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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 20:07

Madame, Monsieur le Député

Allez- vous laisser faire ça ???

Mercredi 28 septembre 2011, en soirée, le ministère a indiqué précisément la répartition des suppressions de postes en 2012 : 5700 postes d’enseignants du premier degré public (dont environ 1000 de surnombre, une « source » qui commence à se tarir), 6550 postes d’enseignants du second degré public (contre 4800 en 2011), 1350 postes dans l’enseignement privé sous contrat et 400 postes de personnels administratifs.

 

Allez- vous laisser dire ça ???

L'augmentation du budget et sa répartition sont quasiment entièrement liées à la masse salariale. Celle-ci représente 94 % de la somme. Ce qui laissera peu de marge pour le développement de projets pédagogiques... "Le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux permet ainsi d’économiser 70 milliards d’euros sur 40 ans, 100 milliards en comptant les pensions. En France, c’est la femme professeur des écoles de 42 ans qui a la plus grande espérance de vie : 92 ans », a rappelé le ministère.

(source : http://www.educpros.fr/)

 

Un(e) citoyen(ne) en colère.

 

 

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[Certes, ce n’est qu’une infime goutte d’eau, et, bien sûr,  on est là très loin de la grève générale, mais RIEN ne vous interdit d’interpeller vos élu(e)s des 2 assemblées…(l’une d’elles a –paraît-il- basculé à gauche…).]

mails des députés, voir : http://www.assemblee-nationale.fr/qui/xml/liste_alpha.asp?legislature=13

Sénat : http://www.senat.fr/      (je n'ai pas vérifié si la...composition était mise à jour...)

 

 

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Jean Rumain

 

 

 

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 21:54

ABCD

 

Un article de La Dépêche du Midi : Vic-Fezensac. Ecole : réunion de rentrée pour les parents

 

La réunion de rentrée à l'école primaire a réuni enseignants et parents d'élèves. Mariana Baric, la directrice, a présenté les enseignants aux nouveaux arrivants. « Pour tout problème concernant une difficulté dans le travail scolaire de votre enfant, n'hésitez pas à rencontrer l'enseignant de la classe, ou du RASED si l'enfant est suivi. Je suis à votre disposition pour régler tout problème », explique la directrice. Elle a rappelé les règles de sécurité aux abords de l'école et l'interdiction de se garer dans le bas de la descente du parking : « Cette descente est strictement interdite, il en va de la vie d'un enfant. Garez-vous à côté du collège, un parcours sécurisé a été installé par la municipalité. » Les vêtements oubliés s'entassent malgré les rappels et les parents sont priés de venir les récupérer. Mariana Baric a été agréablement surprise : « Pendant les deux premières semaines, les élèves ont été toujours à l'heure. J'espère que cela continuera ! » Concernant l'absence d'un élève, elle insiste : « Vous devez impérativement appeler l'école quand votre enfant est malade afin que nous soyons informés. Si vous récupérez vos enfants aux heures normales de sortie, et qu'un jour vous ayez un empêchement majeur, avertissez-les et demandez-leur de rejoindre l'école impérativement. » Une assistante en espagnol devrait arriver début octobre. La directrice a passé la parole à la présidente Sylvie Clerc, de l'AVPE (Association vicoise des parents d'élèves), qui a annoncé l'assemblée générale prévue vendredi 30 septembre, à 20 h 30, à la salle des conférences.

Puis les nouveaux arrivants ont visité l'école, l'ABCD et la salle informatique.

ecole pour tous

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 20:41

   

 

INVITATION

 

Dénoncer le désengagement de l’état dans le domaine des services publics ne sera pas suffisant, il faut créer les conditions de mobilisation autour des attaques que le gouvernement veut porter fin 2011 et en 2012 sur la Santé, l’Education et les transports TER, et avoir tous ensemble une position ferme.

SUD-Rail et Solidaires ont initié une campagne de défense des services publics contre les menaces de privatisation et d’une restructuration qui conduit à la disparition des structures de proximité.

