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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 21:33

 

L’élection du Président de la République doit se tenir les dimanches 22 avril et 6 mai 2012. C’est ce qu’indique un décret publié au Journal officiel du vendredi 24 février 2012.

 

Vacances de printemps :

Zone A :

Fin des cours : samedi 7 avril 2012
Reprise des cours : lundi 23 avril 2012

 

 

Zone B :

Fin des cours : samedi 21 avril 2012
Reprise des cours : lundi 7 mai 2012

 

Zone C :

 

Fin des cours : samedi 14 avril 2012
Reprise des cours : lundi 30 avril 2012

 

 

Pensez à donner procuration si vous êtes dans l'impossibilité de vous rendre au bureau de vote !!

 

 

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 19:27

Leve_ton_poing.jpg 

 

En ces temps de remises de Césars, de machins Award’s et autres Oscars (qui nous occupent l’esprit et nous empêchent ainsi de penser aux réalités de la vie), n’oublions pas les autres palmarès, en particulier celui du Poing d’or.

  

Ci-dessous, la liste des catégories (liste non exhaustive) 
et des nominé(e)s :

 

Poing d’or du meilleur décor :

Fukushima

Homs

Haïti

 

Poing d’or du meilleur comique :

« Zadig et Voltaire » livre de chevet de Frédéric Lefebvre

La fellation quasi nulle

Le gaz de shit

 

Poing d’or pour le meilleur rôle de menteur

Zébulon 1°

Le président des riches

Le DRH de Kärcher

 

Poing d’or du meilleur bluff historique :

La négation des déportation d’homosexuel(le)s

La négation des chambres à gaz

 

Poing d’or de la démesure :

80000 postes supprimés dans l’Education Nationale

9,9% de chômeurs

6 000 000 de mal logé(e)

8 000 000 de personnes sous le seuil de pauvreté

32.922 étrangers expulsés de France en 2011

10 patrons français touchant une rémunération égale à plus de 240 Smic, soit 4,6 millions €

 

Poing d’or du meilleur site historique

Gandrange

Clairoix (Conti)

Rilleux-la-pape (Lejaby)

Noyelles-Godault (Mettaleurop)

 

Les prix seront décernés par :

 Damien Saez, Dominique Grange, HK et les saltimbanks

 

 

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 17:20

 

 

BRUTALE EXPULSION DE TRAVAILLEURS SANS PAPIERS DANS LES LOCAUX DE
L’UNITE TERRITORIALE NORD-LILLE (DIRECCTE NPDC)

Ce 23 février 2012, quelques dizaines de femmes, d’hommes et d’enfants sans papiers sont entrés pacifiquement et courtoisement dans les locaux du ministère du Travail, rue Gambetta à Lille pour en occuper la cafeteria et demander une entrevue au préfet.
La seule réponse, du préfet a été d’envoyer immédiatement les services de police qui se sont attachés à les expulser brutalement.
Alertés par les cris, les agents du ministère sont sortis de leur bureau se rendre compte de ce qui se passait et témoigner de leur solidarité. Ils ont été scandalisés par une telle brutalité dans la réponse et dans les méthodes :

- une personne a été trainée dans les escaliers, certains policiers n’hésitant pas à lui écraser les mains pour le faire avancer


- d’autres ont tenté d’arracher un enfant des bras de sa mère


- cette violence a provoqué un malaise chez une femme enceinte nécessitant l’intervention urgente des pompiers.

 

Face à une telle violence, les travailleurs Sans Papiers sont finalement sortis des locaux aussi pacifiquement qu’ils y étaient entrés.

 Les organisations syndicales CGT, SNUTEFE-FSU et SUD sont outrées par un tel déploiement des forces de Police dans les locaux mêmes de l’administration du Travail, chargée de la protection des travailleurs avec ou sans papiers.

Nous condamnons l’attitude du Préfet qui a préféré la violence au dialogue demandé par les Sans papiers. Nous soutenons entièrement le combat et les revendications des travailleurs sans-papiers.

