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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 19:34

Compte-rendu de l’audience des enseignants accompagnés des représentants des parents d’élèves de l’école Diderot à l’Inspection d’Académie du Val de Marne
5 – octobre 2011

Etaient présents :
- Madame MF Rouet, inspectrice académique adjointe du Val de Marne, en charge des écoles du 1er degré
-
Mmes Montuenga (Directrice Diderot), Favoccia (CE1), Le Lay (CE1/CE2), M. Sineux (CM1/CM2).
-
Mme Wernoth (représentante des parents d’élèves)
- M. Chiche (FO) et Mme Celeyrette (SNU), syndicalistes assistant la délégation/Diderot.
L’audience dure 30 minutes.

Madame Rouet demande aux personnes présentes de s’exprimer sur la situation à Diderot.

Madame Montuenga met en avant les problèmes d’effectifs/élèves (moyenne de 27,4 élèves par classe, au-dessus des seuils maximum prévus), et la structure actuelle des classes (3 doubles niveaux à 26 élèves, des classes « simples » à 30 élèves), qui ne permet pas de bonnes conditions d’encadrement des élèves, et particulièrement ceux en difficulté. Elle souligne le poste vacant de maître E (Rased), ainsi que l’arrêt en novembre du contrat de l’assistante d’éducation (Assed), et la démission en juin dernier de la personne affectée à l’aide à la Direction. Il y aura donc, précise Madame Montuenga, 4 adultes de moins affectés à
Diderot, pour un effectif/élèves à 247 (soit seulement 5 élèves de moins que l’année passée).

Madame Celeyrette précise que cette situation est connue depuis la rentrée, l’effectif étant restée stable, à 247 enfants. Madame Rouet demande alors les chiffres exacts des effectifs élèves par niveau, ainsi qu’un point précis sur les contrats aidés et le poste d’Assed.

Madame Montuenga évoque la situation de handicap d’une élève de CP, qui devrait bénéficier de l’assistance d’une AVS (Aide à la Vie Scolaire), alors que ce n’est actuellement pas le cas.
Les enseignants prennent la parole à leur tour. Madame Le Lay parle de la difficulté à gérer le quotidien, de
l’impression des enseignants de ne plus pouvoir aider les élèves en difficulté, par le fait notamment de la quasi impossibilité de mettre en place des PPRE (aide en classe, par petits groupes) et de l’absence de maître E (Rased) et d’Assed. Il n’y a, souligne-t-elle, plus d’aide appropriée pour les élèves qui en ont besoin.
Madame Favoccia donne l’exemple de sa classe (CE1) où, sur 31 élèves, 8 sont en grande difficultés, et beaucoup ne sont pas encore autonomes dans le travail. Elle ne peut organiser de travail en petit groupes, comme cela serait pourtant nécessaire, et ne peut être aidée par un maître E.
Madame Montuenga indique qu’elle rencontre le même problème dans sa classe, avec un certain nombre d’élèves en difficulté. « On y arrive pas, on ne sait plus ! »
Monsieur Sineux explique par ailleurs le problème posé par le CM1 : ce niveau est réparti sur 3 classes ; les temps de décloisonnement sont compliqués à mettre en place et à gérer, et tout se désorganise lorsqu’un collègue est absent.
A une question de Madame Rouet sur l’objectif du décloisonnement, Madame Montuenga indique que ces temps, très lourd à gérer, soulagent néanmoins les enseignants en charge d’un double niveau, en leur
permettant de consacrer un temps au travail avec une classe « simple ».

Madame Wernoth témoigne, à son tour, de la totale solidarité des parents d’élèves avec les enseignants de l’école Diderot. Elle transmet l’inquiétude des parents face à la dégradation des conditions de prise en charge de leurs enfants. Elle évoque l’apparition progressive de tensions quotidiennes, au sein de l’école, qui en sont la conséquence.
Madame Montuenga alertera in fine Madame Rouet sur la dégradation préoccupante des conditions de travail des enseignants, à Diderot.

Monsieur Chiche (FO) prend ensuite la parole, pour souligner à quel point la situation actuellement rencontrée à Diderot était prévisible, les effectifs/classes de cette école dépassant les seuils fixés. Il
exprime son incompréhension sur le fait qu’il n’y ait pas eu examen du cas de cette école au CTE. Monsieur Chiche énonce, par ailleurs, que des dizaines d’enseignants se retrouvent sans postes sur le département, en cette rentrée. Il demande que des mesures exceptionnelles puissent être prises pour Diderot, et que cela soit examiné par l’Inspection d’Académie.
Madame Ceylerette (SNU) renchérit, en précisant que le cas problématique de l’école Diderot s’alourdit du fait d’une perte de moyens en personnel. Elle réaffirme la dégradation des conditions de travail des collègues, ainsi qu’une organisation d’école qui ne permet plus aucune souplesse de fonctionnement.

Madame Rouet annonce, en conclusion de cette audience que :
-
Monsieur l’Inspecteur d’Académie a indiqué, au CDEN de l’année dernière, que la carte scolaire (déterminant les ouvertures et fermetures de classe) était terminée
-
Ceci dit, les audiences actuellement menées (avec différentes délégations d’écoles) ont pour but d’étudier les situations particulières. Celle de Diderot sera regardée avec attention.
-
Elle étudiera en particulier le cas de l’AVS, pour l’élève de CP précédemment évoquée, dont elle suivra la situation, et demande à Madame Montuenga de lui fournir les éléments de clarification nécessaire (notification MDPH notamment). Elle transmettra de fait les indications nécessaires à Monsieur l’Inspecteur d’Académie, sur cette question.
-
Sur la question du poste Assed, « des possibilités de recrutement éventuels sont à l’étude à l’Inspection académique, là où les situations seraient le plus nécessaire ».

Madame Montuenga demande alors s’il peut être envisagé l’affectation d’un poste d’enseignant supplémentaire sur l’école, sans forcément d’ouverture de classe.
Madame Rouet lui répond qu’elle « préfère ne pas lui donner d’illusion »…

Fin de l’audience.