 

Dans ce cadre nous vous invitons à participer à des débats publics devant nous permettre de bâtir un projet commun et le faire partager par le plus grand nombre en vue des échéances à venir.

 

Débats publics les :

6 octobre à Boulogne / Mer, place Dalton.

A partir de 16h00

 

7 octobre à Lens, devant la mairie.

A partir de 16h00

 

10 octobre à Valenciennes, place d’Armes.

A partir de 16h00

 

11 octobre à Lille, Grand Place.

A partir de 12h00

 

Préambule :

Le service public au cœur des valeurs que nous défendons pour et dans une autre société.

Débat :

Comment contrer la marchandisation et sa logique du tout profit ?

Redéployer au plus près des populations les services publics. Propositions dans l’immédiat et pour l’avenir.

Propositions pour mettre en œuvre des politiques économiques et sociales visant à lutter contre la désintégration sociale et les inégalités.

(Pour Sud-Rail, Eric Santinelli)

 

Vous pouvez aussi signer la pétition en ligne

Non à la privatisation des services publics

http://www.petitionpublique.fr/?pi=servpubl

 

 

 

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 19:56

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 20:43

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Forum national de la désobéissance – Grigny le 8 Octobre

La désobéissance : un enjeu de citoyenneté

8 octobre 2011 – 9h30 – 17h

Forum national co-organisé par la ville de Grigny (Rhône) et le Sarkophage

Face aux atteintes portées à la démocratie par une oligarchie toujours plus agressive,
Face aux remises en cause du pacte social et notamment des services publics,
Face à la nécessité de renforcer le répertoire d’action des citoyens, des salariés, des chômeurs, des consommateurs, de tous les sans (logement, papier etc.),

La question de la désobéissance est posée par des acteurs sociaux les plus divers et toujours plus nombreux. Ces actes de désobéissance ne sont en rien un retour au vieil illégalisme.
Ils en appellent à la désobéissance au nom d’une conception plus haute du droit.

Désobéissance individuelle pour échapper à l’idéologie du système et à ses engrenages : réseaux anti-pub, collectifs d’accueil des étrangers en situation irrégulière, RESF, faucheurs volontaires, bilinguisme régional, semences paysannes, lanceurs d’alerte, refus de la télévision, des JO, réquisition de locaux (DAL, Jeudi Noir), etc.

Désobéissance professionnelle pour échapper à la casse des services publics, aux logiques de privatisation du vivant, avec les enseignants désobéisseurs, les médecins solidaires, les postiers qui refusent d’être transformés en VRP, les électriciens qui rétablissent le courant, les travailleurs sociaux qui refusent de devenir des auxiliaires de police, l’appel des cinéastes à désobéir, les mouvements pour défendre les services publics (EGSP), le droit à l’avortement, le refus du travail dominical et des nocturnes commerciaux, etc.

Désobéissance institutionnelle avec des collectivités territoriales qui refusent les expulsions, qui contournent les interdits en matière de services publics gratuits, qui se proclament territoires sans OGM, villes hors AGCS, qui pratiquent des semis désobéissants, admettent de l’habitat léger, refusent l’implantation de grandes surfaces, revendiquent la désobéissance européenne, etc.

Programme provisoire

Accueil du public à partir de 8h
Service au bar en continu

9h, Ouvertures croisées :
René Balme, maire de Grigny
Paul Ariès, directeur de la rédaction du Sarkophage