A Lille, le 23 février 2012

  (source texte : lutte en nord)

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 15:40

 

 

 

Allons enfants de la patrie
Le jour de gloire est terminé
Entre nous deux, la tyrannie
Sous l'étendard, sang est levé

Entendez-vous dans nos campagne,
Mugir nos pauvres, de faim de froid?
Qu'ils viennent jusque dans vos bras,
Pleurer dans nos ville, nos sarcasmes

Aux armes aux armes
Et cætera

Que veut cette horde de militaires
De traîtres et de rois conjurés?
Pour qu'ils nous prennent, quand ils nous traitent
De cons, de braves, de pauvres français!

Quoi? Ces cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers?
Quoi? Nos flics, soldats, mercenaires,
Alors qu'on est tous étrangers !

Aux armes aux armes
Et cætera

L'État comprime et la loi triche
L'impôt se rie des malheureux
Nul devoir ne s'impose aux riches
Le droit du pauvre est un mot creux

Des preuves qui se ramassent à l'appel
L'égalité n'existe pas
Pas de droits sans devoirs dit elle
Égaux à la naissance parfois...

Liberté lie bêtes et chérie
Ceux qu'on la tune, n'ont que l'odeur
Amour sacré de la patrie
Et la fraternité se meurt.

Aux armes aux armes
Et cætera

C'est la lutte finale
Un combat d'initiés
Sont les perdants qui gagnent
Nos dames « émancipées »
Les médias sous le roi
Mon peuple articulé
D'un pantin au long bras

Faut pas venir pleurer...

Aux armes aux armes
Et cætera
Faites entrer l'accusé!

 

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 16:51

 

Les fouilles à nu illégales continuent en prison

Jugées dégradantes, humiliantes ou attentatoires à la dignité humaine, les fouilles intégrales systématiques ne devraient plus avoir cours dans les prisons françaises depuis la loi pénitentiaire de novembre 2009. Mais rien n’a changé, comme l’a noté le Contrôleur des prisons, dans son rapport rendu public le 22 février. Une seule solution pour les détenus : saisir la Justice.

Appelons-le Monsieur R. Ce vendredi 24 février, ce détenu incarcéré au centre de détention de Roanne sera représenté par son avocat devant le tribunal administratif de Lyon. Une procédure de référé-suspension pour « faire stopper les fouilles systématiques » dont il est l’objet après chaque parloir.

Comme lui, ils sont nombreux à ne plus supporter cette mise à nu devant les surveillants à chaque fois qu’ils ont un parloir ou une relation directe avec le dehors. Certains préfèrent même limiter ces rares contacts familiaux, comme témoigne ce détenu de la prison de Bourg-en-Bresse :

« J’ai annulé un parloir et je vais demander à mon épouse de venir me voir une fois par mois au lieu de tous les quinze jours, pour limiter cette mise à poil systématique. Agé de 72 ans et demi, je trouve ce procédé dégradant. C’est une atteinte à la dignité humaine ».

Une poignée de détenus échappent à la fouille

Régulièrement condamnées par la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) pour « traitement inhumain ou dégradant », la France a changé l’encadrement de l’usage des fouilles à nu. Désormais, elles ne peuvent plus être systématiques mais adaptées aux nécessités de la sécurité et à la personnalité des personnes détenues », selon la loi pénitentiaire de 2009.
Forts de cette évolution législative, quelques détenus ont commencé en 2011 à saisir les tribunaux pour ne plus subir de fouilles. Surtout, depuis le mois d’août 2011, l’Observatoire Internationale des Prisons (OIP) a lancé une campagne pour appuyer ces recours individuels. Du centre de détention de Salon-de-Provence (pour lequel a été déposé le premier recours) aux autres taules, le mot passe.

Dans l’immense majorité des cas, les tribunaux ont donné raison aux détenus. Pour Monsieur JP, du centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse, le juge administratif de Lyon note par exemple dans une ordonnance du 8 février 2012 :

« L’établissement pénitentiaire en cause n’établit pas que sa situation justifierait, pour tous les détenus sans distinction, une fouille corporelle intégrale répétée à la sortie de chaque parloir autorisé ».

Par conséquent, Monsieur JP bénéficie depuis la date de ce jugement de l’absence de fouille. Mais pas les autres.