**********

Commentaire de Ch Wernoth :

Nous étions une délégation de 9 personnes, mais seules 7 d’entre nous
ont pu se rendre à cette « audience », après négociation avec la personne en charge de l’organisation de ce rendez-vous. Ils nous ont même fait une fleur… la délégation ne devait pas dépasser 6 personnes, question de principe et d’égalité pour toutes les délégations reçues, nous a-t-on dit. Sylvie Pain (enseignante/CM2) et Laurence, parent d’élèves, n’ont de fait pas pu y assister (et nous ont soutenu moralement depuis l’extérieur !).

L’audience proprement dite a donc duré 30 minutes, Mme Rouet recevant après nous deux délégations d’autres écoles. Dans nos interventions, nous avons essayé d’être complémentaires, soulignant les difficultés de fonctionnement, la dégradation des conditions de travail des enseignants, d’encadrement des élèves, la pénalisation préoccupante de ceux qui sont en difficultés, et qui pouvent de moins en moins bénéficier de l’aide pédagogique nécessaire.

Madame Rouet ne nous a pas laissé espérer grand-chose à la fin de l’entrevue, fermant la porte sur toute perspective de réouverture de classe ou d’affectation d’un enseignant supplémentaire.

Les seules ouvertures possibles ont concerné le poste d’AVS évoqué, ainsi que l’attribution éventuelle d’un poste d’aide d’éducation (Assed).

Madame Montuenga vient de nous apprendre que le poste d’AVS concerné était, depuis cette fin de semaine, affecté à Diderot !… Mais ce n’est de fait pas une bonté de l’Inspection académique,
car cette affectation était un droit, non respecté jusque-là, et qu’elle devait de toute façon honorer !

La déception des enseignants, à la sortie de l’entretien, était palpable, ainsi que leur fatigue face à ce qu’ils vivent depuis la rentrée. Ils évoquent clairement une situation de plus en plus intenable, nous transmettant qu’ils n’avaient pas saisi l’ampleur des problèmes que poserait la perte actuelle des moyens en personnel
pédagogique et éducatif (soit 4 personnes au total), cette année.

Nous avons ensuite longuement échangé avec M. Chiche, délégué FO et - accessoirement – Directeur de l’école Jules Verne, qui était mécontent de la position adoptée par l’Inspection académique, nous
disant en substance que : M. Muller (Inspecteur circonscription) nous avait berné, en assurant qu’il n’y aurait pas de fermeture de classe en cas de dépassement de seuil des effectifs/classe (ce qui est aujourd’hui le cas). Donc – selon lui – la réouverture de classe était un droit qu’il nous fallait exiger pour Diderot.
M. Chiche a mis cette nécessité de réouverture en perspective avec le fait que, selon ses sources, un certain nombre d’enseignants étaient pour l’instant sans affectation sur le Val de Marne (il a évoqué le chiffre de 60 personnes concernées…). Il n’y a donc pour lui aucune raison, fût-elle budgétaire, que l’on nous refuse un
poste d’enseignant supplémentaire. Il nous encourage à nous mobiliser nous, parents, seul moyen pour faire bouger les choses d’après son expérience.
Les enseignants de Diderot se tournent dorénavant vers nous, et sont partants pour s’associer aux actions que nous pourrions mener. C’est ainsi que l’idée d’une possible mobilisation des parents de
l’école Diderot a vu le jour.

Une Assemblée Générale, associant parents et enseignants, s’organise pour le samedi 15 octobre 2011 (cf tract d’appel à l’AG).
Monsieur Chiche, et peut-être Madame Ceylerette, sont à priori partant pour y assister.
Madame Etave, responsable de l’enseignement/primaire à la mairie de Vitry, sera contactée pour être informée de la situation de Diderot, de la mobilisation qui se prépare, et également conviée à
cette AG.

MOBILISONS
NOUS, POUR NOTRE ECOLE ! POUR NOS ENFANTS !

RDV SAMEDI 15 OCTOBRE,
10h, Réfectoire de l’Ecole Diderot
.

(source : http://ecolediderot.vosobjectifs.net/?p=275)

 

Sud élections

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 19:04

a pu école

 

Question écrite n° 20247 de M. Roland Courteau (Aude - SOC)

publiée dans le JO Sénat du 06/10/2011 - page 2541

M. Roland Courteau expose à M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative que la situation des réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficulté (RASED) continue de se dégrader de façon inquiétante.

Il lui indique que les RASED ont subi depuis 2008 plus de 3 500 suppressions de postes, soit plus du quart de leurs effectifs.

Aujourd'hui, les RASED, très souvent désorganisés, peinent à assurer leurs missions sur tout le territoire auprès des élèves en difficulté, alors que la lutte contre l'échec scolaire devrait être la priorité.

Il lui demande, afin d'assurer la réussite scolaire de tous les élèves, s'il entend mettre un terme aux suppressions de postes et engager une autre logique pour le prochain budget, ainsi qu'une transformation démocratique du système éducatif, afin d'assurer la réussite de tous les élèves.



En attente de réponse du Ministère de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative En attente d'une réponse ministérielle

 

 

 

 

Pour mémoire (si besoin est) :

 

 

1) Réponse de Luc Chatel, parue au journal officiel du 4 janvier 2011 suite à l’intervention du député Alain Néri à l’Assemblée Nationale sur le projet de suppression de postes de RASED

