Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 18:36

Nous avons entendu :

"C'est en allant vers la mer que le fleuve reste fidèle à sa source"

" L’émulation scolaire est une forme de l'égalité vraie, qui n'est pas l'uniformité, mais le développement entièrement libre des puissances individuelles "

l'« Envie d'avoir envie », (ha que oui…)

 " Seigneur accordez-moi la grâce de toujours désirer plus que je ne peux accomplir ".

"J'ai fait un rêve, c'est que les peuples de la Méditerranée du Nord comme du Sud soient aussi imaginatifs et courageux que les peuples d'Europe continentale".

...Vive la Lybie Vive Benghazi

 

Nous attendons :

« …j’assume pleinement la responsabilité de cet échec et j’en tire les conséquences en me retirant de la vie politique… »

 

 Reve generale

 

Repost 0
Published by jean-rumain - dans Article
commenter cet article
23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 21:24

 

 

Ce 23 septembre, c'est la fête de la gastronomie française !!!

 

Sur le site qui y est consacré, on lit : « la fête vous appartient »

On y voit des mots qui dansent, comme : rissoler, caraméliser, convivialité, mijoter, et même partage, diversité

Tout en bas du site, plein de ministères, pas amers : Ministère de l’agriculture, de l’économie, de l’éducation nationale, de la culture et même le ministère des  solidarités et de la cohésion nationale

En cliquant un peu on trouve la liste des…partenaires (doux euphémisme !!!)

Quelques « partenaires », (un peu) au hasard : le Centre d’Etudes et de Documentation du Sucre, l’association des maires de France,  le Club Parlementaire de la Table Française (Club créé et animé par Com’Publics est présidé par Catherine Dumas, Sénatrice de Paris, Gérard Miquel, Sénateur du Lot et Alain Suguenot, Député de Côte d’Or.), la Fédération Française des Spiritueux, le Groupement National des Chaînes hôtelières, le Groupe Alain Ducasse …

On découvre également l’édito du ministre ( lecteur assidu de Zadig & Voltaire.)

Il nous dit que La gastronomie est partout… que cette Fête nous appartient, que c’est à nous de la rêver et de l’imaginer… que c’est un moment de rencontre où les chefs et les Français seront invités à descendre dans la rue

 

Sur un autre site (ipsos.fr), toujours le 23 septembre 2011, je lis ceci :

Pauvreté : 57% des Français directement concernés

La cinquième vague du baromètre de la pauvreté réalisé par Ipsos pour le Secours populaire dresse un panorama toujours plus alarmant de la situation. Avec la crise, une majorité de plus en plus nette de Français (57%) déclare désormais avoir fait l'expérience de la pauvreté (35%), ou y avoir échappé de justesse (22%). La crainte du déclassement épargne aussi de moins en moins de monde : 85% des Français considèrent que les risques de connaitre une situation de pauvreté sont plus élevés pour leurs enfants que pour leur génération.

En 2011, la part de personnes qui disent avoir connu la pauvreté continue de progresser : 35% des Français âgés de 15 ans et plus déclarent en avoir déjà fait l’expérience (+2 points par rapport à 2010 ; +5 points par rapport à 2009). Signe inquiétant, la part des jeunes parmi ces Français qui ont connu la précarité s’est accrue de manière significative : les 15-34 ans représentent désormais 29% d'entre eux, en progression de 7 points par rapport à 2010.

Si la pauvreté progresse, la crainte de la pauvreté n'est pas en reste. En 2010, 53% des Français déclaraient qu’il leur était déjà arrivé "d'être à un moment de leur vie sur le point de connaître une situation de pauvreté" (que cette crainte se soit ensuite matérialisée ou non). Ils sont désormais 57% à le dire (+4 points). Cette hausse s’explique par l'augmentation de la part des Français qui ont effectivement connu une telle situation (35% ; +2 points), mais aussi par l’augmentation du nombre de Français qui ont eu le sentiment que ça aurait pu arriver (22% ; +2 points).