La « stratégie d’évitement » de la pénitentiaire

Depuis un arrêt du Conseil d’Etat du 9 septembre 2011, l’OIP a changé de stratégie, en cherchant à faire sanctionner les règlements intérieurs et autres consignes qui organisent ces fouilles intégrales systématiques. Afin que tous les prisonniers d’un même établissement ne soient plus soumis à cette procédure de sécurité.

Depuis septembre 2011, les directions des prisons de Rennes, Oermingen (Bas-Rhin) et Poitiers-Vivonne ont ainsi été condamnées.
A la suite de ces condamnations, nous aurions voulu savoir si ces prisons ont mis en œuvre ces décisions de justice. Mais l’administration pénitentiaire ne communique pas sur le sujet.

Selon l’OIP, seul le centre de détention pour femmes de Rennes ne pratiquerait plus ces fouilles à nu de façon systématique. Pour les autres, les pratiques illégales continueraient.

C’est aussi le sens de l’intervention de Jean-Marie Delarue, le Contrôleur général des lieux de privations de liberté (autrement dit l’autorité indépendante qui contrôle les prisons). Il a placé au cœur de son rapport annuel rendu public le 22 février, cette thématique. Pour lui, l’interprétation d’une circulaire d’avril 2011, a permis de conserver le caractère systématique, ce que confirme un directeur de prison de l’ouest de la France, sous couvert d’anonymat à La Croix :

« Concrètement, il suffit que je trouve quelques objets illicites au sein de la prison pour pouvoir recourir à ces fouilles pendant une période de trois mois. À la fin de cette période, il suffit que je fasse une nouvelle prise pour renouveler le dispositif ».

C’est exactement ce qu’a fait le chef d’établissement du centre de détention d’Oermingen en mettant en avant de « récentes et nombreuses découvertes de produits stupéfiants et de téléphones portables » pour justifier de fouilles intégrales du 18 janvier au 18 février 2012. C’est à dire le lendemain du jugement du tribunal administratif de Strasbourg annulant les fouilles intégrales systématiques des détenus à l’issue des parloirs.

Nicolas Ferran, juriste à l’OIP, explique :

« Depuis la multiplication des recours devant les tribunaux, il semble se mettre en place une stratégie d’évitement. Une des modalités possibles étant de multiplier les notes de service de courte durée. Le temps que le juge se prononce sur une note en particulier, même si c’est en urgence, une nouvelle note aura été prise ».

« Les surveillants ne se laisseront pas faire »

L’administration pénitentiaire freine d’autant plus des quatre fers pour appliquer la loi, que tous les syndicats de surveillants (sauf la CGT) sont vent debout contre la fin des fouilles intégrales systématiques. Au nom de l’efficacité de telles procédures, comme l’explique Pascal Rossignol, le secrétaire général de l’UFAP-UNSA Justice en Rhône-Alpes :

« Supprimer ces fouilles systématiques, c’est dangereux pour la sécurité des surveillants et des détenus eux-mêmes. On prend le risque de faire rentrer des armes. Si on fait des prisons passoires, je ne vois pas l’intérêt de mettre des personnes entre quatre murs pour créer des zones de non-droit ».

Les syndicats de surveillants avancent deux solutions :

  • Une réécriture de la loi. Mais cela ne paraît guère envisageable compte tenu des décisions de la Cour Européenne des Droits de l’Homme.
  • Investir massivement dans des scanners corporels, comme on trouve dans les aéroports.

Le remplacement des fouilles à nu par des scanners corporels a été une solution évoquée lors des débats parlementaires sur la loi pénitentiaire. C’est clairement ce qu’avaient en tête les rapporteurs de la loi en estimant que les équipements de détection « permettront certainement la suppression des fouilles intégrales ».

En ces temps de disette financière, le ministère de la Justice n’aurait investi que dans deux scanners, actuellement en expérimentation.

Révolutionner le métier de surveillant ?