Texte de la réponse

Dans le cadre du schéma d’emploi 2011-2013, le ministère de l’éducation nationale doit contribuer à l’effort collectif de maîtrise de la dépense publique et à l’application de la règle du non-remplacement d’un agent partant à la retraite sur deux. La recherche accrue des économies d’emplois rendue nécessaires par les déséquilibres persistants des finances publiques ne doit pas mettre en cause les conditions d’enseignement et la volonté de promouvoir la réussite de tous les élèves, objectif fondamental des politiques publiques menées par le ministère de l’éducation nationale. C’est pourquoi l’effort de rationalisation entrepris s’appuie sur les acteurs de terrain qui, dans le cadre d’un dialogue de gestion rénové, ont toute latitude pour proposer les solutions les mieux adaptées aux réalités académiques dans la mesure où elles s’inscrivent dans une logique d’optimisation des moyens et d’amélioration de la performance. Les aménagements apportés dans les modes d’organisation et de fonctionnement des RASED (Réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté) depuis la rentrée scolaire 2009 et les projets qui les concernent procèdent de la même démarche. Il ne s’agit pas, en l’espèce, de dégrader les dispositifs existants, mais de les rendre plus efficients dans le traitement de la difficulté scolaire et de la lutte contre l’échec scolaire. La réforme de l’enseignement primaire a permis de recentrer les actions de l’école sur les apprentissages fondamentaux. Elle vise à ce que chaque élève, en difficulté reçoive une réponse adaptée à sa situation. L’institution de l’aide personnalisée permet désormais aux enseignants affectés dans les classes de traiter eux-mêmes, en prolongement de la classe, un certain nombre de difficultés d’apprentissage qu’ils ne pouvaient auparavant prendre en charge de manière suffisamment efficace. Le nouveau régime des obligations de service des professeurs des écoles, en dégageant deux heures, spécifiquement identifiées dans leur emploi du temps, doivent leur permettre de mieux mettre en oeuvre cette aide personnalisée, avec le cas échéant, la participation des enseignants spécialisés des réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté. Dans ce nouveau contexte, la contribution des enseignants spécialisés des RASED, qui s’ajoute à cet effort, doit évoluer. La circulaire n° 2009-088 du 17 juillet 2009 en actualise le fonctionnement et précise les missions des enseignants spécialisés qui travaillent dans ce dispositif. L’action des maîtres spécialisés structurés en RASED est réinvestie spécifiquement pour intervenir sur les plus graves difficultés d’apprentissage, comportementales et psychologiques des élèves et répondre aux situations que les professeurs des écoles ne pourraient pas gérer dans le cadre des dispositifs d’aide personnalisée. Le ministre ne vise pas la disparition du dispositif RASED, mais sa mise en cohérence avec la réforme de l’école et les moyens nouveaux de lutte contre la difficulté scolaire. Le meilleur emploi des maîtres spécialisés, tout comme l’aide personnalisée et les stages de remise à niveau en français et mathématiques proposés aux élèves de CM1 et CM2 pendant les vacances scolaires, contribuent à la mise en oeuvre d’un ensemble cohérent et complémentaire de réponses au traitement de la difficulté scolaire dans toutes les classes, dans la perspective d’une meilleure réussite de tous les élèves. La nouvelle organisation de l’enseignement à l’école primaire conduit à reconsidérer l’implantation de ces postes et à diversifier les modes d’action des maîtres spécialisés. Ceux-ci ont acquis une expertise professionnelle indéniable en matière d’aide aux élèves éprouvant des difficultés dans leurs apprentissages. Leur action est particulièrement utile lorsqu’elle s’exerce dans les secteurs où de fortes difficultés scolaires touchent de manière récurrente un nombre élevé d’élèves. Les interventions spécialisées doivent alors être davantage ciblées en substituant aux interventions ponctuelles les prises en charge directes et durables. La compétence professionnelle de ces maîtres spécialisés est ainsi pleinement utilisée là où elle est le plus nécessaire. Il n’est, en effet, pas question de se passer de leur compétence, mais bien de leur permettre de l’exercer dans les contextes où elle est la plus profitable pour les élèves.
 
 
2) Question écrite n° 85575 – 13ème législature posée par M. Rouquet René (Val-de-Marne – Socialiste, radical, citoyen et divers gauche).
Réponse de Luc Chatel :
 

Dans le cadre du schéma d’emploi 2011-2013, le ministère de l’éducation nationale doit contribuer à l’effort collectif de maîtrise de la dépense publique et à l’application de la règle du non-remplacement d’un agent partant à la retraite sur deux. La recherche des économies d’emplois rendue nécessaire par les déséquilibres persistants des finances publiques ne doit pas mettre en cause les conditions d’enseignement et la volonté de promouvoir la réussite de tous les élèves, objectif fondamental des politiques publiques menées par le ministère de l’éducation nationale. C’est pourquoi l’effort entrepris s’appuie sur les acteurs de terrain qui, dans le cadre d’un dialogue de gestion rénové, ont toute latitude pour proposer les solutions les mieux adaptées aux réalités académiques dans la mesure où elles s’inscrivent dans une logique d’optimisation des moyens et d’amélioration de la performance. Les aménagements apportés dans les modes d’organisation et de fonctionnement des RASED (réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté) depuis la rentrée scolaire 2009 et les projets qui les concernent procèdent de la même démarche.

Il ne s’agit pas, en l’espèce, de dégrader les dispositifs existants mais de les rendre plus efficients dans le traitement de la difficulté scolaire et de la lutte contre l’échec scolaire. La réforme de l’enseignement primaire a permis de recentrer les actions de l’école sur les apprentissages fondamentaux. Elle vise à ce que chaque élève en difficulté reçoive une réponse adaptée à sa situation.

L’institution de l’aide personnalisée permet désormais aux enseignants affectés dans les classes de traiter eux-mêmes, en prolongement de la classe, un certain nombre de difficultés d’apprentissage qu’ils ne pouvaient auparavant prendre en charge de manière suffisamment efficace. Le nouveau régime des obligations de service des professeurs des écoles, en dégageant deux heures, spécifiquement identifiées. dans leur emploi du temps, doivent leur permettre de mieux mettre en oeuvre cette aide personnalisée, avec, le cas échéant, la participation des enseignants spécialisés des réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté.

Dans ce nouveau contexte, la contribution des enseignants spécialisés des RASED, qui s’ajoute à cet effort, doit évoluer.

La circulaire n° 2009-088 du 17 juillet 2009 en actualise le fonctionnement et précise les missions des enseignants spécialisés qui travaillent dans ce dispositif.  

 

L’action des maîtres spécialisés structurés en RASED est réinvestie spécifiquement pour intervenir sur les plus graves difficultés d’apprentissage, comportementales et psychologiques des élèves et répondre aux situations que les professeurs des écoles ne pourraient pas gérer dans le cadre des dispositifs d’aide personnalisée.

