécuritaire de la petite enfance n’est pas nouvelle. Elle repose sur une idéologie déterministe : l’individu ne peut échapper à ses déterminations, sauf à être rééduqué… Turbulent à cinq ans = délinquant à vingt ans ; perturbateur en maternelle = criminel au collège. Cela nous rappelle le fameux rapport Bénisti et la « détection précoce de la délinquance ».

Les décisions ministérielles, présentées comme de simples mesures techniques ne visant qu’à améliorer l’efficience du système éducatif, sont à l’opposé de notre vision de l’enfance : à cinq ans, on a encore le droit de se tromper, de ne pas savoir, cela n’engage pas l’avenir. Tout éducateur responsable sait bien que l’erreur est formatrice et a sa place dans le processus d’apprentissage…

 

 

Nous savons aussi que ce système d’évaluation n’est ni une aide pour les élèves, ni un support pour les enseignants. Ce n’est pas une proposition de diagnostic pour envisager une remédiation, mais un classement des écoles et un tri des enfants. Cette annonce intervient alors que continue le démantèlement des dispositifs d’aide aux enfants en difficulté (suppression de milliers de postes de RASED), et sur fond de démembrement de la médecine scolaire.

 

  SUD Education demande l’abandon immédiat de ce nouveau dispositif.

SUD éducation appelle les équipes et les enseignant-e-s de maternelle à S’organiser dès maintenant pour exprimer leur indignation et refuser ces nouvelles évaluations, par tous moyens : boycott, grève ...

Pour l’École maternelle, nous revendiquons en revanche :

Le rétablissement de tous les postes de RASED supprimés La mise en place d’une médecine scolaire à la hauteur des besoins, La réduction des effectifs par classe, L’arrêt immédiat de la privatisation larvée de l’école maternelle par le biais des jardins d’éveil et la création de postes en maternelle à la hauteur des besoins.

 

 Sud

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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 22:32

 

 

L'association Eau...Secours 62 vous invite au

 

Forum des journées de l'eau 2011

 

le samedi 22 octobre 2011 de 14h00 à 18h00

Espace Culturel 'La Gare" du 4/5 Sud

Rue de la gare

62680 Méricourt

 

14h00 : Exposition

 

14h30 : Table ronde "Partenariat public-privé - Gestion publique : comment ?"

 

16h30 : Table ronde "L'eau et l'aménagement du territoire : choix politique et législation"

 

Avec la participation de

Odile de Korner (ex-directrice des eaux de Paris)

Marc Laimé (journaliste, auteur di site eauxglacees0com) et de l'agence de l'eau.

 

source : www.eausecours62.org

 

 

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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 17:20

 

 

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Bonus :
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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 17:09

 

Le dossier est explosif. Peut-on, dès la maternelle, repérer les enfants "à risque" et à "haut risque" ? Passer au crible les comportements et les apprentissages des élèves dès 5 ans ? L'idée devait être proposée par le ministère de l'éducation nationale aux inspecteurs reçus par petits groupes, rue de Grenelle, à compter du mercredi 12 octobre. Objet des réunions : l'éventuelle mise en place d'une évaluation de tous les élèves de grande section de maternelle. Un livret appelé "Aide à l'évaluation des acquis en fin d'école maternelle", que Le Monde s'est procuré, détaille précisément, en vingt-deux fiches, un protocole très normé.

L'évaluation est prévue en trois phases. Entre novembre et décembre, une première phase dite de "repérage" : l'enseignant passerait au crible le comportement à l'école, le langage, la motricité et la "conscience phonologique" des élèves. La deuxième phase consisterait en un "entraînement progressif (…) avec les enfants repérés à risques lors de la phase1". Enfin, une étape bilan, entre mai et juin, permettrait de faire le point sur les acquis des élèves par des "séries d'épreuves collectives ou en petits groupes – d'une durée d'environ trente minutes par série".