Mais la solution ne peut qu’être technique car la fouille à nu est au cœur du métier de surveillant et de leur autorité. Le Contrôleur général des prisons, Jean-Marie Delarue en convient dans son dernier rapport :

« Ordonner une fouille, c’est rappeler le pouvoir exorbitant de celui qui l’ordonne. C’est montrer de quel côté se trouve l’autorité; autorité d’autant plus grande que la consigne consiste justement à « désarmer » l’autre, en le rendant vulnérable; autorité d’autant plus générale qu’elle est sans rapport nécessaire avec le comportement mais seulement avec des situations : toute personne détenue provenant d’un parloir passe par la fouille intégrale, qu’elle soit calme ou violente ».

Pour le Contrôleur général des prisons, la solution doit donc passer par un changement des pratiques des surveillants :

« La clé d’un emploi justifié, donc minoritaire, des fouilles intégrales réside dans la manière dont les agents sauront distinguer les véritables fauteurs de trouble (minoritaires) et les autres (…) qui doit passer par une approche attentive et quotidienne de la vie des personnes détenues et par la capacité à régler les tensions qui s’y manifestent ».

 (source texte : rue89.com)

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 19:02

  Collectif-Rased-62x-copie6.jpg sud educ 59 62 CNT 59 62

cgt educ AME 62  snuipp 62 bis se unsa . . .

 

 

Ci-dessus, les 1° organisations signataires à ce jour  (par ordre chronologique)

Non à la fermeture des centres de formation pour les psychologues scolaires !!!

Après les (dé)mesures de carte scolaire, après le démantèlement des RASED nous apprenons maintenant que le ministère de l'Education Nationale signe la mise à mort des psychologues scolaires.

Cette mise à mort se fait de manière très insidieuse, sans annonce officielle, pour cela, il suffit au ministère de fermer certains centres de formation :

Lille, Aix-Marseille, Grenoble, soit 50 % des centres actuels !!!

Les responsables des centres ainsi sacrifiés  n'ont même pas été informé(e)s et se sont trouvé(e)s sous le fait accompli !!!

Par cette volonté (pas même affichée) de démanteler l'aide aux élèves en difficulté le ministère montre une fois de plus sa volonté de détruire l'école publique pour toutes et tous !!!

Alors que le besoin de psychologues scolaires (et de l’ensemble des RASED) se fait de plus en plus criant sur le terrain, le ministère poursuit sa politique aveugle de casse de l’école publique.

 

Nous refusons la fermeture des centres de formation de Lille, Grenoble et Aix-Marseille.

Nous exigeons au contraire le développement de la formation des psychologues scolaires (et des maîtres spécialisés).

 

  Signer la pétition

 

  - Important :  Votre nom (de famille) n'apparaît pas sur la liste des signataires. Si vous souhaitez qu'il le soit, ajoutez-le dans la rubrique Prénom.

- Merci de diffuser, et diffuser, et...diffuser

- Autres organisation signataires bienvennues...

 

 

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 18:10

 

Baroud d'honneur des écoles lilloises pour sauver le Rased

Depuis lundi, les parents sont également mobilisés. « Les mamans se sentent abandonnées », constate Sophie Langlois, trésorière de l'association des parents d'élèves de l'école Saint-Exupéry, boulevard de Strasbourg. Cette école a été bloquée durant 1 h 30 hier matin.
Olivier Dutour explique : « C'est une double peine : les enfants qui sont en grande difficulté ne pourront plus être suivis par les maîtres Rased et les instituteurs auront moins de temps à accorder aux élèves dits moyens. »
Suite

 

 

Pour les parents et les profs, les maîtres spécialisés « ne sont pas un luxe »

« Touche pas à mon RASED. » La banderole a fleuri sur la façade d'une dizaine d'écoles, hier. Alors que sera connu, aujourd'hui, le sort réservé à la rentrée 2012, la communauté éducative se mobilisait pour ses maîtres du Réseau d'aides spécialisées aux élèves en difficulté (RASED).

Suite

 

Manifestation à Arras contre les fermetures de classe

 

À l'appel des syndicats SNUDI-FO, Sud-Education, SNUIPP, SNE et du collectif Rased 62, ...

 

un rassemblement a eu lieu mercredi 22 février , à 15 h, devant l'inspection académique à Arras.