Animation des débats par Simon Lecomte
Intermèdes musicaux par Hervé Magnin

Principes généraux de la désobéissance

Approche philosophique : Jean-Marie Muller (MAN)
Actualité : réseaux citoyens-résistants, Didier Magnin
Désobéissance individuelle/collective
Objectif : échapper aux lois illégitimes,
échapper à l’idéologie du système
1) Faucheurs volontaires, Christian Foilleret ; semences paysannes, Raoul Jacquin
2) Mouvement anti-pub, Yvan Gradis
3) Mouvement anti-ADN, François Vaillant
4) Accueil des étrangers en situation irrégulière, Marc Fromentin GISTI
5) Planning familial, Marie Pierre Martinet
6) Bilinguisme régional, association Démocratie pour le pays basque ; Txetx Etcheverry, Fondation Manu Robles-Arangiz
7) Réquisition de logements, Manuel Domergue, collectif Jeudi Noir
8) Mouvement anti-TV, Michel Desmurget, directeur recherche INSERM
9) Médecins solidaires, Didier Poupardin
10) Emmaüs Pau, Germain Sahry

12h-14h déjeuner sur place pour celles et ceux qui ont réservé

Approche juridique : cadre juridique, Gilles Sainati, magistrat ; le procès comme instrument politique, Nicolas Galon, avocat

Désobéissance professionnelle
Objectif : refuser des ordres contraires au bien commun
1) Collectifs des enseignants désobéisseurs, Alain Refalo
2) Collectif des médecins solidaires, Didier Poupardin
3) Collectif Sciences citoyennes, Jacques Testart
4) Désobéissance salariale, Elisabeth Weissman

Désobéissance institutionnelle
Villes contre expulsion, Semis désobéissants, Villes anti-AGCS , etc.
Didier Paillard, maire de Saint-Denis ; Bernard Genin, maire de Vaulx en Velin ; René Balme, maire de Grigny (Rhône) ; Alain Beaud, président de la communauté de communes Autour d’Anduze

Peut-on former à la désobéissance ?
Xavier Renou, Collectif des désobéisseurs

Conclusions
Paul Ariès et René Balme

Accès:

Centre Édouard Brenot (rue Waldeck Rousseau) Grigny (Rhône) (restauration sur place)

Ligne de bus : BUS 101 direction Givors Peillon, descendre à Grigny à l’arrêt Centre Chervet
Entrée libre pour le colloque, librairie du Sarkophage, Buvette
Réservation obligatoire pour le repas Bio et local avant le 26 septembre 2011 :
cabinetdumaire@mairie-grigny69.fr – Prix du repas : 15 euros

(source : http://www.decroissance2012.fr/?p=318)

  

  

La DCRI s’invite au Forum national de la désobéissance…Paul Aries et René Balme
(source : bellaciao.org le 26 septembre 2011)

La DCRI s’invite au Forum national de la désobéissance…Deux hauts policiers ont rendu ce matin une visite impromptue au siège éditorial du journal le Sarkophage, co-organisateur avec la ville de Grigny (Rhône) du Premier Forum national de la désobéissance civile, le 8 octobre. Après cette rencontre « courtoise », nous tenons à « rassurer » le pouvoir : notre Forum pour fêter la désobéissance aura bien lieu malgré les craintes « légitimes » de nos gouvernants et l’idée « généreuse » d’annuler ce Forum et il aura lieu avec tous les participants annoncés dont la liste figure sur le site du journal Le Sarkophage et sur celui de la ville de Grigny (Rhône)…Nous comprenons fort bien que certains des intervenants puissent déplaire en haut lieu mais ne dit-on pas que les goûts et les couleurs ne se discutent pas. Nous ne craignons pas davantage d’être débordés ni politiquement ni par la foule…nous lançons même un appel à être encore plus décidés et nombreux. Nous sommes aussi très heureux que notre police ait compris que notre objectif n’est pas d’organiser avec ce Forum un événement sans suite…Oui, nous voulons vraiment faire converger toutes les désobéissances individuelles, collectives et institutionnelles, Oui, des villes désobéissantes seront présentes. Nous sommes vraiment peinés de savoir que notre forum citoyen puisse être qualifié en haut lieu de « rassemblement de délinquants » (sic)…Les faucheurs d’OGM, les militants anti-pubs, les enseignants désobéisseurs, le planning familial, les villes désobéissantes ne méritent pas ce qualificatif infamant…Jean Moulin ne fut-il pas en son temps un sacré désobéisseur ? Et Gandhi ? C’est cependant avec beaucoup de joie que nous proposons à la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur) de tenir un stand dans le village associatif qui réunira des dizaines de mouvements associatifs, syndicaux, politiques ! Grigny, le 26 septembre 2011 Paul Ariès, Directeur de la rédaction Le Sarkophage René Balme, Maire de Grigny

 

 

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 19:00

 Sud 

 

 

La casse de l’éducation ça suffit !