Les craintes éprouvées par les Français pour leurs enfants restent elles aussi à un niveau très élevé depuis 2009 : 85% des personnes interrogées considèrent que "les risques que leurs enfants connaissent un jour une situation de pauvreté sont plus élevés que pour leur génération" (+1 point par rapport à 2010). Année après année, la crainte du déclassement reste très prégnante.

Les Français établissent désormais le seuil de pauvreté à 1031 €, presque au niveau du SMIC

Pour les Français, une personne seule est pauvre en 2011 dans un pays comme la France quand elle gagne moins de 1031€ net par mois. Si ce seuil moyen est en hausse par rapport à l’année dernière (+28€), il reste en deçà du SMIC mensuel net (1070,76€ depuis le 1er janvier 2011). Ce montant est par ailleurs sensiblement supérieur au seuil de pauvreté officiel (norme Eurostat) calculé sur la base de 60% du revenu médian national (949€ en 2008 selon l’INSEE).

A noter que quelle que soit leur catégorie de revenus, Français aisés ou plus modestes sont à peu près d'accord pour fixer le seuil de pauvreté autour des 1000€. Ce chiffre reste néanmoins un peu artificiel, d'où l'intérêt de suivre l'évolution d'éléments plus tangibles, pouvant être considérés comme des indicateurs de privation, ou a fortiori, d’exclusion sociale.

On mesure ainsi que l’indicateur le plus fort reste l’alimentation : pour 92% des Français, "éprouver régulièrement des difficultés financières importantes pour se procurer une alimentation saine et équilibrée" est le premier signe de la pauvreté. Mais "éprouver des difficultés pour envoyer ses enfants en vacances au moins une fois par an" est également souvent cité (73%, +1 point par rapport à 2010 ; +2 points par rapport à 2009), tout comme "avoir des problèmes réguliers pour accéder à des biens ou des activités culturelles" (71%).

Les Français particulièrement sensibles à la question de l’accès à l’alimentation dans le monde

Interrogés par ailleurs sur les deux grandes causes de solidarité internationale auxquelles ils sont les plus sensibles, les Français citent d'abord "l’accès à une alimentation correcte en quantité et en qualité" (67%) et "l’accès aux soins et aux médicaments" (61%). "La défense de la dignité de la personne et des droits de l’homme" et "l’accès à l’éducation" sont en retrait (35% de citations chacun).

L'inégalité de répartition des ressources (46% de citations) et la spéculation sur les matières premières (46% également) sont pointées du doigt comme les deux facteurs qui contribuent le plus à ces problèmes d’alimentation. On cite moins souvent d'éventuelles raisons démographiques (25% citent « la surpopulation »), environnementales (21% rendent le dérèglement climatique responsable), techniques (10% citent "une agriculture insuffisamment modernisée" et 21% " la production insuffisante ou détournée de l’alimentation comme avec les agro-carburants") ou circonstancielles (26% citent "les conflits armés").

Au final, les Français se sentent bien impuissants face à l’ampleur des problèmes abordés (accès à l’alimentation, santé, droits de l’homme et éducation) : seuls 35% ont le sentiment de pouvoir agir à leur niveau en faveur de la solidarité internationale, contre une majorité (65%) qui a le sentiment que ce n’est "plutôt pas" (38%) ou "pas du tout" le cas (27%).

La majorité d’entre eux (52%) a pourtant déjà agi en faveur de la solidarité internationale, ne serait-ce que par un don ponctuel au profit d’une action de solidarité internationale ; 31% des Français sont même des donneurs réguliers.

(Amandine Lama Chargée d'études Opinion Ipsos Public Affairs, amandine.lama@ipsos.com ;
Christelle Craplet Directrice d’études (Pôle Opinion) Ipsos Public Affairs, christelle.craplet@ipsos.com)

 

Et enfin (pour faire court) :

- La FCPE part en guerre contre les municipalités qui refusent d'accueillir les enfants de chômeurs à la cantine. Il y en aurait 70 en France, dont… Bordeaux.

Privés de cantine. Le maire de Thonon-les-Bains (Haute-Savoie) a modifié le règlement des cantines en avril. L'accès aux enfants de chômeur est désormais restreint, faute de places.