 

CLASSEMENT DES ENFANTS EN TROIS CATÉGORIES

Une partie du livret d'évaluation porte sur le "devenir élève". Une façon politiquement correcte d'évoquer le comportement des enfants. L'enseignant devrait, entre autres, noter si l'élève "respecte les autres" et "contrôle ses émotions". "L'enfant devenu élève agit de manière à respecter l'intégrité de toutes les personnes et de son environnement ; il ne les agresse pas, il a recours à la parole en cas de désaccord ou de conflit", peut-on lire dans le document.

On n'est pas loin du bilan médical – et confidentiel – que les médecins faisaient passer aux enfants dans leur 6e année.

 

Le protocole prévoit d'ailleurs d'"articuler le bilan de santé et l'évaluation des acquis".

 

Enfin, le vocabulaire choisi risque de faire grincer des dents, de même que le classement des enfants en trois catégories : "RAS" (pour "rien à signaler"), "risque" et "haut risque". Le maître devrait remplir une "fiche élève" et une "fiche classe" reprenant les "scores" obtenus par les enfants aussi bien pour leur comportement que pour leur maîtrise du langage, leur motricité ou leur conscience des syllabes (phonologie).

Ainsi, un enfant qui, à 5 ans, obtiendrait moins de 2 points en comportement à l'école serait classé "à haut risque". Une approche qui n'est pas sans rappeler la proposition faite par le secrétaire d'Etat à la justice, Jean-Marie Bockel, en novembre 2010, de repérer les troubles du comportement dès 3 ans. Ou encore une expertise de l'Inserm, rendue publique en septembre 2005, qui pointait l'insuffisance du "dépistage du trouble des conduites" chez les enfants.

"CELA RESTE UN CHOIX INDIVIDUEL"

Le nouveau dispositif se présente comme un outil de lutte précoce contre l'échec scolaire. Pas sûr que l'argument convainque les organisations syndicales. L'évaluation en maternelle n'est pas tout à fait nouvelle, mais le dispositif actuel est facultatif : il s'agit d'une liste de fiches, proposées comme un outil que les enseignants utilisent ou non. "Cela reste un choix individuel", témoigne Laetitia Bordeau, 35 ans, professeure des écoles dans le Val-d'Oise. "Evidemment qu'en évaluant les élèves, on est aussi attentif à leur comportement, et ce dès la petite section de maternelle, l'idée étant de les préparer au mieux au CP, reconnaît-elle. Il faut aider l'enfant à devenir élève. Mais de là à le cataloguer…" Ce nouveau protocole d'évaluation pose, de fait, la question du rôle de l'école maternelle. "Les enseignants savent très bien identifier les enfants qui ont besoin d'un accompagnement particulier", estime Christian Chevalier, secrétaire général du SE-UNSA. "Ils n'ont nul besoin d'un dispositif inadapté qui va transformer la maternelle en structure de sélection, alors qu'elle n'a pas vocation à trier les élèves", s'insurge-t-il.

Même constat, inquiet, de la part de Pierre Frackowiak, inspecteur honoraire de l'éducation nationale : "Tests en CE1, en CM2, et aujourd'hui en maternelle… L'évaluation gangrène tout le système. La place que la maternelle accordait au jeu, au plaisir quotidien, me semble aujourd'hui fortement menacée par ce type de procédé." Dans le livret à destination des enseignants, il est précisé que "les taux nationaux de réussite seront calculés sur échantillon représentatif et diffusés pour permettre à chaque école de se situer par rapport à une valeur nationale". Revoilà exactement ce dont les enseignants ne veulent pas : une possible publication des résultats école par école, donc un palmarès des meilleurs établissements dès la maternelle ! "En évaluant toutes les écoles, on crée un potentiel instrument de classement que quelqu'un finira bien par exploiter", craignait déjà Thierry Cadart, secrétaire général du SGEN-CFDT, à propos des évaluations mises en place à l'école élémentaire en 2008.

MARCHE ARRIÈRE FACE AU TOLLÉ DES TESTS RENDUS PUBLICS

Xavier Darcos, le prédécesseur de Luc Chatel au ministère de l'éducation nationale, avait annoncé, dans un premier temps, que les résultats des tests de français et de mathématiques en CM2 seraient rendus publics. Avant de faire marche arrière face au tollé de la profession. Cette intention, perçue comme une volonté de mise en concurrence des établissements, a suffi à discréditer toute la politique d'évaluation.