Les mesures prises ne visent pas la disparition du dispositif RASED, mais sa mise en cohérence avec la réforme de l’école et les moyens nouveaux de lutte contre la difficulté scolaire.

Le meilleur emploi des maîtres spécialisés, tout comme l’aide personnalisée et les stages de remise à niveau en français et mathématiques proposés aux élèves de CM1 et CM2 pendant les vacances scolaires, contribuent à la mise en oeuvre d’un ensemble cohérent et complémentaire de réponses au traitement de la difficulté scolaire dans toutes les classes, dans la perspective d’une meilleure réussite de tous les élèves.

La nouvelle organisation de l’enseignement à l’école primaire conduit à reconsidérer l’implantation de ces postes et à diversifier les modes d’action des maîtres spécialisés. Ceux-ci ont acquis une expertise professionnelle indéniable en matière d’aide aux élèves éprouvant des difficultés dans leurs apprentissages. Leur action est particulièrement utile lorsqu’elle s’exerce dans les secteurs où de fortes difficultés scolaires touchent de manière récurrente un nombre élevé d’élèves. Les interventions spécialisées doivent alors être davantage ciblées en substituant aux interventions ponctuelles les prises en charge directes et durables. La compétence professionnelle de ces maîtres spécialisés est ainsi pleinement utilisée là où elle est le plus nécessaire. Il n’est, en effet, pas question de se passer de leur compétence mais bien de leur permettre de l’exercer dans les contextes où elle est la plus profitable pour les élèves.

 

 

3)

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Je ne peux que me réjouir lorsqu'un élu interpelle le ministre au sujet de l'école. (ça fait partie de son job)

Je me demande ardemment quelle sera la réponse du ministre à la question de Roland Courteau...

J'en frémis d'impatience...

 

 

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 21:15

 

Un convoi de déchets nucléaires hautement radioactifs sillonnera la France et la Belgique entre le 11 et le 13 octobre prochain, et ce dans le plus grand secret.

Entre le mardi 11 et le jeudi 13 octobre 2011, un train transportant du combustible usé néerlandais hautement radioactif devrait quitter Borssele, aux Pays-Bas. Il rejoindra le terminal ferroviaire de Valognes, dans la Manche. Il traversera une partie des Pays-Bas et de la ensuite la frontière franco-belge à Mouscron le 11 au soir, aux alentours de 23h. En France, entre le 12 et le 13 octobre, il traversera 11 départements (1) et empruntera les voies du RER grande couronne en région parisienne. Une fois arrivés au terminal de Valognes, ces déchets seront acheminés par la route à l'usine AREVA de La Hague pour y être - selon le terme employé par l'industrie - "retraités".

Un transport à hauts risques

Hautement radioactif, le combustible usé, composé d’uranium, de plutonium et de produits de fission dégage énormément de radioactivité et de chaleur. Comme tout transport de matières radioactives, ce convoi comporte des risques en termes de sûreté et de sécurité, risques accrus par la forte radioactivité émise par le combustible usé. Que se passerait-il en cas d'accident ou de détournement ? Surtout que le trajet emprunté ne permet pas d'éviter les zones fortement urbanisées.
Le réseau belge "Nucléaire, STOP!", le Réseau "Sortir du nucléaire" et le syndicat SUD-Rail tiennent à rappeler qu'il est vivement conseillé aux agents SNCF et au public de se tenir éloignés d'un convoi hautement radioactif stoppé en gare. Le Réseau "Sortir du nucléaire" et SUD-Rail incitent les cheminots français à exercer leur droit de retrait s'ils devaient intervenir sur ces convois. En effet, outre le risque d'accident, il existe un risque d'irradiation : les conteneurs "CASTOR" émettent des rayonnements radioactifs "Gamma" qui se propagent à plusieurs dizaines de mètres du wagon, mettant ainsi en danger les riverains, les cheminots et les forces de l'ordre qui encadrent le convoi (2).

Un transport tenu secret

Malgré ces risques, les autorités françaises ne fournissent aucune information sur ce type de transports, et taisent leur dangerosité. Il est inadmissible que certains services de l'État et les collectivités et élus locaux, qui devraient être formés et avertis de ces convois pour pouvoir réagir et mettre en œuvre un plan d'urgence en cas de problème, soient maintenus dans l'ignorance la plus totale.
En Belgique, les autorités communales sont averties qu'un transport de déchets radioactifs passera ou stationnera en gare dans leur commune ; les riverains, eux, n'ont aucune information. Ils ne sont ni au courant du passage de ces déchets, ni de l'attitude à adopter en cas d'accident.

Un transport inutile

L'industrie nucléaire produit chaque année des tonnes de déchets dont on ne sait que faire (3). Certains pays étrangers, dont les Pays-Bas, envoient le combustible usé issu de leurs centrales à l'usine AREVA de La Hague pour qu'il y soit "retraité" : l'Hexagone est ainsi régulièrement traversé par ces convois de déchets. Pourtant, loin d'être une solution, le "retraitement" des déchets engendre des risques et des transports supplémentaires. Il contamine de manière irréversible l'environnement en rejetant des effluents chimiques et radioactifs dans l'eau et l'atmosphère. Il est de surcroît inutile : le traitement à l'usine de La Hague ne diminue pas la radioactivité des déchets, mais il augmente au contraire leur volume. Ainsi, pour une tonne de matière retraitée, environ 65 m3 de déchets sont produits. L'industrie nucléaire prévoit ensuite d'enterrer ces déchets dans des centres d'enfouissement à 500 mètres de profondeur, comme celui que l'ANDRA (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) prévoit d'implanter dans la Meuse, ou comme celui pressenti par l'ONDRAF (Organisme national des déchets radioactifs et des matières fissiles enrichies) dans la région de Mol en Belgique. Pourtant, ni le retraitement ni l'enfouissement ne sont des solutions ; la France et la Belgique ne peuvent plus continuer à s’enferrer dans cette impasse et à soumettre leur population à des risques insensés. Une seule solution, arrêter de produire des déchets et sortir au plus vite du nucléaire.