Suite

 

Les manifestants s'offrent un boulevard pour dénoncer les fermetures de classes

Parents d'élèves, professeurs, représentants syndicaux manifestaient contre les fermetures de classe annoncées, les suppressions de postes de RASED et d'enseignants spécialisés prévues dans l'académie. Tandis qu'une délégation syndicale était reçue, les manifestants descendaient sur la chaussée. Bloquant le boulevard de la Liberté.

Snudi-FO 62, Sud-Education, SNUipp 62, SNE et le collectif Rased 62 appelaient au rassemblement avant le comité technique qui doit arrêter, aujourd'hui, les décisions annoncées.

Suite

 

 

Quelques précisions :

 

Contrairement à ce qui est annoncé dans certains articles et sur Wéo, ce ne sont pas 17 fermetures de classe qui sont abandonnées mais seulement 7.

Le nombre de fermetures de postes RASED n'est pas de 46 mais "bel et bien" de 52

(Les psychologues scolaires font partie des RASED)

 

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 21:16

 

A Paris et partout en France.


Contre le racisme et les idéologies d’exclusion !
Pour en finir avec le colonialisme partout dans le monde !
Pour l’auto-détermination et l’indépendance des peuples en lutte !
... Pour les libertés individuelles et collectives !

 

 

 

voir sur : http://www.facebook.com/#!/events/278976158841403/?notif_t=event_invite

 

 




Premiers signataires :

Associations et Collectifs :
ACCA ( Association des Combattants de la cause anticolonialiste), AFASPA, Association des Marocains en France, Association de promotion des cultures et du voyage (APCV), 4 ACG (Anciens Appelés en Algérie et leurs Amis Contre la Guerre), Al Houda (Association des Femmes Musulmanes de Rennes), Association des travailleurs maghrébins de France Paris-75 (ATMF Paris 75), Au nom de la mémoire, CAAC Comores, Cedetim, Centre d’Information Inter-Peuples (Grenoble), Collectif de soutien de l’EHESS aux sans papiers et aux migrant-es, Collectif des Sorins ( Montreuil), Collectif antiraciste de Saint-Denis, Collectif Gardois D’Ailleurs nous sommes d’Ici, Comité-Anti-Impérialiste, Comité grenoblois contre la Traite négrière et l’esclavage, Comité isérois de soutien aux sans papiers, Coordination 75 des sans-papiers (CSP75), CRAN (Conseil représentatif des associations noires), Ensemble Vivre Travailler Coopérer (EVTC), Europalestine, FASTI, Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR), Fédération des Associations Culturelles Kurdes, Jeunesse Émigrée Réunionnaise de France (JERF), La Maison du Tamil-EELAM, Ministère de la Régularisation de Tous les Sans Papiers, MRAP, Mouvement des Jeunes Kanaks de France, Réseau Féministe «Ruptures», Survie, Turbulences Marne la Vallée

Syndicats :
CNT-F, Solidaires, Sud Etudiant, Union Syndicale des Travailleurs Kanaks et Exploités

Organisations politiques :
Les Alternatifs, Europe Écologie-Les Verts (EELV), Gauche Alternative Lille Métropole, Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), Parti Communiste maoïste de France – la Cause du Peuple, Parti Communiste Français (PCF), le Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF), Partit Occitan, Union Démocratique Bretonne (UDB)

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 20:17

luter plus

 

ARRAS (62) :

Les manifestants s'offrent un boulevard pour dénoncer les fermetures de classes

« Non à la fermeture des classes. Non... » Les gamins s'époumonent. Inlassables. ...

Motivée, Justine, 8 ans, ne sait pas bien pourquoi... « Mais si ! Pour que les deux ans puissent aller à l'école », lui rétorque sa sœur, Amy, 6 ans. Les enfants de l'école George-Sand de Longuenesse ont donné de la voix, hier, devant l'inspection académique. Portant haut - et fort- les revendications de leurs aînés.

Parents d'élèves, professeurs, représentants syndicaux manifestaient contre les fermetures de classe annoncées, les suppressions de postes de RASED et d'enseignants spécialisés prévues dans l'académie. Tandis qu'une délégation syndicale était reçue, les manifestants descendaient sur la chaussée. Bloquant le boulevard de la Liberté.