Le 14 septembre, le Haut Conseil de l'éducation rendait un rapport assassin dans lequel il remettait en cause l'ensemble du système actuel d'évaluation. Il préconisait de "confier à une agence indépendante la mise en œuvre" des évaluations des acquis des élèves, estimant "essentiel que, dans notre démocratie, les données concernant les résultats de notre système éducatif soient objectives et transparentes, donc incontestables".

Un mois après cette salve, pas sûr que les inspecteurs de l'éducation nationale reçus au ministère accueillent favorablement l'hypothèse de nouvelles évaluations.

 

(Source : Maryline Baumard, avec Mattea Battaglia et Aurélie Collas. Lemonde.fr)

Voir les commentaires

 

 Quand on croit qu’c’est fini…

hé ben ça r’commence…

 

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 13:26

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Il y a quelques jours, j’avais mis en ligne un petit texte appelé  L’école maternelle contribue-t-elle au sexisme ?

J’ai reçu par email une réaction que son auteur m’a autorisé à mettre en ligne.     

 

" Belle question que voilà, c'est drôle, car effectivement maintenant, je suis largement mamie (12 petits enfants).

      Donc ce regard sur l'école maternelle a changé, mais je me souviens parfaitement qu'à l'époque, plus d'ailleurs de ma fille, car quand on l'a eue, nous étions, mon mari et moi, très engagés professionnellement, nous nous étions fait cette réflexion que c'était un peu bête de parler de l'heure des mamans, quand ce ne sont pas elles qui viennent chercher leur enfant.

      Déjà à cette époque je me disais que ça n'avait pas grand sens, car il y a des tas d'autres moments dans la journée qui sont aussi l'heure des mamans, et je me disais qu'on ferait mieux d'apprendre aux enfants à se repérer dans le temps en parlant des heures      correspondant à des actions,

      l'heure de rentrer dans la classe,

      l'heure d'aller jouer dans la cour

      l'heure de se reposer,

      l'heure d'aller manger,

      l'heure de passer faire pipi,

      l'heure de se laver les mains,

      l'heure de rentrer à la maison,

      et surtout, je me disais que ce serait ainsi important de leur montrer les heures qui reviennent systématiquement au même moment, et au contraire, celles qui sont fonction d'un moment particulier,     

      c'était pour moi l'occasion de leur faire ressentir l'existence de rythmes, y compris sur eux-mêmes;

      si c'est l'heure d'aller manger, qui a faim ? Qui a envie de manger ? Qui ressent un petit creux dans son ventre ?

     Eet si c'est l'heure d'aller se reposer, qui est fatigué ? Qui a envie de bailler ?

      Si c'est l'heure d'aller jouer dans la cour, qui a envie de faire autre chose ? Qui n'a plus envie de travailler ?

Cela me paraissait plus intéressant de parler des heures en fonction d'actions qu'on y fait, et en fonction d'état ressenti, ou qu'on apprend à ressentir.

      Mais c'était une déformation avec les recherches que je faisais, même si je continue de regretter qu'on n'apprenne jamais ces choses-là aux enfants, on ne leur apprend jamais à l'école à repérer des sentiments, des ressentis, et à les rattacher à des moments particuliers.

      Et je trouvais que c'était un bon moyen pour les aider à utiliser correctement une horloge.

      Mais en lisant ce texte, je confirme que finalement ce sont aussi des réflexions que j'ai eues, pourquoi toujours faire attendre les mamans, ce qui est aussi culpabilisant pour elles quand elles ne peuvent pas être là à ce moment-là. On pourrait alors parler de l'heure de la famille, au sens large, qui comprend la nounou.

      Il me semble important aussi qu'on utilise un langage qui permet de bien faire sentir aux enfants les diverses transitions, transitions entre différents temps dans l'école, mais aussi      transitions entre l'école et les autres moments, la cantine, la garderie, la sortie mais aussi l'entrée.