Le réseau belge "Nucléaire, STOP !", le Réseau "Sortir du nucléaire" et le syndicat SUD-Rail se mobilisent pour obtenir l'arrêt de ces transports et appellent à des rassemblements tout au long du trajet.

Pour connaître les horaires de ce transport :
http://groupes.sortirdunucleaire.org/Transport-de-matieres-nucleaires


Pour en savoir plus :
http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=sinformer&sousmenu=themas&soussousmenu=plus&page=transport

Notes :

(1) Le Nord, l'Aisne, l'Oise, la Seine-et-Marne, la Seine St Denis, le Val d'Oise, les Yvelines, l'Eure, la Seine Maritime, le Calvados et la Manche
(2) En 1998, le laboratoire de la CRIIRAD a mesuré, à 50 mètres d’un wagon transportant du combustible irradié, un flux de radiation gamma nettement supérieur à la normale. Le débit de dose gamma neutrons était plus de 500 fois supérieur au niveau naturel, à 1 mètre du wagon. Comme l'a régulièrement rappelé la Criirad, la réglementation autorise ainsi la circulation, en des lieux accessibles au public, de wagons dont le niveau de radiation au contact peut être si importante, qu’en seulement 30 minutes de présence, unindividu peut recevoir la dose maximale annuelle admissible pour le public. Voir la note CRIIRAD N°11-20 Risques liés au transport des combustibles irradiés, Valence, 8 février 2011 :
http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/trains_italiens/risques_transport.html
(3) 1 200 tonnes par an, uniquement pour la France.


Pour le Réseau "Sortir du nucléaire"
Laura Hameaux : 06 85 23 05 11
Sophie Morel : 06 21 58 31 01
François Mativet : 06 03 92 20 13

Pour SUD-RAIL
Philippe Guiter : 06 28 94 82 99

En Belgique :

Sylvia Vannesche – Nucléaire STOP :
0032 47 73 62 212

Attachée de presse :
Opale Crivello : 06 64 66 01 23


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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 18:51

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 (désolé pour la pub avant la bande annonce, là, je gère pas...)

 

 

 

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Solidaires

 

 

Mardi 11 octobre

Grève et manifestations !

 

Dans toute l’Europe, les gouvernements annoncent une succession de plans d’austérité, pour répondre aux diktats des institutions financières et aux exigences patronales. Sarkozy et Fillon participent activement à ce pillage des populations les plus défavorisées. En Italie, en Espagne, en Grande-Bretagne, en Grèce, en Pologne, … un peu partout, grèves et manifestations se multiplient. En France, le 11 octobre, une journée d’action intersyndicale est organisée.

 

Des luttes sont menées dans de nombreuses entreprises et dans la Fonction publique

Le 27 septembre, l’Education était en grève dans tout le pays

Le  6 octobre, les retraité-e-s sont dans la rue

Le 8 octobre, les chômeurs/ses manifestent…

Le 8 octobre, les antifascistes manifestent…

 

Il faut unir nos forces, coordonner nos luttes !

 

L’Union syndicale Solidaires n’a pu obtenir des autres organisations syndicales un appel national à faire grève et manifester. Mais l’unité a tout de même pu se réaliser dans plusieurs secteurs professionnels et départements.

 

Le gouvernement enchaîne les « affaires » qui montrent un pouvoir aux abois. Le patronat reprend son crédo habituel « on ne peut pas payer » … tout en accumulant des bénéfices exorbitants et les institutions financières prétendent imposer aux peuples la destruction de tous les services publics.

 

Nous avons besoin de recréer un rapport de forces, à la hauteur des enjeux. Pour l’Union syndicale Solidaires, le 11 octobre s’inscrit dans cette dynamique. Partout où cela est possible, organisons des assemblées générales et des cortèges unitaires dans les manifestations…

  

Faisons-nous entendre !

L’accroissement de la dette publique est le produit des cadeaux fiscaux faits aux ménages les plus aisés et aux entreprises, en particulier les plus grandes. C’est aussi le résultat des mesures prises pour juguler d’une part, la crise financière, dont la population n’est  pas responsable, et d’autre part la récession qui s’en est suivie.

 

Un autre partage des richesses est la seule réponse alternative légitime. Elle exige une autre répartition entre salaires et profits, un droit effectif à l’emploi par une réduction du temps de travail avec embauches correspondantes, une réforme fiscale radicale et le développement des services publics. Elle exige aussi de mettre fin aux exonérations d’impôts des plus riches, de taxer véritablement les revenus du capital, de lutter contre la fraude fiscale et les spéculateurs/trices. Elle exige également la socialisation du système bancaire, la satisfaction des besoins sociaux fondamentaux en articulant impératifs écologiques et garanties sociales pour les salarié-e-s.

 

 

A Paris, manifestation à 14 heures

Place de la République

 

Rassemblement et manifestation à Lens Place du Cantin mardi 11 octobre à 10h .

 

Rassemblement et manifestation à Lille à 14h00 .

 

 

 

 

 

Objet de révolte

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 13:20

 

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Le ministre Claude Guéant vient de s’illustrer une fois de plus en braquant les projecteurs médiatiques sur la « délinquance roumaine ». Il ne spécifie pas « délinquance rom » car le propos serait discriminatoire. Mais la population aura rectifié d’elle-même. Cette campagne de dénonciation va à coup sûr encore enfler avec l’entrée des candidats UMP et FN dans le vif de la présidentielle.

Cette stigmatisation est d’autant plus insupportable que diverses dispositions législatives et réglementaires récentes organisent délibérément l’asphyxie économique des Roms.

Rappelons que les immigrés roumains et bulgares, bien que membres de pays appartenant à l’Union européenne, doivent posséder un titre de séjour s’il souhaite exercer une activité professionnelle, salariée ou non salariée, en France. Le travailleur salarié doit en plus obtenir l’autorisation de travailler. Ces barrières conduisent les Roms à exercer des activités périphériques pour assurer leur survie quotidienne.