 

- EUROPE. L'aide alimentaire aux plus pauvres menacée

 (un précédent article est consacré à ce sujet : http://jean-rumain.over-blog.com/article-demunis-l-europe-pense-a-vous-84710960.html)

 

Sur le site du monde.fr, je lis : qu’en en Somalie où 750 000 personnes sont menacées de mort (de faim)  : "Il faut trouver des moyens créatifs d'accès aux populations"

  Bon appétit !!!

 

 

(source photo : Irving S. T. Garp http://www.wix.com/irvingstgarp/pictures)

 

 

 

Repost 0
Published by jean-rumain - dans Article
commenter cet article
23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 19:15

Mercredi 18 avril 2007 3 sur18 sarkozy-2007.over-blog.com

LES PROPOSITIONS DE NICOLAS SARKOZY EN FAVEUR DES PERSONNES AGEES

(…)
5. Mettre en place une politique cohérente de prise en charge de la dépendance

Créer une cinquième branche de la protection sociale, cogérée par la sécurité sociale et les départements, pour assurer une prise en charge coordonnée de la dépendance sur tout le territoire dans des conditions égales pour tous. Cette prise en charge devra privilégier le maintien à domicile. Elle devra veiller également à remédier aux manques de structures de prise en charge des personnes âgées dans les zones rurales ;

Créer un droit au répit pour les personnes s'occupant de personnes âgées dépendantes, en développant les structures d'accueil temporaire et l'emploi ponctuel de personnel médico-sociaux à domicile ;

Créer un congé de solidarité familial rémunéré, afin d'aider un proche à se consacrer à l'accompagnement d'une personne très âgée en fin de vie.

 

16 novembre 2010 sur  tempsreel.nouvelobs.com :

 

Dépendance des personnes âgées: Nicolas Sarkozy veut réformer "à l'été 2011"

 "Il y aura dans le PLFSS (projet de loi de financement de la sécurité sociale, NDLR), le budget de la sécurité sociale 2012, un système qui permettra d'apporter une réponse à l'angoisse de la dépendance", a-t-il assuré.

 

21 septembre 2011 :

L'UNIRS - Union Nationale Interprofessionnelle des Retraités Solidaires interpelle Roselyne Bachelot

 (source : solidaires.org)

Gérard Gourguechon
Président de l’UNIRS
à
Madame Roselyne Bachelot-Narquin
Ministre des Solidarités et de la Cohésion Sociale.
72 rue de Varenne 75007 Paris

Madame la Ministre,

Tout au long du premier semestre de l’année 2011 vous avez participé à de multiples réunions et à de nombreux colloques sur la question de l’aide à l’autonomie des personnes fragilisées. Ces débats se sont accélérés à compter du 8 février 2011, après le lancement officiel, par le Président de la République et par vous-même, d’un grand « Débat national » lors d’une séance devant le Conseil économique, social et environnemental (CESE). S’en sont suivies de nombreuses réunions en régions, souvent présidées par vous-même ou par Madame Marie-Anne Montchamp.

Plusieurs militants et militantes de l’UNIRS y ont participé et sont même intervenus de façon très brève, notamment le 27 mai dernier, à l’occasion du débat organisé pour la région Ile-de-France.

Très généralement, lors de vos conclusions, vous précisiez qu’en ce qui concerne la question du financement, ce serait le Président de la République qui trancherait.

Ceci vient, semble-t-il, d’être effectué car le Premier Ministre François Fillon a annoncé, le 24 août, que le dossier « dépendance » (l’UNIRS privilégie le terme « aide à l’autonomie des personnes fragilisées ») était reporté à 2012. Nous sommes en complet désaccord avec ce renoncement, alors qu’une réforme audacieuse avait été promise. En effet, nous voyons mal le gouvernement reprendre ce dossier quelques mois, voire quelques semaines, avant les élections présidentielles de mai 2012 à moins que le Premier ministre ait voulu donner à Monsieur Sarkozy la possibilité d’une nouvelle promesse électorale, comme lors de la campagne présidentielle de 2007.