      Donc finalement il y a un gros travail à faire là-dessus, et je ne serai pas perturbée qu'on ne parle plus du tout de l'heure des mamans, mais plus largement de l'heure de repartir avec la famille."

Claire LECONTE.

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 13:15

 

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Le 13 octobre 1909, exécution de Francisco FERRER y GUARDIA à Barcelone.
Libre penseur, militant et pédagogue libertaire.
Né le 10 janvier 1859 à Alella (près de Barcelone), dans une famille de paysans aisés, bien-pensante et cléricale. Après une éducation religieuse, il travaille chez un marchand de draps. Celui-ci, libre penseur, l'initie aux idées nouvelles et l'aide dans ses études. En 1884 il adhère à la Franc-maçonnerie. D'un mariage avec Teresa Sanuarti, il aura quatre filles et un fils.
Le 19 septembre 1886, il prend part à un mouvement de révolte dirigé par le Général républicain Villacampa, destiné à renverser la monarchie. L'insurrection échoue et Ferrer est contraint à l'exil. A Paris, il devient professeur d'espagnol. En 1901, une de ses élèves, Melle Meunier, venant à mourir, lui lègue sa fortune.
Dès lors, il s'attache à la création d'une école laïque et rationaliste libérée de l'emprise de l'église, de l'Etat, des dogmes et des superstitions. Il est secondé dans cette entreprise par Soledad VILLAFRANCA, qui devient sa nouvelle compagne. Ainsi nait "L'Escuela Moderna" de Barcelone, à laquelle s'ajoute une maison d'édition, qui publie journaux (La Huelga General) et revues. Mais Ferrer s'attire la haine de l'église qui détient le monopole de "l'éducation". Le 31 mai 1906, l'attentat de l'anarchiste Mateo MORRAL (contre le roi) sert de prétexte à la police pour perquisitionner l'école moderne où Mateo avait travaillé. Les professeurs sont arrêtés pour "complicité". Après 13 mois de réclusion, Ferrer est jugé le 13 juin 1907 mais, devant l'absence de preuve, il est acquitté.
A Paris, il crée une "Ligue Internationale pour l'éducation rationnelle de l'enfance". En juillet 1909, Ferrer est de passage à Barcelone lorsqu'éclate la grève générale contre l'intervention militaire au Maroc. C'est la "Semaine tragique". La police saisie les dix mille volumes de la librairie, et arrête Francisco le 1er septembre 1909. Rendu responsable de l'insurrection, il est jugé le 9 octobre 1909 par un tribunal militaire qui le condamne à mort, après une parodie de procès. Le 13 octobre il est fusillé dans les fossés de Montjuich, malgré les protestations qui affluent du monde entier.
Mais l'émotion internationale suscitée par son exécution ne restera pas sans échos, et des Ecoles Modernes essaimeront de par le monde (de Suisse jusqu'en Amérique du Nord et du Sud). A noter que de nombreuses rues françaises portent son nom, et que la Ville de Bruxelles lui érigera le 5 novembre 1911 un monument (œuvre du sculpteur Robert Gnyslens), fruit d'une souscription internationale. A voir également la sculpture d'Emile Derré. Durant la révolution espagnole le nom de F.Ferrer sera donné à la place Urquinaona de Barcelone, mais c'est seulement le 13 octobre 1990 que le Maire de Barcelone inaugurera dans les jardins de Montjuïc le monument (copie de celui de Bruxelles) lui rendant hommage, sans toutefois signaler son identité libertaire.

Le 13 octobre 1909, au soir, dans de nombreuses capitales et ville d'Europe, se déroulent des manifestations. Une foule immense proteste contre l'exécution de Francisco FERRER. "La foule criait que Ferrer serait vengé, que son œuvre serait continuée. Elle criait sa haine de l'obscurantisme".
A Paris, de violents affrontements ont lieu avec la police, devant l'ambassade d'Espagne, des kiosques sont abattus des tramways renversés, des coups de feu claquent, une dizaine de manifestants sont blessés, mais également le préfet Lépine et un agent qui décèdera à l'hôpital. Une nouvelle manifestation de protestation aura lieu le samedi 16 octobre puis le dimanche 17 octobre qui réunira 60 000 personnes.
Des meetings et manifestations auront lieu à Bruxelles, Gand, Anvers, Liège, Londres, Milan, Naples, New York (avec échauffourées à Madison) etc. Drapeau en berne sur l'Hôtel de Ville de Lisbonne, campagne de protestation à Rome, Turin, Vienne, Genève, Prague, Chicago, etc.
En Argentine, un meeting improvisé par la F.O.R.A, réunis 20 000 ouvriers qui appellent à la grève générale, elle sera effective le lendemain et durera jusqu'au 17 octobre.
A Montevideo, (Uruguay) tous les corps de métier abandonnent solennellement le travail.