Ce sont ces activités – mendicité, biffe, récupération de métaux… – que le gouvernement a décidé de limiter sévèrement, voire d’interdire. Avant la loi Loppsi 2, élaborée par Alliot-Marie et Hortefeux, « la vente à la sauvette » ne relevait que d’une contravention de 4e catégorie. Grâce à nos deux grands humanistes, cette activité est désormais un délit avec à la clef une peine de prison de six mois et de 3750 €. Les forces de l’ordre sont ainsi stimulées et dispersent avec zèle les étals de fortune où Roms (et autres) proposent guenilles et objets de récupération en échange de quelques euros. Un harcèlement qui rend quasi impossible ce commerce informel.

Pour en finir avec cette économie de la misère que l’UMP et le FN ne sauraient supporter, la police recourt également à une disposition particulièrement vicieuse. Depuis la « loi pour la sécurité intérieure », œuvre du Nicolas Sarkozy ministre de l’Intérieur, le Code pénal considère comme un délit de privation de soins « le fait de maintenir un enfant de moins de six ans sur la voie publique ou dans un espace affecté au transport collectif de voyageurs, dans le but de solliciter la générosité des passants ». C’est à ce titre que des mamans roms ont été interpellées en flagrant délit de mendicité et que leurs enfants leur ont été retirés pendant plusieurs jours. Sans qu’elles aient été informées du lieu où ces enfants avaient été conduits ! Pourtant, la jurisprudence a refusé d’établir un lien automatique entre mendicité et maltraitance. La vérité, c’est que les mamans gitanes éprouvent les plus grandes difficultés à faire garder leurs nourrissons et que l’allaitement est la façon la plus économique de les nourrir. En tout cas, voilà qui devrait dissuader ces pauvresses de récidiver. Cette stupéfiante affaire a bien sûr fait le tour des campements avec le résultat recherché par les autorités : l’effroi…

Enfin, la loi n° 2011-900 du 29 juillet 2011 – art 51, stipule que « toute transaction relative à l’achat au détail de métaux ferreux et non ferreux est effectuée par chèque barré, virement bancaire ou postal ou par carte de paiement ». Bien sûr, très peu de gens de la communauté rom disposent de ces moyens de paiement…

Tout est donc mis en œuvre pour priver les Roms de leurs maigres ressources et pour les inciter à rentrer dans leur pays. Pays où, la crise capitaliste aidant, le racisme dont ils sont l’objet franchit des sommets inimaginables, à l’égal de leur paupérisation.

La solidarité des anticapitalistes doit trouver à s’exprimer sur ce terrain aussi. Certes, cette démarche n’est peut-être pas profitable électoralement. C’est sans doute la raison qui conduit bien des élus PS et certains élus Front de Gauche (Tremblay, Montreuil…) à adopter des comportements antiroms inadmissibles.

Mais le combat antiraciste est indivisible. Céder à la campagne anti-rom, c’est laisser s’installer la gangrène raciste qui divise et exonère les possédants de leurs responsabilités dans la misère grandissante.

(Quentin NPA Montreuil  Article paru dans l’hebdo du NPA)

 

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 22:11

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Choisir d’avoir un enfant, choisir sa sexualité : c’est nous qui décidons ! C’est notre droit et c’est la loi !

Dans le 20e [à Paris], nous avons été nombreux-ses à nous mobiliser pour la réouverture du centre IVG de l’hôpital Tenon. Pendant 15 mois, nous avons mené la lutte… et nous avons gagné ! Le centre a repris ses activités en avril. Il s’est agi d’un retour à la légalité, puisque la loi de 1979 a inscrit définitivement dans le texte le droit des femmes d’interrompre une grossesse et décidé la création d’un centre IVG dans chaque hôpital public.

Mais les politiques qui nous gouvernent font preuve d’une grande hypocrisie. Leur main droite ignore ce que fait leur main gauche. Ils affirment respecter le droit de choisir mais s’emploient à fermer les centres IVG, comme d’ailleurs ils ferment d’autres services et rognent sur les moyens des hôpitaux.

Et voilà que des petits groupes religieux intégristes s’installent à la porte de l’hôpital Tenon. Ils prétendent remettre en cause la réouverture du centre. Aiguille à tricoter, eau savonneuse, infusions de persil et autres bricolages souvent aussi inefficaces que dangereux. Nous ne voulons pas revenir au temps de la barbarie, où les femmes ont connu la peur, la galère des grossesses non désirées, les avortements clandestins et leurs conséquences souvent dramatiques. Bon nombre de ces fanatiques brandissant leur croix vont jusqu’à refuser le droit à la contraception. Le 17 septembre on a ainsi pu voir le groupe intégriste SOS-Tout-petits en plusieurs endroits devant et autour de l’hôpital, où ils ont pris place grâce à la protection de la police. Il a fallu de fortes protestations d’habitant-e-s du 20e, d’élu-e-s, de militant-e-s qui s’étaient regoupé-e-s devant l’hôpital, pour que la police se décide à les faire s’éloigner. Ils annoncent leur retour le samedi 15 octobre à 10h30, pour renouveler leurs prières et exercer leurs pressions, et malgré nos demandes répétées, il est probable que la préfecture autorise leur rassemblement. Ces pressions sont inadmissibles et nous serons là, samedi comme à chaque fois, pour les empêcher. Nous vous invitons à nous rejoindre !

 

Le ministre de l’Intérieur a quant à lui annoncé avec force publicité que désormais les prières de rue seraient interdites. Deux poids, deux mesures : ses services autorisent et protègent ces intégristes munis de chapelets !

Application de la loi, un centre IVG dans chaque hôpital public !
Vigilance face aux groupes rétrogrades qui s’en prennent à nos choix, à nos sexualités, à nos droits, avec la complicité de l’État !
Non à tout ordre moral qui voudrait contrôler nos vies !
Notre corps nous appartient !

 

(Source : Jura Libertaire -http://juralib.noblogs.org/-  ;

en Franche Comté, il n'y a pas que des affronts !!!!!!)

 

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 20:10

 

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Lenouvelobs.fr :

Lille: manifestation d'extrême droite et contre-manifestation antifasciste

Entre 1.600 et 2.500 personnes, selon la préfecture et les organisateurs, ont participé samedi à Lille à une "contre-manifestation antifasciste", tandis qu'une manifestation de groupes d'extrême droite a rassemblé 500 à 600 personnes.