Snudi-FO 62, Sud-Education, SNUipp 62, SNE et le collectif Rased 62 appelaient au rassemblement avant le comité technique qui doit arrêter, aujourd'hui, les décisions annoncées. « Le contexte global est alarmant. En cinq ans, cinq mille postes ont été supprimés dans l'académie... C'est un SeaFrance ou un Metaleurop par an ! » s'emporte David Boutin, du SNUipp. Premiers visés, d'après les organisations syndicales, les RPI... Et les élèves en difficulté.

Soixante et un postes de RASED sont menacés. Dont un maître G à Arras. « Cette fois, ce ne sont plus seulement sur des postes de stagiaires que joue l'Éducation nationale... Ce sont bien des titulaires qui sont concernés » précise David Boutin. Franck Dupont, du collectif RASED 62, n'a « aucun espoir »... « Il y a cinq ans, il y avait 155 maîtres "G" dans le département. Aujourd'hui, il en reste 37 !

» Dénoncé, aussi, le recul de la scolarisation des enfants de deux ans. « Qui ne sont plus pris en compte. Y compris, cette année, en zone d'éducation prioritaire » souligne David Boutin. « C'est à l'école que les enfants découvrent le goût des livres, apprennent à vivre ensemble. Cela favorise les CSP + », avance Geoffrey Capliez, du SNE, qui note qu'à Maroeuil la fermeture d'une classe de maternelle à l'école publique Dolto l'an dernier se solde par une ouverture dans le privé, à Sainte-Bertille, cette année... « Au total, 245 postes sont menacés. Alors même que les premières prévisions du Pas-de-Calais parlait de 163 postes en moins : il y a une marge de manœuvre... » Premiers dossiers défendus, les dossiers « limites », ceux dont les écoles avaient fait le déplacement hier.

L'école Georges-Sand de Longuenesse, Jacques-Prévert, de Saint-Omer, la maternelle du Centre de Coulogne, deux écoles d'Oye Plage... À Arras, Oscar-Cléret, concernée, n'était pas représentée. Tous espéraient que l'IA revienne sur ces décisions. Réponse attendue aujourd'hui. •

(source texte: lavoixdunord.fdr)

 

g29 25590911

Après le CTSD de ce jour :

 

un certain nombre de fermetures sont abandonnées,

 à savoir :

 

RASED :

 

Maître(sse)s E :

Harnes, Jean Jaurès

Liévin,  Prairial Floréal

Noyelle sous  Lens, J Rostand

Saint Martin Boulogne Nacry Ferry

Sallaumines, Basly

 

Maitre(sse)s G :

Arras, Voltaire, 1 fermeture abandonnée sur les 2 prévues

Calais Oran Constantine, 1 fermeture abandonnée sur les 2 prévues

Carvin, Appolinaire

Saint Nicolas les Arras Grenier

 

Classes :

Calais, primaire Condorcet

Brexen Enocq

Cagnicourt, Hendecourt

Royon Torcy

Nechoncel Bayeul les Pernes

Montigny en Gohelle, école maternelle du Barlet

Harnes, école élémentaire Diderot

 

(source :   SE UNSA 62 )

 

 

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 19:24

Ce 16 mars 2012

à Bruay-La-Buissière,

2 rendez-vous majeurs :

 

Bruay est antifasciste : concert de The Offenders et de Groovin’ Jailers

 offenders.jpg

  

Vendredi 16 mars à 20h près de Bruay-la-Buissière :

Concert de soutien au Cri du Coron avec :

·     The Offenders (ska legends, Rome / Berlin)

·     Groovin’ Jailers (early reggae, Lille)

·     + guest

Le Cri du Coron c’est un nouveau groupe libertaire de Bruay-la-Buissière.

Tables de presses d’organisations progressistes et antifascistes. Informations sur la “maison des ouvriers” que souhaitent ouvrir les fascistes à Bruay.

Prix : 5 €
Comportements et propos racistes, sexistes et homophobes ne seront pas tolérés.

 

 = = = = = = = = = = = =

 

un parmi

 

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