(source : http://epheman.perso.neuf.fr/)

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 21:49

Plus de 35 000 personnes avaient signé la pétition l’an dernier lors de la campagne "Viol : La honte doit changer de camp !", soutenue par Solidaires.
Celle-ci avait également reçu près de 500 témoignages de femmes victimes qui avaient décidé de briser le silence, pour certaines d’entre elles pour la première fois.

L’actualité de ces derniers mois nous montre que la honte n’a pas encore changé de camp et qu’il est essentiel de faire entendre la voix des femmes.

Une vidéo a été mise en ligne, il s’agit de la diffuser le plus largement possible.



 

 

 

 


L’objectif est double : appeler à la manifestation nationale contre les violences faites aux femmes du 5 novembre à Paris et faire signer massivement la pétition qui sera remise au gouvernement le 25 novembre.

Le lien vers le site de la campagne : http://www.contreleviol.fr

 

le mail : contreleviol@gmail.com

 

 

 

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 19:53

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Souvenez-vous, le 02 octobre le site « Rased en Lutte » vous informait que le minis­tère de l’Éducation natio­nale avait pré­cisé la répar­ti­tion des 14.000 postes qui seront sup­pri­més à la ren­trée pro­chaine dans le cadre du bud­get 2012. Rappelez- vous :

§  5.700 postes d’enseignants dans les écoles pri­maires publiques

§  6.550 postes d’enseignants dans les col­lèges et lycées publics

§  400 postes au sein des per­son­nels admi­nis­tra­tifs de l’Éducation nationale

§  1.350 postes dans l’enseignement privé sous contrat

Aujourd’hui les choses se précisent :

- 3000 postes dans les Rased

- 2000 postes de remplaçants

- 700 postes d’intervenants langues.

 

Cette info était reprise notamment sur rased-en-lutte.net, bellaciao.org, humanite.fr, vousnousils.fr, snuipp.fr, famili.fr, et même sur le site des Echos !!

Je passerai sous silence les réactions (commentaires) du style « les rased c’est un luxe », mais là, je suis étonné, effaré par le très faible nombre de réactions sur ces sites…

Ça semble dire que nous acceptons encore plus la mort des rased, ça semble dire que nous acceptons que les élèves en difficultés restent sur le carreau, que les familles qui le peuvent se tournent vers des officines privées, vers des lieux où la difficultés est systématiquement médicalisée.

Mais, au-delà du nombril des RASED, ne pas réagir, ça semble dire, que nous acceptons encore plus la fin de l’école publique pour tous, la fin de l’accueil des élèves à l’école maternelle (quand ils sont prêt-e-s à y entrer), que nous acceptons encore plus la précarisation des AVS qui accompagnent les élèves handicapé(e)s…

Ça semble dire que nous acceptons la privatisation de l’ensemble des services publics.

Ça semble dire que nous acceptons les sévices publics.

 

Penser qu’au soir du 6 mai 2012 les services publics seront sauvés, que l’austérité ne sera qu’un mauvais rêve (…………..) me semble plus qu’illusoire.

 

  convergence

 

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 22:06

 

C'est l'arlésienne de l'Education nationale, mais dès 2012, les enseignants pourraient voir leur système de notation totalement refondé. C'est en tous cas l'ambition de la directrice générale de l'Education nationale, Josette Théophile.