Les autorités avaient prévu un important dispositif, policiers et gendarmes mobiles, ainsi qu'un hélicoptère, notamment afin que les participants des deux cortèges ne se croisent pas. Aucun incident notable n'a été signalé en fin de journée à l'issue des deux manifestations.

A l'appel d'une trentaine d'organisations d'extrême gauche et de défense des Droits de l'Homme, entre 1.600 à 2.500 personnes ont manifesté en clamant notamment "le fascisme ne passera pas", ou "dissolution des groupes fascistes".

"Hier, aujourd'hui, demain, résistance anti-fasciste", pouvait-on lire sur une banderole en tête de cortège, où des manifestants agitaient des drapeaux de la Ligue des Droits de l'Homme. Des anarcho-syndicalistes de la CNT (Confédération nationale du travail), des membres du NPA, du PCF, du syndicat SUD, de la CGT et de l'Action antifasciste étaient également présents.

"Politiquement, on les a écrasés", s'est réjoui auprès de l'AFP Manu - qui n'a pas souhaité donner son patronyme - de la CNT, rappelant que l'objectif des organisateurs était un rassemblement "d'ampleur".

Dans une autre partie de la ville, entre 500 (selon la police) et 600 personnes (selon les organisateurs) ont défilé en scandant des slogans comme "Europe, jeunesse, révolution", "Libre, social et national", ou encore "crise mondiale, solution nationale".

Lorsque des slogans comme "on est chez nous", "première, deuxième, troisième génération, nous sommes tous des mangeurs de cochon" ou "bleu blanc rouge la France aux Français" fusaient, Serge Ayoub, l'un des organisateurs et leader de "Troisième voie", a rappelé à l'ordre les troupes.

"On tient nos engagements, comme ça on n'a pas de problème avec la préfecture", a dit l'ancien chef des skinheads parisiens, enjoignant les manifestants à s'en tenir aux slogans "officiels".

"Nous sommes des socialistes de préférence nationale car la Nation est la seule défense face aux vampires de la finance internationale", a déclaré Serge Ayoub lors d'un discours en fin de manifestation.

Le cortège s'était ébranlé en fin d'après-midi derrière des banderoles "Front populaire solidariste", ou "Contre le mondialisme", certains manifestants tenant des drapeaux français ou belge.

Dans le quartier de Fives, presque tous les commerces avaient baissé leur rideau au passage du cortège, dont le mot d'ordre affiché était notamment la "défense de l'emploi".

Une partie des manifestants avaient les cheveux ras ou le crâne rasé.

L'itinéraire de la manifestation d'extrême droite avait été tenu secret jusqu'au dernier moment, afin d'éviter toute tentative de confrontation.

Dans chacun des cortèges, certains manifestants ont défilé visage masqué, et des fumigènes ainsi que des pétards ont éclaté.

 

leParisien.fr

Lille: manifestation d'extrême droite et contre manifestation antifasciste

Plusieurs centaines de personnes ont participé samedi à Lille à une "contre-manifestation antifasciste", tandis qu'une manifestation de groupes d'extrême-droite rassemblant également plusieurs dizaines de personnes s'est ébranlée en fin d'après-midi, a constaté l'AFP.
Les autorités ont prévu un important dispositif, policiers et gendarmes mobiles, ainsi qu'un hélicoptère, notamment afin que les participants des deux cortèges ne se croisent pas.

Le préfet a pris un arrêté interdisant toute manifestation dans un périmètre du centre-ville, et les deux cortèges suivent des parcours dans deux endroits de la ville.
A l'appel d'une trentaine d'organisations de gauche et de défense des Droits de l'Homme, entre 500 à 600 personnes selon la police, 1.500 à 2.000 selon les organisateurs, ont manifesté en clamant notamment "le fascisme ne passera pas", ou "dissolution des groupes fascistes".
"Hier, aujourd'hui, demain, résistance anti-fasciste", clamait une banderole en tête de cortège, où des manifestants agitaient des drapeaux de la Ligue des Droits de l'Homme. Des anarcho-syndicalistes de la CNT (Confédération nationale du travail), des membres du NPA, du syndicat SUD, de la CGT et de l'Action antifascistes étaient présents.
Des fumigènes et des pétards ont éclaté.
Dans une autre partie de la ville, entre 500 (selon la police) et 600 personnes (selon les organisateurs) manifestaient en scandant des slogans comme "Europe, jeunesse, révolution", "Libre, social et national", ou encore "On est chez nous".
Le cortège s'est ébranlé en fin d'après-midi derrière des banderoles "Front populaire solidariste", ou "Contre le mondialisme", certains manifestants tenant des drapeaux français ou belge. Des drapeaux de "Troisième voie", mouvement de Serge Ayoub, ancien chef des skinheads parisiens, flottaient également dans le cortège.
Une partie des manifestants avaient les cheveux ras ou le crâne rasé.
L'itinéraire de la manifestation d'extrême droite avait été tenu secret jusqu'au dernier moment, afin d'éviter toute tentative de confrontation.
Dans chacun des cortèges, certains manifestants défilaient visage masqué.

 

Lexpress.fr

Une contre-manifestation a été immédiatement organisé pour dénoncer ce rassemblement de groupes d'extrême-droite.

Plusieurs centaines de personnes ont participé samedi à Lille à une "contre-manifestation antifasciste", tandis qu'une manifestation de groupes d'extrême-droite rassemblant également plusieurs dizaines de personnes s'est ébranlée en fin d'après-midi.

Entre 500 (selon la police) et 600 personnes (selon les organisateurs) manifestaient en scandant des slogans comme "Europe, jeunesse, révolution", "Libre, social et national", ou encore "On est chez nous".

Le cortège s'est ébranlé en fin d'après-midi derrière des banderoles "Front populaire solidariste", ou "Contre le mondialisme", certains manifestants tenant des drapeaux français ou belge. Des drapeaux de "Troisième voie", mouvement de Serge Ayoub, ancien chef des skinheads parisiens, flottaient également dans le cortège. Une partie des manifestants avaient les cheveux ras ou le crâne rasé.