La Fédération des syndicats SUD éducation appelle à la grève le 27 septembre et à participer massivement aux manifs !

 

Les motifs de révolte sont plus nombreux que jamais !

.Suppressions massives de postes et leur cortège de conséquences néfastes,

.Précarisation croissante des personnels,

.Masterisation et sabordage de la formation des stagiaires,

.Paupérisation des personnels : salaires faibles pour les précaires, perte de pouvoir d’achat, gel des salaires de la fonction publique,...

.Méthodes managériales de la hiérarchie, et pressions hiérarchiques de plus en plus fortes pour tenter de mettre au pas l'ensemble des collègues : mise en place du cahier de texte numérique, dispositif ECLAIR, contrats d’objectifs et de moyens, évaluation par objectifs,

.Détournement programmé des missions d'éducation et d'enseignement vers toujours plus de fichage, d'évaluation et de surveillance: LPC, SCONET, Base Élèves ;

.Soumission des programmes aux impératifs du marché, des entreprises et des intérêts privés comme le prouve la marche forcée vers plus d'apprentissage au détriment de la formation

initiale sous statut scolaire dans les lycées professionnels ;

. Répression exercée contre les désobéisseuses et les désobéisseurs, et d’une manière générale contre celles et ceux qui refusent de courber l'échine.

 

SUD Éducation s’engage

Pour: une école publique, laïque, égalitaire et émancipatrice:

POUR le rétablissement de tous les postes supprimés depuis 5 ans

POUR le maintien des seuils d’ouverture dans tous les établissements scolaires

POUR la création de postes en fonction des besoins

POUR l’abandon de toutes les réformes régressives qui visent à détruire le service public et à privatiser l’école

Pour la défense de tous les personnels:

POUR:l’intégration de tous dans un corps unique : même statut, même salaire

POUR: l’arrêt du recrutement de précaires

POUR: la titularisation immédiate et sans condition de concours ni de nationalité de tous les précaires.

POUR: faire respecter nos droits, face aux pressions hiérarchiques, aux conditions de travail dégradées, au harcèlement

 

 

 

Cette situation dans l'éducation est le reflet d'une casse d'ensemble des Services Publics

(collectivités territoriales, PTT, Santé et hôpitaux). Au-delà, c'est l'ensemble du monde du faire face à une offensive visant à lui faire payer la crise et la dette publique,

alors qu'il n'en est nullement responsable.

 

C'est pourquoi SUD éducation appelle à débattre, notamment le 27 septembre,

des suites à donner au mouvement afin de l’amplifier, en particulier dans interprofessionnel. Le ferment des luttes locales et le recours à

la grève le mardi 11 octobre peuvent contribuer à cet élargissement. La fédération interpelle dans ce sens les autres fédérations de l’éducation.

 

 luter plus

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 18:44

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Collages sur bois (120 x 122 cm)

 

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 22:42

 

La démolition de Kukutza, le centre culturel "le plus novateur du Pays Basque", a entraîné une forte vague de protestations. Bilbao n'a jamais vécu une contestation aussi virulente.  

Ni la forte mobilisation du voisinage, ni la protestation de nombreux artistes du Pays Basque n'ont pu empêcher la démolition de Kukutza, squat légendaire et plus grand gaztetxe de Bilbao.

Immeuble squatté et espace libre où les jeunes du quartier Rekalde mettaient en pratique l'autogestion, Kukutza était devenu un haut lieu de la création artistique au Pays Basque. Depuis les années 1990, le gaztetxe s'était imposé comme un centre d'impulsion socioculturel, en organisant des activités culturelles de tout genre (concerts, expos, théâtre, cirque,…). C'était aussi un endroit où l'on défendait des idées qui ne plaisaient pas toujours au pouvoir (autogestion, anticapitalisme, féminisme, défense des droits des prisonniers, etc.).