Ancienne DRH de la RATP, et nommée à l'Education nationale fin 2009, Josette Théophile a à cœur de faire entrer la culture du « privé » rue de Grenelle. Dans ce contexte, le chantier de l'évaluation des enseignants est stratégique. Aujourd'hui un enseignant est évalué au mieux une fois tous les trois ans par un inspecteur.

Cette évaluation est doublée d'une notation administrative attribuée par le chef d'établissement. La carrière et l'avancement de l'enseignant dépendent quasi exclusivement de l'évaluation pédagogique, réalisée au cours de l'inspection. Et cette procédure ignore de fait l'implication de l'enseignant au sein d'une équipe pédagogique, sa relation avec le chef d'établissement ou ses collègues, et sa « performance » quant à la progression des élèves.

Derrière les notations, le statut

Mais la question de l'évaluation des enseignants constitue surtout un levier pour modifier le statut des enseignants (un statut fixé dans des décrets datant de 1950), un des enjeux majeurs de l'élection présidentielle. Et Luc Chatel l'a bien compris.

En prenant soin de ne pas heurter les syndicats, paralysés par l'approche des élections professionnelles, le ministre de l'Education nationale a lancé deux chantiers qui remettent d'ores et déjà en cause le statut des enseignants :

  • le programme Clair qui confère une plus grande autonomie aux établissements, et permet le recrutement des professeurs sur profil par les chefs d'établissement ;
  • et l'évaluation des enseignants.

Un pas décisif vient d'être franchi sur ce dernier dossier puisque un syndicat, FO, a récemment fait fuiter les grandes lignes du projet ministériel.

Le ministère envisage ainsi de suspendre la notation des profs dès 2012, et de la remplacer par un rapport d'évaluation rédigé par l'Inspecteur de l'Education nationale (« IEN ») pour le premier degré et par le chef d'établissement pour le second degré, et ce tous les deux ou trois ans.

Ce rapport que le ministère conçoit comme un « compte-rendu partagé » serait précédé d'un entretien professionnel et d'une autoévaluation par l'enseignant. Une évaluation qui mesurerait :

  • la progression de la classe et de chaque élève dans la discipline enseignée ;
  • le travail en équipe ;
  • l'investissement dans le projet d'établissement ;
  • et même l'amélioration du climat scolaire !

Dans le second degré, plus de visite de l'inspecteur mais un simple entretien avec l'IEN et/ou le chef d'établissement. L'avancement et la progression de carrière des enseignants seraient ainsi placés entre les mains des chefs d'établissement, qui à ce jour ne sont pas sérieusement formés ni préparés à cet exercice.

Une révolution considérable dans l'Education nationale, sur laquelle, une fois n'est pas coutume, Luc Chatel n'a pas jugé bon de communiquer.

 

(source : Adrien Lautard sur  rue89)

 

 

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 19:38

  Mercredi 12 octobre à 0h00

 sur France 3 Nord Pas de Calais

 

2007 France / Documentaire / 2007 / 1h23 / Vidéo / Couleur /

  • Réalisation : Delphine Deloget
  • Image : Delphine Deloget
  • Montage : Delphine Deloget
  • Musique : Jason Edwards « Boubon Ouest»
  • Production : Victarine production
  • Contact : Delphine Deloget – Tél : 06 64 95 15 88 – d.deloget@gmail.com

No London Today. « C’est ce que m’a dit Arman la première fois où je l’ai rencontré.
Nous étions tous les deux assis sur un banc. J’étais en vacances à Calais et lui attendait la nuit pour passer clandestinement en Angleterre.
De là a commencé un drôle de voyage, dans un autre Calais sans plage ni terrasse.
Un voyage immobile dans un port sans âme avec ses quais déserts et ses grues sans homme.
De ce voyage, il me reste quelques instantanés… et des amitiés suspendues à ces nuits clandestines où, caché à l’arrière d’un camion, dans le ventre d’un ferry, dans l’obscurité d’un tunnel, chacun espère ne plus avoir à dire le matin "No London Today".
Delphine Deloget nous emmène dans un voyage osé au coeur de la clandestinité et nous fait découvrir de très près, avec humour et sensibilité, cette réalité cachée.

 

 

A ne pas manquer !!

 

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