L'itinéraire de la manifestation d'extrême droite avait été tenu secret jusqu'au dernier moment, afin d'éviter toute tentative de confrontation.

Contre-manifestation

A l'appel d'une trentaine d'organisations de gauche et de défense des Droits de l'Homme, entre 500 à 600 personnes selon la police, 1500 à 2000 selon les organisateurs, ont manifesté en clamant notamment "le fascisme ne passera pas", ou "dissolution des groupes fascistes".

"Hier, aujourd'hui, demain, résistance anti-fasciste", clamait une banderole en tête de cortège, où des manifestants agitaient des drapeaux de la Ligue des Droits de l'Homme. Des anarcho-syndicalistes de la CNT (Confédération nationale du travail), des membres du NPA, du syndicat SUD, de la CGT et de l'Action antifascistes étaient présents. Des fumigènes et des pétards ont éclaté.

Dans chacun des cortèges, certains manifestants défilaient visage masqué.

 

AD LIBITUM…

 

la-voix-2.jpg

 

 

Remarque 1 : "certains manifestants défilaient visage masqué"...ouais, mais pas seulement des manifestants !!!

 

Remarque 2 : l'ensemble des sites ci-dessus, et la plupart des autres se sont contentés de reprendre le communiqué de l' AFP.

NO COMMENT

 

 

 

 

 

 

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 22:44

 

Ouvrez la 2

 

 

Chili : Un référendum sur l'éducation

Après quatre mois de mobilisation, la rupture des négociations avec le gouvernement le 5 octobre, et plusieurs manifestations violemment réprimées par la police, le mouvement étudiant chilien continue imperturbablement à réclamer une réforme de l'éducation. Ces 7 et 8 octobre, les étudiants organisent très sérieusement un "référendum" auquel pourra participer tout Chilien âgé de plus de quatorze ans avec sa carte d'identité, dans des lieux publics ou par internet, indique le site d'information El Mostrador.

Quatre questions seront posées: êtes-vous d'accord pour qu'existe une éducation gratuite et de qualité à tous les niveaux garantie par l'Etat? Etes-vous d'accord pour que les écoles, collèges et lycées soit "démunicipalisés" et dépendent à nouveau du Ministère de l'Education? Etes-vous d'accord pour que le bénéfice soit interdit à tous les niveaux de l'éducation chilienne ? Etes-vous d'accord sur la nécessité d'organiser des consultations sur des questions de caractère national ?

(source : courrierinternational.com)

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SORTONS LE TRAITÉ DE LISBONNE DE LA CONSTITUTION FRANÇAISE

Signez l’Appel à référendum lancé par le M’PEP !

Le 29 mai 2005, lors d’un référendum, le peuple français rejetait à 54,68% le projet de traité constitutionnel européen. Ce traité visait à graver dans le marbre du droit européen la doctrine néolibérale : priorité absolue à la « concurrence libre et non faussée » ; libéralisation des services publics pour les privatiser ; libéralisation du commerce international pour faire du libre-échange un système de mise en concurrence entre les nations, les systèmes sociaux, les peuples et les travailleurs ; libéralisation du « marché » du travail pour organiser la précarité et la soumission du salariat ; libéralisation des marchés financiers pour placer les finances publiques sous la domination de la finance ; monnaie unique placée sous le contrôle d’une Banque centrale européenne « indépendante », retirée des prérogatives de la puissance publique.

Le 4 février 2008, le Congrès réuni à Versailles (députés et sénateurs) votait à la majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés une révision de la Constitution française, grâce à la plupart des parlementaires socialistes et verts qui ont soutenu la droite. Le titre XV de la Constitution était modifié et stipulait, notamment : « La République […] participe à l’Union européenne dans les conditions prévues par le traité de Lisbonne… ».

Ce traité avait été signé à Lisbonne le 13 décembre 2007 entre les vingt-sept États membres de l’Union européenne et entrait en vigueur le 1er décembre 2009. Le traité de Lisbonne a modifié les deux traités fondamentaux de l’Union européenne : le traité instituant la Communauté européenne (traité de Rome, 1957, qui est rebaptisé traité sur le fonctionnement de l’Union européenne), et le traité sur l’Union européenne (traité de Maastricht, 1992).

En réalité, le traité de Lisbonne n’est qu’un résumé du projet de traité constitutionnel européen. Toutes les tares qui avaient été dénoncées au moment du référendum de 2005 se retrouvent dans le traité de Lisbonne. Dans ces conditions, ce traité interdit toute politique de gauche. En effet, un gouvernement de gauche qui voudrait s’opposer, par exemple, à des directives européennes de libéralisation en pratiquant la désobéissance européenne, ne le pourrait pas. La droite saisirait immédiatement le Conseil constitutionnel au motif que refuser d’appliquer une directive européenne n’est pas conforme à la Constitution puisque celle-ci, désormais, a intégré le traité de Lisbonne. Il ne fait aucun doute que le Conseil constitutionnel annulerait de telles décisions prises par une majorité de gauche.

Pour mener des politiques de gauche, il faut donc sortir de l’Union européenne ou pratiquer ce que le M’PEP nomme la « désobéissance européenne » en ôtant de la Constitution française toute référence au droit européen en général et au traité de Lisbonne en particulier.

C’est la raison pour laquelle, si la gauche était majoritaire, le M’PEP appelle à l’organisation d’un référendum pour sortir le Traité de Lisbonne de la Constitution, afin de restaurer la souveraineté populaire et de pouvoir enfin mener de véritables politiques de gauche. Ce référendum devrait intervenir immédiatement après l’élection d’une

majorité de gauche. La question posée aux Français serait : « Souhaitez-vous réviser la Constitution française pour en ôter le titre XV (‘‘De l’Union européenne’’) ? ».

Septembre 2011 – Mouvement politique d’éducation populaire

 

Pour signer : http://www.m-pep.org/spip.php?article2407

 Plus d’infos sur le MPEP (entre autres) :

http://www.m-pep.org/spip.php?article2407

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_politique_d%E2%80%99%C3%A9ducation_populaire

 

 

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