Or, ce vendredi soir, 23 septembre, les pelles ont commencé à démanteler l'immeuble qui abritait le gaztetxe sur fond d'une forte présence policière, après la décision du tribunal de Bilbao d'ordonner l'expulsion des squatters et la démolition de l'ancien atelier industriel que le propriétaire veut transformer en appartements.

La démolition a entraîné une forte vague de protestations. La majorité des riverains s'est opposée à la démolition du centre, alors que de nombreux artistes, dont Fermin Muguruza, Manu Chao, Kepa Junkera, Andoni Egaña, Zea Mays, etc., ont manifesté leur soutien à ce haut lieu de la vie culturelle de Bilbao.

La démolition de Kukutza est un "attentat à la culture", estime Manu Chao, "une violation d'un projet socioculturel autogéré". "Une vengeance, envers jeunes et moins jeunes, d'horizons différents et aux réalités socioculturelles différentes, privés de Kukutza, qui est à tous, au bénéfice de quelques-uns, toujours les mêmes, et au détriment du bien-être social et d'une culture qui nous rend plus libres", ajoute l'artiste.

Pour Fermin Muguruza, Kukutza était le centre culturel "le plus novateur du Pays Basque", un centre qui a permis à de nombreux artistes de faire connaître leur art.

Après la décision du tribunal d'ordonner la démolition, des heurts entre policiers et manifestants ont éclaté dans la nuit de vendredi à samedi. Le quartier de Rekalde d'abord et le centre ville ensuite se transformaient en champ de bataille (voir les photos des heurts et les photos de la démolition et expulsion). Au moins une trentaine de personnes ont été interpellées.

La ville de Bilbao n'a jamais vécu une contestation aussi virulente suite à la fermeture d'un centre culturel.

En hommage au gaztexte Kukutza, voici deux montages multimédia réalisés par des étudiants de l'Institut de journalisme de Bordeaux lors d'un séjour :

voir :  kukutza

 

 

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 19:52

Quelles élections ?

Des élections décisives pour l’avenir du syndicalisme.

 

Du 13 au 21 octobre 2011, tous les personnels de l’Éducation Nationale, quels que soient leur fonction, leur corps ou leur statut (titulaire ou précaire), sont appelés à participer aux élections professionnelles. De ces seules élections dépendra la représentativité des organisations syndicales de l’Éducation Nationale, leurs droits et moyens de fonctionnement. Ce sont les libertés syndicales et le pluralisme qui sont en cause : chacun de nous est concerné !

 

Vers une redéfinition du champ syndical

Derrière ce dispositif, c’est à une totale redéfinition du champ syndical que veulent se livrer le gouvernement et certaines organisations syndicales, éliminant de la représentativité des syndicats actuellement représentatifs. Très présents dans les luttes, les syndicats Sud sont visés dans leur développement, voire dans leur existence. Car qui ne sera pas représentatif verra ses possibilités d’informer et de mobiliser les collègues drastiquement réduites (cf. encart « Les droits syndicaux mis à mal, ce sont les droits des personnels qui sont attaqués »).

 

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Chaque voix comptera !

Pour la Fédération Sud éducation, rien n’est fait : notre représentativité se jouera sans doute à quelques voix. La mobilisation de toutes celles et tous ceux qui sont attaché-e-s à ce que Sud puisse continuer à faire entendre pleinement une autre voix syndicale est nécessaire.

Pour que puisse survivre et se développer le syndicalisme de lutte et de transformation sociale, votez et faites voter Sud éducation !