Pour justifier le report de ce dossier, report qui ressemble à un « enterrement » compte tenu du silence qui entoure cette question depuis ce 24 août, Monsieur Fillon met en avant les difficultés financières du pays et la nécessité de répondre aux pressions des marchés financiers. Après avoir reconnu que la politique dite de « Révision Générale des Politiques Publiques » (non remplacement de la moitié des départs en retraite des fonctionnaires, notamment) et que la réforme des retraites de l’automne 2010 présentée comme une nécessité démographique visaient seulement à maintenir la note« AAA » de la France par les agences de notation, Monsieur Fillon a donc décidé de reporter ce dossier que vous avez soutenu avec détermination pendant toute une période.

Pour l’UNIRS, il est de plus en plus manifeste que la politique de la France « se fait à la corbeille » et qu’aujourd’hui, les personnes en perte d’autonomie sont sacrifiées par le gouvernement sur l’autel de la finance avec d’autres et après d’autres. En conséquence, qu’advient-il de la démocratie ?

Ainsi donc, tous ces débats, tous ces colloques, les personnes qui ont travaillé pour constituer le Rapport d’information au Sénat du 8 juillet 2008 (Alain Vasselle), le Rapport des 23/30 juin 2010 à l’Assemblée Nationale (Madame Valérie Rosso-Debord), le Rapport définitif de M. Alain Vasselle du 1er février 2011, les travaux du Sénat et de l’Assemblée Nationale, tous les débats dans les régions, les travaux commandés au Haut Conseil de la Famille et à M. André Trillard du Sénat, et encore les quatre groupes de travail que vous avez initiés, tout ceci finalement pour rien !

En faisant croire à nos concitoyens que l’état des finances publiques ne permet pas à son gouvernement de donner suite à ces travaux et à ces promesses, le Premier ministre fait de tous ces débats une vaste campagne de sensibilisation de nos concitoyens aux risques de la perte d’autonomie, campagne qui ne peut qu’en inciter un certain nombre à se tourner vers leur compagnie d’assurance, dès lors que l’Etat et la solidarité nationale se retirent du jeu.

Pour la population en général et pour l’Union Nationale Interprofessionnelle des Retraités Solidaires en particulier, le fait d’arrêter le dossier n’arrête pas les problèmes tant évoqués des personnes fragilisées.

Aussi, Madame la Ministre, par cette lettre ouverte, nous vous demandons instamment de bien vouloir nous dire comment vous pensez continuer de faire vivre ce dossier dans le pays et le réactiver au sein du gouvernement auquel vous participez. En effet, il y a des urgences qu’il faudra bien régler, sauf à accepter, de fait, une nouvelle dégradation des conditions d’aide, d’accueil et de soins des personnes fragilisées : les départements en grandes difficultés financières ne cessent de rogner sur leurs dépenses sociales et de solidarité. Par conséquent, les associations et les établissements qui cherchent à assurer au mieux une partie de ces missions, ont de graves problèmes financiers et sont amenés à réduire leur personnel, avec de graves conséquences sur les conditions de vie des personnes à domicile ou en établissement.

A cet égard, il nous paraît indispensable de donner rapidement les moyens financiers nécessaires à ces multiples acteurs. Pour l’UNIRS, l’argument des difficultés des finances publiques n’est pas recevable, alors que le gouvernement persiste à accorder des cadeaux fiscaux et sociaux aux entreprises et aux plus riches sans effets sur l’économie, la croissance et l’emploi.

Au nom de nos concitoyens fragilisés par les aléas de la vie, nous attendons des réponses significatives de votre part et d’un gouvernement soucieux de démocratie assurant la solidarité et la cohésion sociale.

Dans l’attente, nous vous prions d’agréer, Madame la ministre, l’expression de nos salutations les plus respectueuses.

Pour l’UNIRS le Président Gérard Gourguechon

 unirs-1024x253.png

 

Repost 0
Published by jean-rumain - dans Article
commenter cet article
22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 20:31

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

...

 

Repost 0
Published by jean-rumain
commenter cet article
21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 16:53
Repost 0
Published by jean-rumain - dans Vidéo
commenter cet article
20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 19:05

(de : Franca Maï, 20 septembre 2011, sur bellacio.org)

 

7 minutes, montre en main, dans une chambre sans égards, le coup du lapin sublimé à heure de grande écoute, la pulsion prédatrice transformée en grand Art...

Une femme tombe...

Une porte verrouillée sur une jeunesse à portée de bouche. Un baiser avoué. Et l’écran noir sur des corps en lutte...

Une femme chavire...

Triste est mon âme, Tristane...

Je te découvre, visage chiffonné et pâle sur un écran d’ordinateur, cachant tes insomnies et ta peine dans un pauvre sourire.

A devoir te justifier encore et encore...

Doigt enfoncé dans la bouche, seins broyés et... cette graisse percutant ta peau.

Si douce.

L’innocence envolée dans une garçonnière d’une rue à effacer

Un jour où la pluie jouait sa teigne

Et ta folle fuite durant de longues années

A tenter l’oubli.

Devoir aujourd’hui te remémorer ce souvenir sale

En boucles

Afin d’imprégner des cerveaux aveuglés par une partition où le droit de cuissage rime avec tableau de chasse

est ton difficile chemin de croix.

Dire les mots qui rétablissent les faits

L’écho qui se fait attendre...

Et toi, qui souffres de ne pas être entendue,
Douleur affichée aux commissures des lèvres.

Comment transmettre ta vérité lorsque les dés semblent pipés et que le « bourreau des cœurs » , accueilli tel un séducteur maladroit théâtralise l’acte de contrition, paupières closes.

Ton cri est vital, Il déchire le silence qui coiffe les victimes

Ton combat est salutaire, Il métamorphose l’horizon bafoué

Ne lâche rien

7 minutes ... ailleurs

D’autres... ici

Et il faudrait croire au bonheur ?

Courage Tristane

Il existe sur cette terre des gens qui t’aiment

Tu n’es pas seule.

Jamais.

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by jean-rumain - dans Article
commenter cet article
19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 22:53
Repost 0
Published by jean-rumain - dans Vidéo
commenter cet article
19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 20:25

appeldesappels-459x306.jpg

 


Lettre d'information Septembre 2011

 

 

 

Signataires de l'appel des appel :

 

Pour vous qui soutenez et suivez notre mouvement, voici l'occasion d'une nouvelle rencontre à la Bourse du Travail de Saint-Denis le 22 octobre 2011.

 

Après la première journée du 31 janvier 2009 au 104 à Paris celle du 22 mars à la Maison de l'arbre à Montreuil, la journée du 17 novembre 2010 à la Bourse du travail à Paris avec les principaux syndicats et les différentes manifestations dans plusieurs villes à l'initiative des comités locaux,

 

La journée du 22 octobre 2011  

 

(cliquer sur le lien ci-dessus pour plus d'infos)

 

sera l'occasion de mettre à nouveau au travail la question de la destruction des valeurs qui fondent nos métiers, les moyens d'y résister et la manière de nous rassembler et d'agir ensemble pour réussir à dépasser cette conjoncture difficile.

 

En espérant vous retrouver le 22 octobre,

Pour L'Appel des Appels : Roland Gori et Julie Caupenne

 

 

 

rAppel (si besoin) :

«Nous, professionnels du soin, du travail social, de l’éducation, de la justice, de l’information et de la culture, attirons l’attention des pouvoirs publics et de l’opinion sur les conséquences sociales désastreuses des réformes hâtivement mises en place ces derniers temps. A l’Université, à l’école, dans les services de soins et de travail social, dans les milieux de la justice, de l’information et de la culture, la souffrance sociale ne cesse de s’accroître. Elle compromet nos métiers et nos missions. Au nom d’une idéologie de "l’homme économique", le pouvoir défait et recompose nos métiers et nos missions en exposant toujours plus les professionnels et les usagers aux lois "naturelles" du marché. Cette idéologie s’est révélée catastrophique dans le milieu même des affaires dont elle est issue. Nous, professionnels du soin, du travail social, de l’éducation, de la justice, de l’information et de la culture, refusons qu’une telle idéologie mette maintenant en "faillite" le soin, le travail social, l’éducation, la justice, l’information et la culture. Nous appelons à une Coordination nationale de tous ceux qui refusent cette fatalité à se retrouver le 31 janvier 2009 à Paris.»