 

affiche_sud_education_elections_2011_2.png

 

(voir : http://www.sudeducation.org/Quelles-elections.html ; http://www.solidaires.org/)

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 13:40

Billet d'humeur de la F.A. de Béthune

 

En ce dimanche 25 septembre 2011, quoi de neuf en ce monde ??? Un danger menace nos enfants. Non, ce n’est pas le contenu des manuels scolaires qui prétendent qu’un petit garçon se comporte comme tel, non seulement parce que c’est un petit mâle, mais aussi parce qu’on l’a dressé pour se comporter comme un petit garçon (je résume). Enfin, si, pardon, les manuels scolaires qui traitent du genre représentent bien un danger pour notre jeunesse, mais tellement moins important que ce fait atroce : «la France connaît un taux de féminisation grandissant de ses enseignants depuis soixante ans». C’est le Figaro du 8 septembre qui tire la sonnette d’alarme sous le titre : «trop de femmes dans l’enseignement ? Le débat est lancé».

 

Le gouvernement est en train de dépecer l’école, mais la question urgente à régler pour le Figaro, c’est de savoir si le nombre élevé de femelles à l’éducation nationale ne nuit pas à l’enseignement…

 

Le Figaro n’a évidemment pas trouvé cette idée tout seul. Le débat est paraît-il importé d’Angleterre où le premier ministre David Cameron estime qu’il faut plus d’enseignants hommes afin de «restaurer l’autorité en classe». Avant d’imposer une contreréforme particulièrement odieuse, le gouvernement prend bien soin de se couvrir en prenant exemple sur «ce qui se fait à l’étranger». Vus de France, les étrangers sont généralement des racailles sournoises et profiteuses sauf quand il s’agit de bousiller leur système de retraite ou d’éducation. Ces étrangers-là nous sont supérieurs car, voyez-vous, ils réussissent à s’automutiler sans pousser le moindre cri de douleur.

 

Il n’y a évidemment aucun débat de lancé sur la surreprésentation des femmes dans l’enseignement. C’est le Figaro qui prend l’initiative d’entamer une polémique à la con à la demande du gouvernement.

 

Ainsi, on apprend que « dans l’entourage de Zebulon 1er, on juge qu’il y a «trop de femmes enseignantes» et qu’il faut tendre vers «davantage d’équilibre» sur ce point». Qui est ce «on» qui juge? On le saura bientôt. «On » sera invité sur les plateaux de télés pour vendre sa camelote frelatée et détourner l’opinion des sujets importants. «On» poursuit sa réflexion: «en réformant ce métier, en offrant un salaire de cadre, nous espérons attirer davantage d’hommes. Beaucoup de femmes viennent à l’enseignement pour des raisons d’équilibre de vie. Elles prennent beaucoup de mi-temps, ce qui pose des problèmes d’organisation. Nous voulons des professeurs investis à 100% ».

 

La journaliste du Figaro finit par lâcher le morceau: ce qui angoisse le gouvernement, c’est que «pendant leur scolarité, les garçons ne rencontrent plus de modèles masculins auxquels ils peuvent s’identifier». On n’est finalement pas si loin du débat sur le genre…

 

Les femmes ne sont pas fiables, elles ne savent pas tenir une classe et surtout, elles empêchent les garçons de s’épanouir… En 2012 Zemmour ministre de l’Education nationale? Les femmes sont discriminées dans à peu près dans tous les secteurs d’activités, ce serait dommage qu’elle ne le soit pas aussi dans le domaine de l’éducation.

 

Le Figaro cite un rapport rédigé en 2008 par un larbin de Darcos qui recommande aux recteurs de «veiller à éviter une féminisation totale dont on peut penser qu’elle donne une représentation partielle de la société aux élèves». Pauvres choux… S’ils ratent leur scolarité à cause de ça, ils pourront toujours s’engager dans l’armée qui donne, elle aussi une représentation partielle de la société, mais une représentation de la société qui ne dérange personne puisque dans cette société-là, le mâle y est dominant.

 

Voilà encore un jour en ce beau monde….allez allez circulez il y a rien à voir !!!!!

(source :  http://liaisondebethune.blogspot.com/)

 

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