Repost 0
Published by jean-rumain - dans Article
commenter cet article
19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 20:16

seuil.gif

 

En (ce samedi 17) septembre 2011, quoi de neuf en ce monde ???

Les représentants du Secours populaire, des Restos du cœur, de la Banque alimentaire et de la Croix-Rouge tirent la sonnette d’alarme (aux mépris et intérêts de nos élites), car l’Europe s’apprête à leurs couper les vivres, via les aides alimentaires européennes aux plus démunis.

 

Car à l’origine, les surplus alimentaires étaient liés à la progression de la PAC (Politique agricole commune). Lorsque les surplus issus des productions excédentaires ont disparu, les instances européennes ont remplacé la distribution de ses surplus alimentaires par la création d’un fonds destiné à financer les associations d’aide aux plus démunis. Cette politique est, aujourd’hui, remise en question par un certain nombre d’états membres qui, ne bénéficiant pas de ces dispositions, considèrent que l’aide aux plus démunis relève de la compétence nationale de chaque état. Saloperies de pauvres aurait dit Coluche.

 

Une réunion doit avoir lieu, le 19 septembre, à Berlin, qui doit examiner la mise en place de ces nouvelles mesures. Si celles-ci sont retenues, le PEAD, programme européen d’aide aux plus démunis, sera amputé de 400 millions d’euros, à savoir 75% de son montant initial, dès 2012. Il disparaîtra complètement l’année suivante. Ce programme permet actuellement d’apporter de l’aide à 13 millions de personnes en Europe.

 

 

Les présidents des quatre associations nationales ont clairement expliqués que cette aide européenne couvrait un pourcentage important de leurs ressources de financement permettant d’apporter une aide indispensable aux familles, aux chômeurs et aux retraités. Si cette « manne financière » disparaissait, les associations se trouveraient dans la situation où il faudrait acheter des produits alimentaires. Du côté des collectivités territoriales, chacun s’accorde pour dire que, là également, les budgets sont serrés. Pour l’aide aux démunis par pour leurs restos ou autres frais de déplacements…que l’on se rassure. Les travailleurs sociaux adressent déjà les personnes en difficultés vers les associations caritatives ce qui laisse penser que le peu d’aide disponible serait distribuée d’une manière encore plus réduite. Une participante à la réunion a témoigné de son dure expérience : « Il ne faut pas hésiter à pousser la porte pour demander de l’aide » car beaucoup de démunis restent en situation d’isolement, refusant de révéler leur situation de grande pauvreté et de désespérance.

En attendant la tenue de la réunion du 19 septembre, les associations se sont mobilisées et ont entrepris des démarches auprès des parlementaires et de certaines autorités européennes. Mais ne rêvons pas…Messieurs les dirigeant, vous qui êtes capable des dépenser des milliards d’euros pour sauver la peau du capital et des entreprises du CAC 40, comment arrivez-vous à vous regarder dans une glace pendant que le peuple à faim. Méfiance un jour les cerfs se réveilleront et réclameront leurs dus, ce qui est légitime et l’on espère, se dirigeront vers une société libertaire.

 

Voilà encore un jour en ce beau monde….

Allez, allez circulez il y a rien à voir !!!!!

 

(Source : http://liaisondebethune.blogspot.com/ )

 

Voir également : http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/09/19/ue-les-ong-s-indignent-contre-la-remise-en-question-d-un-programme-d-aide-aux-plus-demunis_1574539_3214.html

 

 

Repost 0
Published by jean-rumain - dans Article
commenter cet article
18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 20:32
= = =
= = =
= = =
Repost 0
Published by jean-rumain - dans Vidéo
commenter cet article